La Guémara : l’édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l’étude du Talmud adaptée de l’édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 8 jusqu'à la fin duTraité Bava Kama .
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 4- fin du Traité Guittin 2 .
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 1-4 du Traité Guittin 1 .
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La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Comme son nom l’indique, Yoma, « le jour » en araméen, parle d’une journée spéciale du calendrier, Yom Kipour. Il se distingue des autres jours fériés par de nom-breuses particularités qui en font une catégorie à part, d’une sainteté supérieure.
A Yom Kipour, chacun s’élève au-delà des limites habituelles, comme indiqué dans la Tora (Lév. 16,30) : « Car en ce jour, il vous procurera l’expiation pour vous purifier de toutes vos fautes ; devant l’Eternel vous serez purifiés. » C’est le jour de l’effacement de toutes les déficiences et de toutes les fautes, le jour du retour à la pureté originelle.
A l’époque où l’observance intégrale des lois de Yom Kipour était possible, trois saintetés – celles du temps, du lieu et de l’homme – s’y trouvaient associées. La sainteté du temps, puisque c’est le jour de la purification et de l’expiation des fautes. La sainteté du lieu, parce que c’est la seule fois dans l’année qu’une partie du Service était effectuée dans l’endroit le plus saint du Temple, le Saint des Saints, dans lequel personne n’a le droit d’entrer d’habitude. Enfin, la sainteté de l’homme, puisque le Service du jour incombe au Cohen Gadol, le membre le plus saint du peuple.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Ketoubot IIKetoubot est le traité central du troisième Ensemble talmudique, Nachim : les Femmes. Il aborde la plupart des questions liées au droit familial – les relations entre les époux, leurs obligations mutuelles et les conventions matrimoniales. Ce traité est souvent qualifié de « petit Talmud » ou de « clé du Talmud » du fait du nombre et de la diversité des sujets abordés.D’après la loi juive, le lien conjugal est une union sacrée nommée kidouchin, « consécration », et désigne l’établissement de ce lien qui ne peut être dissous que par la mort de l’un des conjoints ou par un acte de divorce (guèt). Les relations entre les époux reposent sur un ensemble d’obligations réciproques, formalisées par un contrat de mariage conclu entre les intéressés (ou leurs représentants) et connues sous le nom de « ketouba », signifiant tout simplement « document écrit ». C’est même le document écrit par excellence, le seul contrat que chacun peut être appelé à signer un jour ou l’autre. Comme son nom l’indique, le traité Ketoubot a pour objectif essentiel d’examiner les différents aspects de la ketouba, autrement dit, les droits et les devoirs des époux. En définissant le régime matrimonial et les dispositions à prendre en cas de séparation, la ketouba sanctifie aussi l’union charnelle qui, grâce à elle, s’insère dans le cadre d’un engagement total. Ce qui explique qu’une relation conjugale en l’absence d’une ketouba est interdite.La plupart des clauses de la ketouba sont prévues par la loi et ne sauraient libérer l’un des intéressés de ses obligations légales. Au fil des âges, la ketouba est devenue un document plus ou moins uniforme comprenant un certain nombre de conditions fixes. Bien que les futurs conjoints aient la possibilité de supprimer ou d’ajouter une disposition particulière, certaines règles sont contraignantes pour tous, à moins d’une clause explicite contraire.L’examen des clauses composant une ketouba – incluant les obligations matrimoniales d’origine biblique et rabbinique – les circonstances où une dérogation est possible et comment alors effectuer les changements nécessaires, constituent les principaux sujets abordés dans ce traité.Bien que la plupart des clauses de la ketouba soient admises de tous, certaines d’entre elles font néanmoins l’objet de discussions entre les Sages du Talmud, notamment sur la question de savoir si elles sont d’origine biblique ou rabbinique ou si elles ont été simplement introduites par l’usage. On admet généralement qu’il existe une différence fondamentale entre des conditions liées aux relations personnelles, qui ne peuvent être changées, et celles qui touchent aux arrangements financiers, qu’on peut modifier ou annuler par consentement mutuel, même si, pour certaines, elles sont d’origine biblique.