Le traité Avot, également intitulé Pirké Avot, souvent traduit par « l'Éthique des pères » ou « Maxime des pères », présente un caractère unique par rapport aux autres traités du Talmud. Contrairement à ces derniers, il ne traite pas de sujets de halakha, de lois bien arrêtées, mais constitue plutôt un recueil de paroles de sagesse et de morale énoncées par les Sages de la Michna, afin de parfaire notre comportement dans tous les domaines : le rapport entre la Torah et la vie, l’étude et l’action, la vie personnelle d’un individu et son intégration dans la société. Sans doute l’un des ouvrages les plus personnels des Sages, il nous invite à un véritable réveil de notre âme et nous permet d’enrichir notre vie aujourd’hui en puisant dans les trésors de la tradition juive, toujours d’une parfaite actualité. Ce commentaire magistral du Rav Adin Éven-Israël (Steinsaltz) accompagne la lecture du texte de Pirké Avot, en termes clairs et modernes dont lui seul avait le secret. Il se trouve également agrémenté d’éclairages supplémentaires, de description du contexte historique, d’illustrations chaque fois que cela est nécessaire et enfin, d’une biographie résumée des Sages cités dans chaque michna.
Le rabbin Weil a suivi l’ordre des pages du Talmud, dans lequel on trouve environ 2200 mots en français.
L’une des difficultés et particularités naturelles des gloses de Rachi est qu’il semble parfois difficile de faire le lien entre les expressions qu’il utilise et le français que nous employons de nos jours. Le rabbin Weil a voulu montrer au contraire la continuité entre le latin, l’ancien français et le français moderne, un lien qu’il a voulu établir tout au long de son ouvrage.Les dictionnaires d’ancien français font parfois référence aux gloses de Rachi ce qui montre son apport linguistique à la langue française, qui a souvent précédé les autres auteurs en la matière, et constitue une importante source pour les chercheurs.
À travers cet ouvrage érudit et passionné, le Rabbin Alain Weil nous plonge dans l’univers fascinant des Laazim — ces expressions en vieux français que les maîtres médiévaux d’Ashkénaze ont intégrées dans leurs commentaires du Talmud.Véritables témoins d’une rencontre entre langues, cultures et époques, ces mots rescapés du temps deviennent ici les « tisons sauvés du feu » de la mémoire juive européenne.Entre étude linguistique, analyse talmudique et regard historique, ce livre éclaire d’un jour nouveau la richesse des Tossafot et la vitalité du judaïsme français médiéval.
La Guémara : l’édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l’étude du Talmud adaptée de l’édition Schottenstein du Talmud Bavli.
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli.
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La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Kama IA l’origine, Baba Kama était la première partie – littéralement « la Première Porte » – d’un grand traité sur les Dommages – incluant aussi Baba Metsi‘a (« la Porte du milieu ») et Baba Batra (« la Dernière Porte »), au début du quatrième Ensemble talmudique.
Ce grand traité englobe presque toutes les règles du droit civil – à part celles touchant au régime matrimonial, exposées dans Ketoubot, du droit pénal et a fortiori l’expiation des fautes imposée par le Tribunal céleste étant évoquées incidemment.
Le traité Baba Kama expose les règles relatives aux indemnités incombant au responsable d’un préjudice corporel ou matériel, direct ou indirect, fût-ce par l’intermédiaire de l’un de ses biens. Les règles générales dans ce domaine sont fondées sur des passages explicites du Livre de l’Exode (21, 18–37 et 22, 1–14). Cependant, au lieu de présenter des principes juridiques concrets, la Tora se réfère à des exemples courants de la vie quotidienne, qui doivent être examinés attentivement à des fins d’extrapolation. Par les apports de la Tradition orale et les déductions exégétiques du Midrach Halakha, se dessine une image complète des lois relatives aux dommages.
Ce traité se divise en deux parties différentes (entremêlées parfois, comme souvent dans le Talmud). Les six premiers chapitres portent surtout sur les dégâts causés par le bien d’une personne ou par une source de dommages qu’elle a suscitée. Les quatre derniers sont centrés sur les dommages directs causés par la personne elle-même (par vol ou coups et blessures), y compris ceux commis de manière involontaire, par manque de vigilance ou par négligence.
Concernant les dommages causés par un bien, il faut définir avec précision jusqu’où s’étend la responsabilité du propriétaire, et s’il est condamné même quand il avait pris des mesures préventives appropriées. Ainsi, en toute logique, la Tora se montre plus sévère pour des blessures provoquées par un boeuf déjà reconnu comme dangereux [mou‘ad] que pour celui présumé paisible [tam].
