Le Dico - Thèmes Français Hébreu :
-Pour enrichir votre vocabulaire d'une manière méthodique 41 chapitres thématiques (environ 12,000 mots).
-Pour lire correctement - tous les mots sont vocalisés c'est à dire dotés de voyelles.
-Pour bien prononcer avec accent et intonation et comprendre la langue parlée un CD AUDIO exceptionel - inclus - plus de 12h d'écoute vous fera entendre les mots en français et en hébreu.
Le Dico - Thèmes comprend aussi des chapitres grammaticaux indispensables pour vous permettre de faire des phrases.
DICTIONNAIRE ARAMEEN Hébreu Français Anglais
Dictionnaire Araméen Hébreu Français AnglaisCe dictionnaire se propose de faciliter à l'étudiant la compulsion et l'étude du Talmud, du Midrach et de la littérature rabbinique, ainsi que les Targoumim, tels que le Targoum de Onkelos ou le Targoum de Yonatan ben Ouziel. L'hébreu et l'araméen sont des langues voisines, des langues sœurs, les points communs sont plus nombreux que les différences. Cependant l'étudiant a souvent du mal à ponctuer correctement les mots araméens et à en saisir le sens précis et la forme grammaticale.En chaque point du globe où l'on étudie le Talmud et la littérature midrachique, on peut voir l'élève interroger son maître sur le sens de tel ou tel mot. Ne pas comprendre le mot, c'est aussi ne pas saisir clairement le sujet étudié. Le but de ce dictionnaire est donc d'aider l'étudiant qui n'est pas familier avec les mots et les racines araméennes à trouver leur sens exact.
Dictionnaire d'Araméen donnant la traduction en Hébreu et en Français et fournissant une ou plusieurs occurrences de la plupart des termes dans le Talmud de Babylone.
Si l'origine hébraïque ou araméenne de mots comme abbé, capharnaüm, éden, jubilé, macabre, messie ou satanique, qu'on trouve pour la plupart d'entre eux dans la Bible, est aisément identifiable, la langue française en recèle bien davantage. Il y a ceux auxquels on pense, comme kacher, et ceux auxquels on ne pense pas : jobard, pâquerette, onanisme, sansonnet. Ce Dictionnaire en dénombre 257, sans compter les centaines d'adjectifs, verbes ou préfixes qui en dérivent, d' abaque à zizanie, en passant par cumin, ainsi que toutes les lettres de notre alphabet, puisqu'elles sont aussi " phéniciennes ", ou venant du Levant préislamique, que nos chiffres sont " arabes ".Véritable enquête sur les origines de la civilisation occidentale à travers l'étymologie, ce Dictionnaire nous en révèle surtout les racines cachées. Il ne faudra donc pas s'étonner d'y trouver les entrées amer, ave, sécurité, science, formes latinisées d'emprunts au punique (un cousin germain de l'hébreu et du phénicien) ou certains noms grecs, mais d'origine sémitique : achillée, asclépiade, catharsis, cosmos, héma(to)-, herculéen, hybride, océan, sophisme, etc.D'évidence, il n'y a pas loin entre la Bible et l'Iliade... Tous ces mots témoignent du fait qu'avant Rome, avant Athènes, il y avait Tyr et Jérusalem.Patrick Jean-Baptiste, journaliste scientifique et essayiste, s'intéresse depuis plus de dix ans à la question des influences culturelles et aux phénomènes religieux. Il est l'auteur deLa Biologie de Dieu (Agnès Viénot, 2003) et de L'Affaire des fausses reliques (Albin Michel, 2005).
Si Je t'oublie Jérusalem, que ma main droite m'oublie...
Deux mille ans durant, cette prière a manifesté les rêves et les sacrifices de chaque juif dans son exil. Cet engagement quasi journalier était un espoir impatient et non désespoir, une conscience, une foi profonde. Aussi D.. ressuscite le peuple juif, le ra,ène en Israel, la terre refleurit, l'état se reconstruit Jérusalem n'est plus seulememt un éspoir mais une réalité..
Lire le Rav Rony Akrich, c’est respirer a pleines bouffées de l’air frais, c’est prendre contact avec l’enthousiasme qui habite une pensée a la fois solide et rayonnante, dénuée de bondieuseries et pourtant débordante d’Emouna.
Un livre extraordinaire qui invite chacun a retrouvé ses sources essentielles du Judaïsme.