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Ketoubot IKetoubot est le traité central du troisième Ensemble talmudique, Nachim : les Femmes. Il aborde la plupart des questions liées au droit familial – les relations entre les époux, leurs obligations mutuelles et les conventions matrimoniales. Ce traité est souvent qualifié de « petit Talmud » ou de « clé du Talmud » du fait du nombre et de la diversité des sujets abordés.D’après la loi juive, le lien conjugal est une union sacrée nommée Kidouchin, « consé-cration », et désigne l’établissement de ce lien qui ne peut être dissous que par la mort de l’un des conjoints ou par un acte de divorce (guèt). Les relations entre les époux reposent sur un ensemble d’obligations réciproques, formalisées par un contrat de mariage conclu entre les intéressés (ou leurs représentants) et connues sous le nom de « ketouba », signifiant tout simplement « document écrit ». C’est même « le » document écrit par excellence, le seul contrat que chacun peut être appelé à signer un jour ou l’autre. Comme son nom l’indique, le traité Ketoubot a pour objectif essentiel d’examiner les différents aspects de la ketouba, autrement dit, les droits et les devoirs des époux. En définissant le régime matrimonial et les dispositions à prendre en cas de séparation, la ketouba sanctifie aussi l’union charnelle qui, grâce à elle, s’insère dans le cadre d’un engagement total. Ce qui explique qu’une relation conjugale en l’absence d’une ketouba est interdite.La plupart des clauses de la ketouba sont prévues par la loi et ne sauraient libérer l’un des intéressés de ses obligations légales. Au fil des âges, la ketouba est devenue un document plus ou moins uniforme comprenant un certain nombre de conditions fixes. Bien que les futurs conjoints aient la possibilité de supprimer ou d’ajouter une disposition particulière, certaines règles sont contraignantes pour tous, à moins d’une clause explicite contraire.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---NedarimComme les traités Nazir, Chevou‘ot et ‘Arakhin, le traité Nedarim (les voeux) porte sur des obligations qu’un homme, ou une femme, pourrait s’imposer de sa propre initiative. Il est inclus dans le deuxième des six Ensembles talmudiques, appelé Nachim, « les Femmes », car la plupart des versets se rapportant à ce sujet font référence à des voeux prononcés par des femmes, mais en fait, les mêmes lois s’appliquent à ceux prononcés par des hommes.Dans la littérature rabbinique, le mot néder fait référence à un voeu par lequel une personne s’interdit de tirer profit d’un objet ou d’un aliment, comme s’il l’avait consacré au Temple. Cependant, à la différence d’un bien consacré, défendu à tous, l’auteur d’un voeu peut en limiter l’interdiction : par exemple, à lui-même ou à une personne bien précise.Bien que tout voeu soit volontaire et n’ait aucun caractère de mitsva, dès lors qu’il a été formulé, son auteur est soumis à la fois à l’injonction « tout ce qu’a proféré sa bouche, il doit l’accomplir » (Nbres 30,3) et à l’interdit « il ne profanera pas sa parole » (ibid.) ; le contrevenant est passible d’un châtiment prononcé par un tribunal terrestre et par la Justice divine.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Yebamot IIYebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.Yebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.De nombreuses autres situations sont très largement débattues dans Yebamot, et parfois uniquement ou quasi uniquement dans Yebamot. Ainsi en est-il de certaines spécificités des relations interdites, des circonstances exigeant une séparation du couple, mais également de certaines lois relatives aux prosélytes et à leur conversion au judaïsme. Certaines de ces lois parcourent d’ailleurs l’ensemble talmudique « Les Femmes », jusqu’au dernier Traité intitulé Kidouchin.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Pessa‘h désigne dans la Tora l’agneau pascal immolé l’après-midi du 14 Nissan et consommé la nuit suivante – par des convives fixés à l’avance – en souvenir de la sortie d’Egypte. Cette commémoration se prolonge du 15 au 22 Nissan, durant les sept jours de la fête des azymes (‘hag ha-matsot), marqués surtout par l’interdiction du pain levé et la consommation de matsot. Notre traité étudie ces deux aspects de Pessa‘h. Depuis des siècles, il est divisé en deux parties : Pessa‘h richon (« le premier traité de Pessa‘h ») – qui rassemble les règles relatives à la destruction du ‘hamets, à la consommation des matsot et à d’autres rites non liés au culte sacrificiel – et Pessa‘h chèni (« le second traité de Pessa‘h »), qui a pour objet principal le Service au Temple et l’agneau pascal. D’où, peut-être, le nom de Pessa‘him, au pluriel, qui fait aussi allusion au Pessa‘h du 15 Nissan, et à Pessa‘h chèni, célébré un mois plus tard par ceux qui n’avaient pas pu apporter le sacrifice pascal en temps voulu.