De la seconde partie du traité, il apparaît qu’un agresseur reconnu coupable de coups et blessures doit payer, à part le dommage lui-même, quatre autres catégories d’indemnités, pour la souffrance, les soins médicaux, le chômage forcé et l’humiliation de la victime.
Editions Biblieurope
La Michna Expliquée Kehati
Sédér Moèd Traité Yoma avec le commentaire de Rav Ovadia Barténora .Texte de la Michna ponctué, explication phrase par phrase, composée du texte original de la Michna avec sa traduction (en caractères gras). L’explication est basée sur les Mefarchim suivant: Barténora, Tossefot Yom Tov, Tiferet Israël, Mélékhét chlomo, Pirouch Hamichnayot du Rambam, Méiri….
Cet ouvrage regroupe des Questions-Réponses sur les principales Agadot du Talmud, sur les traités: Zévahim , Menahot , Houline , Bekhorot , Arakhine , Méila , Tamid , NidaL’auteur F.H. Lumbroso dispense de nombreux cours de Talmud et de pensée juive à Bait-Vagan. Il est ancien conférencier ‘Arakhim et l’auteur de l’adaptation française de l’ouvrage Si’hot Moussar (en cinq tomes) du Gaon Rabbi Haim Shmoulevitch.Ce nouvel ouvrage « Les Agadot du Talmud », prévu en plusieurs tomes, est un livre d’étude pédagogique à la portée de tous.
Les 3 clés du Talmud – Devenir enfin autonome en Guemara.
La collection « Les 3 clés du Talmud » présente des outils essentiels pour devenir autonome dans l’étude de Guemara. Elle est composae de trois fascicules :
1. 30 fiches thématiques pour apprendre facilement le vocabulaire indispensable, suivies d’autotests et de bonus.
2. La méthode d’approche d’une Sougia pas à pas et de nombreux et précieux conseils.
3. Les fonctions techniques de 30 expressions clés de la Guemara et les réflexes qu’elles impliquent.
Avec de deuxième livre, voici une méthode qui fait chaque jour ses preuves. Simples, rapides et efficaces, vous avez entre vos mains "des clés" que nombre d'élèves ont reçues pour devenir autonomes en Guemara. Au - delà des techniques d'étude vous trouverez une multitude de précieux conseils et de bonus pour aller plus loin.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Metsia IIBaba Metsi‘a (littéralement : « la Porte du Milieu ») est la seconde partie d’un ancien et long triptyque, le traite des Dommages, qui expose les règles talmudiques du Droit civil.Baba Metsi‘a, comme les deux autres « portes », est ordonné autour d’un sujet principal : les relations d’affaires, définies, délimitées et modelées par la loi biblique, lui-même entrecoupé suivant la dynamique habituelle de la discussion talmudique, de digressions de toutes sortes. Le traité ne se réfère pas à l’ensemble des relations commerciales et des règles d’acquisition. Il s’attache aux transactions soumises aux lois de la Tora et se trouve ainsi à l’intersection des législations pécuniaires et rituelles. On y trouve les règles relatives aux objets trouvés et aux différentes catégories de gardiens ; à l’obligation d’aider au chargement et au déchargement d’un animal ; à l’interdiction de causer du tort par la parole ou par des actes malhonnêtes, d’ajourner le paiement du salaire d’un employé et de garder un gage de première nécessité ; la prohibition des prêts à intérêt ; à l’autorisation accordée à l’ouvrier agricole de consommer les fruits qu’il cueille…Dans un certain sens, Baba Metsi‘a met en relief l’un des aspects particuliers de l’ensemble de la Tora. La loi civile, les négociations entre marchands, ne sont pas fondées sur le libre choix des parties ou des conventions sociales arbitraires donnant satisfaction à la majorité. La Tora n’établit pas de différence essentielle entre les devoirs envers l’Eternel et les obligations vis-à-vis de son prochain, car les relations humaines sont intimement liées à notre rapport à Dieu. Les deux domaines sont imbriqués l’un dans l’autre – voir par exemple, les sections Michpatim (Exode, chapitres 21–23), Kedochim (Lévitique, chapitre 19), Ki Tetsé (Deutéronome, chapitres 21–25). Les rites sacrificiels ont des incidences dans les affaires pécuniaires ; des règles de morale alternent avec les lois de la pureté… Certes, les relations commerciales et sociales sont régies par les grands principes moraux (interdiction de voler et de causer du tort). Cependant, de nombreuses prescriptions touchant au domaine pécuniaire semblent arbitraires (‘houkim) et fixent des règles de conduite non dictées par la nécessité d’assurer l’ordre public mais qui plongent leurs racines dans les fondements de la vie religieuse. Ainsi, la bienfaisance n’est pas un devoir à accomplir par bonté d’âme ; c’est une partie intégrante du Droit civil établi par la Tora. La Loi elle-même demande d’agir au delà de la stricte justice.Les règles de notre traité se situent à quatre niveaux :Les lois universelles, touchant au transfert de propriété (avec une différence marquée entre les règles d’origine biblique et les ordonnances rabbiniques).