Un " amateur ", pourvu qu'il soit attentif aux idées, peut tirer, même d'une approche superficielle de ces textes difficiles - sans lesquels il n'y a plus de judaïsme mais dont dès l'abord le langage et les intérêts semblent si étrangers que nous, juifs d'aujourd'hui, avons quelque peine à les revendiquer -, des suggestions essentielles pour sa vie intellectuelle, sur des questions qui inquiètent l'homme de toutes les époques, c'est-à-dire l'homme moderne. Du Talmud, Lévinas ne se considérait nullement comme l'un des maîtres, et ses " scrupules " l'amènent à nouveau à s'en dire un simple " amateur ", dans toute la dimension amoureuse du terme. Plus que jamais dans les trois leçons qui composent l'ouvrage, il met en scène la rencontre qui aura constitué sa propre vie philosophique : celle de la Grèce et de Jérusalem, symbolisée ici par le commentaire de l'étonnant dialogue entre Alexandre de Macédoine, disciple d'Aristote et archétype de l'État, et les " sages du Néguev ", les rabbins. Les leçons talmudiques, soigneusement réécrites par l'auteur, ont pour origine des conférences prononcées lors des colloques des intellectuels juifs de langue française. Cependant, exceptionnellement, on trouvera dans ce volume une leçon faite devant le Consistoire central, une des instances dirigeantes du judaïsme français, et donc face à une assistance plus avertie.
Il importait dans ces lectures de faire ressortir la catharsis ou la dé-mythisation du religieux qu'opère la sagesse juive, et cela contre l'interprétation des mythes - anciens et modernes - par recours à d'autres mythes, souvent plus obscurs et plus cruels, fussent-ils plus répandus, et qui passent, de ce fait, pour profonds, sacrés ou universels. La Thora orale parle "en esprit et en vérité", quand elle semble triturer des versets et des lettres de la Thora écrite. Elle en dégage le sens éthique comme l'ultime intelligibilité de l'humain et même du cosmique.
"Pourquoi l'au-delà du verset ?
Parce que les fermes contours des versets qui se découpent dans les saintes Ecritures ont un sens obvie qui est aussi énigmatique. Il sollicite une herméneutique appelée à dégager, dans la signification que livre immédiatement la proposition, celles qui s'y trouvent seulement impliquées. Les significations dégagées sont-elles sans énigme ? A leur tour, selon d'autres modes, elles doivent être interprétées. Et, en quête d'enseignements nouveaux, d'incessants retours de l'herméneutique se produisent aussi vers les versets déjà interprétés, mais inépuisables. Lecture de l'Ecriture ainsi toujours recommencée ; révélation toujours continuée.
Le Talmud enseigne - et répète dix-huit fois le long de ses traités - un principe de Rabbi Yichmaël : "La Thora parle le langage des hommes." Ce principe et, certes, toujours cité pour ne pas obliger l'exégète à rechercher un sens métaphysique derrière tous les termes du discours biblique. Mais cette limitation de l'interprétation est toujours relative et les limites sont mobiles. La grande pensée du principe consiste à admettre que la Parole de Dieu peut tenir dans le parler dont usent, entre eux, les êtres crées. Merveilleuse contraction de l'Infini, le "plus" habitant dans le "moins", l'Infini dans le Fini, comme en accord avec "l'idée de Dieu" selon Descartes. D'où précisément surplus énigmatique du sens pour le lecteur, d'où exégèse implicite - et appel à l'exégèse - déjà dans la lecture..."
Des textes talmudiques, par des voies diverses, mettent en valeur cet "au-delà du verset". Les lectures commentées de quelques-uns d'entre eux sont proposées ici, continuant la série de celles qui furent publiées dans les Quatre lectures talmudiques.
Les soixante-dix nations : tel était le thème choisi par le 27e colloque des intellectuels juifs de langue française. Quel sens prenait pour le judaïsme, conscient de procéder de l'histoire sainte, sa présence à l'histoire universelle, auprès des nations et parmi elles ? ce thème avait déjà été approché au cours de quatre rencontres précédentes. le présent ouvrage reproduit les cinq " lectures talmudiques " qu'emmanuel levinas donna devant cet auditoire de 1981 à 1986. s'y ajoutent des textes consacrés à l'exégèse rabbinique touchant l'amour du prochain et de l'étranger, au concept de " kénose ", mais aussi aux problèmes de l'intégration et de la distance que pose au judaïsme l'europe issue du siècle des lumières. Un débat réunissant en hollande des penseurs juifs et chrétiens permet de souligner la féconde originalité, sur ce plan, de la pensée de franz rosenzweig. et un entretien avec françoise armengaud aborde quelques thèmes essentiels de la philosophie juive dans le cadre de la philosophie générale.
La science moderne proclame que l'univers est âgé de quelque 15 milliard d'année.