La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres Traité Nazir 5 -FIN DU TRAITE .
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres Traité Nazir 1 -5 .
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres Traité Nédarim 5 -FIN DU TRAITE .
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres Traité Nédarim 1 -4. .
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 8-fin du Traité Ketoubot .
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Ce traité de la Mishna (première compilation écrite de la loi orale juive), rédigé entre le IIe siècle avant l’ère chrétienne et le IIIe siècle après, rassemble des maximes et réflexions morales qui lui confèrent une place particulière dans la littérature rabbinique. Il est inclus dans le rituel de prières du shabbat et accompagne la vie juive tout au long de l’année et plus particulièrement au moment des fêtes. Il est coutume également de l’offrir aux jeunes garçons et filles lors de leur bar- et bat-mitzvah comme initiation à l’éthique juive. Les Maximes des pères constitue ainsi la première approche des jeunes à la morale juive et peuvent se lire à différents niveaux d’écriture selon l’âge et les connaissances. Le premier niveau enseigne une morale primordiale, respectueuse d’une tradition qui remonte à Moïse et qui fut transmise de génération en génération. La lecture se complexifie au fur et à mesure qu’on progresse dans la compréhension du texte pour devenir la référence principale de la morale juive qui enseigne « Si je ne prends pas soin de moi, qui donc en prendra soin ? et si je ne prends soin que de moi, qui suis-je ? Et si ce n'est pas maintenant, quand?»
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Le traité Yom Tov, plus connu sous le nom de Bètsa, mot par lequel il débute, pré-sente les halakhot générales relatives aux jours de fêtes. Si d’autres traités du Sèder Mo‘ed se concentrent sur les lois du Chabat ou sur les mitsvot spécifiques à l’une ou l’autre des fêtes les plus importantes, le présent traité analyse les lois communes à l’ensemble des fêtes, notamment le commandement de s’abstenir de travailler, qui s’inscrit dans un ensemble de mitsvot positives et négatives applicables à toutes les fêtes. Ces règles sont déduites des termes des versets comme « ce sera pour vous un repos solennel ; commémoration par une fanfare, convocation sainte » (Lév. 23,24) et « vous ne ferez aucune œuvre servile » (Lév. 23,7 et 23,8).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Le traité Chekalim – « les Sicles » – parle principalement des finances et de l’orga-nisation au sein du Temple.Selon son contenu, il aurait dû appartenir à l’Ensemble talmudique Kodachim se rapportant aux sacrifices et au Temple, mais il a été inséré dans celui des Fêtes, parce que le prélèvement annuel du demi-sicle pour le Temple a lieu à une date bien précise, comme les fêtes, et précède ou parfois détermine la succession chronologique des différents services en ce Lieu.Le Temple était le théâtre d’une activité débordante et complexe. Des milliers de personnes y venaient chaque jour, à part les groupes (fixes ou changeants) de Cohanim et de Lévites. Certains traités de l’Ensemble Kodachim – notamment Zeva‘him et Mena‘hot – décrivant surtout le Service des Cohanim, il faut apporter aussi des précisions sur toute l’infrastructure le rendant possible.A part les offrandes collectives quotidiennes incluant des oblations de farine, des sacrifices d’animaux, des libations de vin et du bois pour l’autel, l’entretien des murs et des ustensiles du Temple, la tenue de service des Cohanim et la réfection des murailles de la ville de Jérusalem requéraient aussi des fonds importants provenant de la trésorerie du Temple. En outre, toute une organisation était nécessaire afin de pourvoir aux besoins de ceux qui venaient prier au Temple ou y offrir des sacrifices, avec un personnel qualifié pour les multiples tâches.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Comme son nom l’indique, Yoma, « le jour » en araméen, parle d’une journée spéciale du calendrier, Yom Kipour. Il se distingue des autres jours fériés par de nom-breuses particularités qui en font une catégorie à part, d’une sainteté supérieure.