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Metsia IBaba Metsi‘a (littéralement : « la Porte du Milieu ») est la seconde partie d’un ancien et long triptyque, le traite des Dommages, qui expose les règles talmudiques du Droit civil.Baba Metsi‘a, comme les deux autres « portes », est ordonné autour d’un sujet principal : les relations d’affaires, définies, délimitées et modelées par la loi biblique, lui-même entrecoupé suivant la dynamique habituelle de la discussion talmudique, de digressions de toutes sortes. Le traité ne se réfère pas à l’ensemble des relations commerciales et des règles d’acquisition. Il s’attache aux transactions soumises aux lois de la Tora et se trouve ainsi à l’intersection des législations pécuniaires et rituelles. On y trouve les règles relatives aux objets trouvés et aux différentes catégories de gardiens ; à l’obligation d’aider au chargement et au déchargement d’un animal ; à l’interdiction de causer du tort par la parole ou par des actes malhonnêtes, d’ajourner le paiement du salaire d’un employé et de garder un gage de première nécessité ; la prohibition des prêts à intérêt ; à l’autorisation accordée à l’ouvrier agricole de consommer les fruits qu’il cueille…Dans un certain sens, Baba Metsi‘a met en relief l’un des aspects particuliers de l’ensemble de la Tora. La loi civile, les négociations entre marchands, ne sont pas fondées sur le libre choix des parties ou des conventions sociales arbitraires donnant satisfaction à la majorité. La Tora n’établit pas de différence essentielle entre les devoirs envers l’Eternel et les obligations vis-à-vis de son prochain, car les relations humaines sont intimement liées à notre rapport à Dieu. Les deux domaines sont imbriqués l’un dans l’autre – voir par exemple, les sections Michpatim (Exode, chapitres 21–23), Kedochim (Lévitique, chapitre 19), Ki Tetsé (Deutéronome, chapitres 21–25). Les rites sacrificiels ont des incidences dans les affaires pécuniaires ; des règles de morale alternent avec les lois de la pureté… Certes, les relations commerciales et sociales sont régies par les grands principes moraux (interdiction de voler et de causer du tort). Cependant, de nombreuses prescriptions touchant au domaine pécuniaire semblent arbitraires (‘houkim) et fixent des règles de conduite non dictées par la nécessité d’assurer l’ordre public mais qui plongent leurs racines dans les fondements de la vie religieuse. Ainsi, la bienfaisance n’est pas un devoir à accomplir par bonté d’âme ; c’est une partie intégrante du Droit civil établi par la Tora. La Loi elle-même demande d’agir au delà de la stricte justice.Les règles de notre traité se situent à quatre niveaux :Les lois universelles, touchant au transfert de propriété (avec une différence marquée entre les règles d’origine biblique et les ordonnances rabbiniques).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---KidouchinLa troisième des six sections du Talmud – Nachim « les Femmes » – est consacrée aux différents systèmes de relations créés par le mariage : la vie conjugale, le régime matrimonial, les lois relatives au veuvage et au lévirat, les unions interdites pour cause de parenté par alliance, l’infidélité et la rupture. Kidouchin, le dernier traité de cette section étudie surtout les modalités prévues par la loi pour nouer des liens matrimoniaux. Autrement dit, par quel moyen un homme et une femme peuvent devenir un couple formant une nouvelle entité : la famille. Le fait de vivre ensemble et d’amener des enfants au monde peut avoir des incidences légales, mais ne suffit pas à former l’unité atteinte par le mariage, plus forte, sous certains aspects, qu’un lien de sang, puisque les deux conjoints deviennent « une seule chair », avec maintes implications dans différents domaines de la Halakha. L’acte juridique permettant de créer une telle union est appelé kidouchin par les Sages et èroussin (d’après le radical ARS ; voir Deut. 2, 7 et 22, 25) ou « prendre femme » (ibid. 24, 1).Celui qui veut épouser une femme (et il est tenu de le faire pour remplir le devoir de procréation) doit procéder, en premier lieu, aux kidouchin, avant la phase finale, les nissouïn, « les noces », marquées notamment par l’entrée sous le dais nuptial.La Tora n’indique pas explicitement comment se font les kidouchin ; les Sages le déduisent par exégèse du texte biblique.Le Talmud présente des discussions entre les Sages sur des points de détail, mais tous admettent les quatre conditions essentielles pour que les kidouchin soient valables :(1) Utiliser l’un des moyens appropriés – un paiement en espèces ou en nature, la remise d’un document en ce sens ou une relation intime – en indiquant clairement le but.