La Torah, c'est-à-dire le texte hébreu non traduit/trahi de la bible pense que l'univers est âgé de 5772 ans et 6 jours à l'heure où ces lignes sont écrites.
On est donc en présence de deux visions totalement inconciliables.. du moins en apparence.
Questions / réponses sur une énigme vieille comme Avraham, le premier juif de l'histoire: la haine d'Israel.
Mais que dit la Torah sur la haine d'Israël? vous propose de pénétrer les arcanes de ce mystère.
Dans cet ouvrage, Elie Botbol dresse un constat saisissant : le judaïsme, qui a traversé plus de trois millénaires d'histoire, décline. Le peuple juif qui en a été le dépositaire historique diminue de 60000 âmes chaque année. Sa capacité d'adapter son éthique de vie à la modernité est mise à rude épreuve. En témoigne le grand nombre de juifs laïques ou agnostiques. Quel avenir réservent donc les juifs au judaïsme ? Une "synagogue vide" ? Un judaïsme sans Dieu. L'auteur propose une autre voie.
Les étapes vers la troisième guerre mondiale.
Les prophéties décryptées par quatre clés: la Guématria, les codes, l'Qstrologie et la Rythmique des versets de la Torah.
EN QUÊTE DE L'ÂME compare d'anciens enseignements juifs aux recherches -contemporaines sur le sujet et met à jour d'étonnants parallèles entre eux. Cet ouvrage, véritable enquête sur l'âme et sa survie au-delà de la mort, nous permet de mieux connaître le phénomène des expériences de mort imminente (EMI) et de la découverte, sous hypnose, de vies antérieures, tout en nous plongeant dans l'étude des enseignements des Sages du Talmud et de la Kabbale. Nous réalisons alors que seule une compréhension profonde de la mort nous donne la possibilité d'apprécier pleinement ce merveilleux cadeau qu'est notre propre existence.« Cet ouvrage fort· bien documenté et magnifiquement écrit ... démontre que les chercheurs scientifiques ont beaucoup à nous apprendre sur la vie après la mort ... Ce qu'ils affirment, en résonnance avec ce que notre tradition a toujours enseigné, entraîne de puissantes répercussions ... J'espère de tout cœur que ce livre deviendra un outil fondamental, qui conférera de la vie à tous ceux qui la désirent.»
Rav Ezriel Tauber
Dans La Science de Dieu, Gerald Schroeder, éminent physicien et bibliste, confronte divers événements marquants tirés de l'Ancien Testament aux découvertes les plus récentes des biochimistes, des paléontologues et des physiciens. Il établit ainsi l'idée que la science et une étude attentive de la Bible ne sont pas seulement compatibles, mais interdépendantes. La Science de Dieu démontre que la croyance religieuse peut être intensifiée par une analyse ouverte sur le monde et qu'une honnête approche scientifique doit faire preuve d'humilité face à l'extraordinaire richesse de la vie. Cet ouvrage de Gerald Schroeder est d'un apport capital dans le débat houleux séparant la science et la religion. Ses idées pénétrantes sur les miracles, les origines de l'univers ou de la vie sur Terre, ainsi que le sens du libre arbitre font de La Science de Dieu un ouvrage de référence fondamental.« Ce livre passionnant et humain fait évoluer les mentalités au-delà des clichés et des stéréotypes dont se gargarisent les scientifiques comme les religieux. » Washington Post« Schroeder fournit de nouvelles preuves à l'argument éternel visant à démontrer que la science et la religion, la matière et l'esprit, ne doivent pas être perçues comme incompatibles, dans l'incapacité de coexister. » Publishers WeeklyLa Science de Dieu a été classé meilleure vente chez Amazon.com dans la catégorie "Sciences" et parmi les 200 meilleures ventes toutes catégories confondues pendant toute la première année de sa publication. Cet ouvrage a été traduit en 10 langues
Dieu selon lui-même - Un scientifique découvre que nous nous sommes entièrement trompés sur Dieu.
Le scientifique, Gerald l. Schroeder allie des décennies de recherche scientifique et d'étude biblique pour nous apporter un nouvel aperçu révolutionnaire sur la manière de percevoir et comprendre Dieu.
Le livre du Grand Rabbin Jacques Ouaknin répond a ces questions en deux parties: la première essaie d'expliquer la Kacherouth sous ces aspects religieux, institutionnel, philosophique, psychologique et social.
La seconde partie d'un accès facile, donne sous forme de questions réponses classés par rubriques, les modalités d'applications des lois de la Kacherouth, depuis le moment où l'on désire manger jusqu'au moment où l'on récite des actions de grâce à Dieu.