A Yom Kipour, chacun s’élève au-delà des limites habituelles, comme indiqué dans la Tora (Lév. 16,30) : « Car en ce jour, il vous procurera l’expiation pour vous purifier de toutes vos fautes ; devant l’Eternel vous serez purifiés. » C’est le jour de l’effacement de toutes les déficiences et de toutes les fautes, le jour du retour à la pureté originelle.
A l’époque où l’observance intégrale des lois de Yom Kipour était possible, trois saintetés – celles du temps, du lieu et de l’homme – s’y trouvaient associées. La sainteté du temps, puisque c’est le jour de la purification et de l’expiation des fautes. La sainteté du lieu, parce que c’est la seule fois dans l’année qu’une partie du Service était effectuée dans l’endroit le plus saint du Temple, le Saint des Saints, dans lequel personne n’a le droit d’entrer d’habitude. Enfin, la sainteté de l’homme, puisque le Service du jour incombe au Cohen Gadol, le membre le plus saint du peuple.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Ta‘anit (le « jeûne ») neuvième traité de l’Ensemble « Mo‘ed », est principalement consacré aux jeûnes, publics ou individuels, observés à date fixe ou dictés par les circonstances ; aux règles qui les régissent et aux raisons qui les déterminent.Le seul jeûne à être évoqué dans la Tora écrite (Lév. 16,29) est celui de Kipour et constitue une mise en condition pour se purifier (ibid. 16,30). Le judaïsme ne considère jamais l’abstinence, ou toute autre forme d’ascétisme, comme une fin en soi. Elle s’inscrit nécessairement dans un processus d’introspection et de repentir, motivé par des événements dramatiques, perçus comme un avertissement de la Providence. Aussi les règles du jeûne proprement dit, n’occupent-elles dans ce traité qu’une place relativement mineure. L’accent sera mis surtout sur les rites destinés à éveiller, pendant ces journées, l’élan spirituel de l’individu ou de la communauté.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.Pessa‘h désigne dans la Tora l’agneau pascal immolé l’après-midi du 14 Nissan et consommé la nuit suivante – par des convives fixés à l’avance – en souvenir de la sortie d’Egypte. Cette commémoration se prolonge du 15 au 22 Nissan, durant les sept jours de la fête des azymes (‘hag ha-matsot), marqués surtout par l’interdiction du pain levé et la consommation de matsot. Notre traité étudie ces deux aspects de Pessa‘h. Depuis des siècles, il est divisé en deux parties : Pessa‘h richon (« le premier traité de Pessa‘h ») – qui rassemble les règles relatives à la destruction du ‘hamets, à la consommation des matsot et à d’autres rites non liés au culte sacrificiel – et Pessa‘h chèni (« le second traité de Pessa‘h »), qui a pour objet principal le Service au Temple et l’agneau pascal. D’où, peut-être, le nom de Pessa‘him, au pluriel, qui fait aussi allusion au Pessa‘h du 15 Nissan, et à Pessa‘h chèni, célébré un mois plus tard par ceux qui n’avaient pas pu apporter le sacrifice pascal en temps voulu.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître etPessa‘h désigne dans la Tora l’agneau pascal immolé l’après-midi du 14 Nissan et consommé la nuit suivante – par des convives fixés à l’avance – en souvenir de la sortie d’Egypte. Cette commémoration se prolonge du 15 au 22 Nissan, durant les sept jours de la fête des azymes (‘hag ha-matsot), marqués surtout par l’interdiction du pain levé et la consommation de matsot. Notre traité étudie ces deux aspects de Pessa‘h. Depuis des siècles, il est divisé en deux parties : Pessa‘h richon (« le premier traité de Pessa‘h ») – qui rassemble les règles relatives à la destruction du ‘hamets, à la consommation des matsot et à d’autres rites non liés au culte sacrificiel – et Pessa‘h chèni (« le second traité de Pessa‘h »), qui a pour objet principal le Service au Temple et l’agneau pascal. D’où, peut-être, le nom de Pessa‘him, au pluriel, qui fait aussi allusion au Pessa‘h du 15 Nissan, et à Pessa‘h chèni, célébré un mois plus tard par ceux qui n’avaient pas pu apporter le sacrifice pascal en temps voulu.