(2) Le consentement d’un homme majeur et de la femme – ou de son père si elle a moins de douze ans et demi – les deux parties pouvant subordonner leur accord à telle ou telle condition et annuler le mariage en cas de tromperie, comme dans un accord commercial.(3) La présence de deux témoins ; à défaut, les kidouchin sont nuls et non avenus, même si les intéressés admettent qu’ils ont eu lieu.(4) Il ne doit pas y avoir le moindre empêchement en raison du statut personnel de l’un ou de l’autre (par exemple, si l’un des deux n’est pas juif) ou d’un interdit pour cause de parenté, rendant leur union interdite sous peine de karet (« retranchement », mort anticipée), ou de mort. Quand l’interdit est moins grave, les kidouchin prennent effet a posteriori, mais les contrevenants sont soumis, par la Tora ou la loi rabbinique, à différentes pénalités.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Yebamot IIYebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.Yebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.De nombreuses autres situations sont très largement débattues dans Yebamot, et parfois uniquement ou quasi uniquement dans Yebamot. Ainsi en est-il de certaines spécificités des relations interdites, des circonstances exigeant une séparation du couple, mais également de certaines lois relatives aux prosélytes et à leur conversion au judaïsme. Certaines de ces lois parcourent d’ailleurs l’ensemble talmudique « Les Femmes », jusqu’au dernier Traité intitulé Kidouchin.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---GuitinAvant-dernier traité du Sèder Nachim (« l’Ensemble des Femmes »), Guitin est consacré à la procédure de divorce – les causes de la dissolution du mariage étant exposées dans d’autres parties du Talmud.Le divorce est le seul acte juridique qui peut annuler l’interdit d’adultère engendré par les engagements mutuels entre les conjoints ; aussi, la Tora établit-elle une analogie entre leurs lois.C’est très brièvement que l’Ecriture évoque les règles du divorce (Deut. 24, 1–4), mais les Sages ont établi une législation précise.Suivant les indications du texte biblique, un homme répudie sa femme en lui remettant un acte déclaratoire – sèfer keritout, « un livre de rupture », appelé guèt dans la littérature rabbinique – écrit à son intention, par lequel il la libère de ses engagements en rompant tous leurs liens. Aussi faut-il connaître les conditions que peut formuler le mari sans remettre en cause la validité du document.Un acte de divorce doit être daté et paraphé par des témoins, car il sert également de preuve. Il permet de dater le moment à partir duquel la femme est autorisée à se remarier et est de nouveau autonome sur le plan matériel : elle n’est plus nourrie par son mari, et l’usufruit des biens dotaux lui revient.Les Sages ont déduit par l’exégèse que le mari peut déposer l’acte de divorce dans un domaine appartenant à sa femme ou le lui faire parvenir par un intermédiaire. Elle a le droit, elle aussi, de nommer un mandataire pour recevoir le document à sa place. La possibilité des conjoints de déléguer leurs pouvoirs permet d’effectuer la procédure de divorce à distance, mais risque de créer des complications en cas de contestation du mari ou d’annulation du document ou de la procuration. Aussi, « pour le bien-être du monde », les Sages ont établi des ordonnances rabbiniques – indiquées notamment dans le cinquième chapitre, lequel comporte en outre quelques pages de Agada sur la destruction du Temple et d’Erets-Israël – ainsi que… des recettes médicales. Le traité se termine par des enseignements allégoriques sur le divorce.Editions Biblieurope
La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: cle traité est complet en 1 tome
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 7 jusqu'à la fin du Traité Bava Metsia .
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La Guémara : l’édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l’étude du Talmud adaptée de l’édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 4-6 du Traité Bava Metsia .
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