Talmud Adin Steinsaltz "Erouvin 2".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
« Considérez que l’Eternel vous a gratifiés du Chabat ! C’est pourquoi, Il vous donne, au sixième jour, la provision de deux jours. Demeurez, chacun, sur place. Que personne ne sorte de son endroit le jour du Chabat » ( Ex.16,29 )« Si tu cesses de fouler aux pieds le Chabat, de vaquer à tes affaires en ce jour qui M’est consacré, si tu appelles le Chabat délice et honores le [ jour ] saint de l’Eternel et si tu le respectes en t’abstenant de [ te livrer à ] tes occupations et d’en parler... » ( Isaïe 58,13 )« Ne transportez pas de fardeau hors de vos maisons le jour du Chabat et ne faites aucun travail. Sanctifiez le Chabat, comme Je l’ai ordonné à vos pères » ( Jérémie 17,22 )’Erouvin suit et complète le traité Chabat qui, comme son nom l’indique,expose les lois relatives à ce jour, y compris les ordonnances rabbiniques liées à l’interdiction de transporter une charge d’un domaine à un autre. En effet, le repos sabbatique n’implique pas seulement l’interruption des travaux créatifs, mais aussi l’obligation de s’abstenir de tout transfert du domaine d’un particulier au domaine public ou vice versa, et de tout déplacement important au sein même du domaine public.Par rapport à cet interdit, on distingue quatre domaines différents : le domaine privé, le domaine public, le domaine semi-public ( carmélit ) et le domaine d’exemption.Tout endroit d’une superficie minimale de quatre palmes sur quatre et situé à dix palmes au-dessus ou au-dessous de ce qui l’entoure ou encore séparé du reste par une barrière de cette hauteur est considéré comme un domaine privé, même s’il s’agit d’une propriété publique. L’espace aérien d’un domaine privé a le même statut.Tout endroit de seize coudées de large à l’usage d’un grand nombre de personnes — 600000 d’après certains — est un domaine public. Son espace aérien a le même statut seulement jusqu’à dix palmes au-dessus du sol.A ces deux domaines d’origine biblique, les Sages ont ajouté le domaine semi-public et l’ont assimilé au domaine public. Ils ont conféré ce statut à tout endroit qui n’est guère fréquenté, mais pas suffisamment séparé de ce qui l’entoure pour être considéré comme un domaine privé.Enfin, le lieu d’exemption est un endroit d’une superficie inférieure à quatre coudées sur quatre, ainsi que l’espace aérien d’un domaine public ou semi-public à partir de dix palmes au-dessus du sol.Dès l’époque du premier Temple, les Sages ont jugé nécessaire de renforcer l’observance du Chabat par des restrictions supplémentaires. Ainsi, ils ont interdit de porter, ce jour-là, dans une cour ou une ruelle servant à plusieurs familles, bien qu’elle soit considérée comme un domaine privé d’après la Tora. En outre, ils ont limité pour chacun la distance qu’il a le droit de parcourir le Chabat en dehors de la ville.Notre traité étudie les moyens légaux de résoudre les problèmes engendrés par ces nouveaux interdits. Il ne s’agit pas d’annuler les décrets rabbiniques, mais de marquer clairement la différence entre le domaine privé et le domaine public ou de trouver un procédé permettant de dépasser la limite sans remettre en cause les nouvelles lois imposées par les Sages.Dans cette optique, il faut connaître la définition précise d’une paroi et d’une habitation,en recourant, le cas échéant, à certains concepts abstraits, révélés au mont Sinaï et transmis par une tradition orale. Selon ces principes, on peut, par exemple, prolonger virtuellement une paroi vers le haut ( goud assik ) ou vers le bas ( goud a’hit ). Elle sera réglementaire bien qu’elle n’apparaisse pas ainsi dans la réalité concrète.De même, il est facile de définir le lieu de résidence d’une personne qui mange, dort et reste chez elle, dans sa maison, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. D’où la nécessité de savoir par quel moyen un individu peut être reconnu comme résidant à tel ou tel endroit. Ou encore, comment des voisins peuvent-ils s’associer pour être considérés comme habitant tous dans un même domaine ?
"CHABAT 3"LE Talmud - L'Edition SteinsaltzExposé des règles de tous les travaux interdits pendant le "jour de repos et de sainteté"suite de l'exposé commencé dans Chabat 2 - Volume 3334e Volume de la Collection