La langue universelle n'a jamais été qu'un rêve impossible. La tentative qu'Abraham Abehsera présente ici est d'une originalité absolue. Mais aussi d'une simplicité absolue. Il ne s'agit pas de trouver une hypothétique langue des origines. Pour l'auteur, la Réalité présente un langage universel naturel à travers lequel les plantes, les roches et les animaux communiquent. Les mots sont les traces parlées de cette communication. Un phénomène curieux, jamais souligné à ce jour, intrigua A. Abehsera au début de sa recherche : les langues, aussi différentes fussent-elles, reproduisent les mêmes jeux de mots. En français, par exemple, le hasard a fait que mèche et méchant se ressemblent. Or ce hasard s'est reproduit en anglais où l'on dit wick et wicked. D'innombrables répétitions de cet ordre traduisent l'existence de champs physiques qui affectent toute la nature, et où ce qui se ressemble, s'assemble. C'est le cas pour la mèche et le méchant, qui ont, pour essence commune, le fait d'être tordus. Ces champs saisissent les mots qui décrivent des objets qui se ressemblent et les transforment jusqu'à ce qu'ils deviennent des homonymes. On apprendra alors que la mèche, le cheval, l'enfant et la mûre non seulement se parlent entre eux, mais aussi, qu'ils ont leur mot à dire sur les sons choisis par l'homme pour les nommer.
Réflexions sur les célébrations de Hanouka et de Pourim et sur le destin du peuple juif depuis la destruction du Temple.Ce qui caractérise le destin du peuple d'Israël à travers l'histoire c'est la persécution, l'exil et la calomnie dont il fut victime. L'adversité à laquelle il a dû faire face n'a pas été le lot des autres minorités ethniques ou religieuses. L'histoire biblique nous apprend que ce peuple a été iconoclaste, révolutionnaire et résistant. La persécution est peut-être alors le lot naturel de ceux qui dérangent l'ordre établi. Voilà la thèse défendue ici pour expliquer l'antisémitisme de tous les temps.
Réflexions sur les célébrations du calendrier hébraïque.
Dans un langage aussi clair que riche, l’auteur nous invite à revisiter les moments clefs de notre calendrier. S’inspirant à la fois des grands textes et commentaires de la tradition et de sa réflexion personnelle, le décryptage pertinent et original qu’il propose à ses lecteurs, des rituels dont ils pensaient peut-être connaître l’essentiel, les invitera sans aucun doute à poursuivre leur quête de savoir.
La lecture de ce bel essai nous invite à réfléchir sur la place de l'éthique en général, et, partant, de l'éthique juive dans la cité contemporaine. Une éthique qui ne serait pas la servante docile et irréfléchie des modes et tendances de notre temps. Une éthique qui ne serait pas, non plus, l'ennemie hargneuse de la société actuelle, la réveuse nostalgique du monde d'hier. Bref, une éthique capable d'être, à la fois, dans son époque et contre son époque.Dans son époque : c'est-à-dire, sensible aux interrogations dramatiques et aux défis douloureux de la cité contemporaine. Contre son époque : dans le refus résolu des tentations dangereuses, des dérives totalitaires qui se font jour dans la société. La lecture du livre d'Elie Botbol est une invitation à construire et à imaginer cette double mission de la pensée contemporaine.
Le Rav Krief a intégré en lui la Torah de nombreuses yeshivot, la yeshiva Rashi du Rav Kahn à Jérusalem, la yeshiva Rabbénou Isaac Elhanan du Rav Soloveitchik à New york et la yeshiva yabia Omer du Rav Ovadia Yossef à Jérusalem. Arrivé à Perpignan en 1990, il va s'imprégner de l'esprit du Meiri, célèbre rabbin de cette ville au Moyen-Âge et y produire des discours qui permettent d'intégrer les leçons de la Bible dans le quotidien, d'où le titre de cet ouvrage. Dans cet ouvrage, l'auteur exprime avec beaucoup d'innocence et de pureté les messages tels qu'il les ressent dans leur pertinence, tels qu'il les a appris de ses maîtres.
e livre Laisse mon Peuple apprendre du Rav Adin Éven-Israël, s’il est dans la lignée des nombreux autres
ouvrages publiés en français, possède un caractère original : il se veut une invite personnelle à se retrouver,
ni plus ni moins, en présence de « Rav Adin » (comme ses disciples aiment à l’appeler) dans toute son authenticité. Et pour l’accompagner au travers de sa pensée hors des sentiers battus, de ses prises de position, de ses confidences parfois personnelles ou de ses idées empreintes d’inspiration sur les fêtes juives. Ou encore pour assister à l’un de ses cours, que ce soit sur le livre de prières juives, sur le Talmud ou sur la pensée hassidique. Mais cet ouvrage témoigne avant tout de la soif jamais assouvie de Rav Adin, éducateur infatigable, à partager avec le plus grand nombre les trésors du judaïsme. Son secret espoir ? Puisse ce livre, comme tous les autres, avoir un profond impact sur le lecteur et ranimer la flamme enfouie au tréfonds de son être.
Né et vivant à Jérusalem, lauréat du prix Israël en 1988, Adin Éven-Israël Steinsaltz est internationalement reconnu pour son oeuvre de diffusion du judaïsme, notamment ses traductions commentées du Talmud en hébreu moderne, en anglais et en français qui ont rendu accessible ce texte capital à des millions de lecteurs à travers le monde. Chevalier des arts et des lettres, il a reçu la médaille de la ville de Paris. Il achève un commentaire magistral de la Bible.
Une aventure passionnante à la recherche de la Menorah, le plus vieux symbole juif aujourd'hui disparu...
Plus de sept ans après l'enquête qui les a conduits sur les traces du Code d'Esther, Bernard Benyamin et Yohan Perez reçoivent un jour une mystérieuse lettre. À l'intérieur se trouve une photographie de la Ménorah, l'un des objets les plus sacrés du judaïsme, accompagnée de ces quelques mots : " J'espère que vous êtes à présent en paix avec vos morts... Il serait temps que vous repreniez votre enquête parmi les vivants... " Intrigués par cette étrange missive, les deux amis se lancent à la recherche de la Ménorah. Forgé par Moïse, ce chandelier à 7 branches devenu le plus vieux symbole du peuple juif est censé apporter la lumière divine au monde et la connaissance absolue à celui qui le détiendra. Volé par Nabuchodonosor, puis par Titus, il disparaît définitivement en l'an 70 après J.-C. Depuis, des générations d'historiens et d'archéologues le cherchent dans le monde entier...
Entraînés dans une aventure haletante, truffée de rencontres passionnantes avec les plus grands spécialistes du sujet, Bernard Benyamin et Yohan Perez mèneront l'enquête de Paris à Jérusalem, jusqu'aux portes du Vatican, où la Ménorah a été aperçue pour la dernière fois.
2000 ans après la disparition du mythique chandelier, découvriront-ils enfin la vérité?
16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que Streicher fait référence à une fête juive qui commémore les événements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le « Livre d’Esther ». Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique.
Ce fait historique avéré est le point de départ du Code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg, où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret, et qu’il existe entre l’antique royaume perse et l’Allemagne du IIIe Reich des ressemblances défiant la raison.Cet incroyable scénario, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et de Dan Brown, n’a pourtant rien d’une fiction ; tous les faits relatés dans ce livre sont en effet rigoureusement authentiques. Pour percer le « Code d’Esther », Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle
A priori, la grammaire et la morale appartiennent à des sphères bien étranges l'une à l'autre. Poutant, la grammaire hébraïque contient et exprime un certain nombre de notion et d'idées à caractère éthique.Les règles, le mode de fonctionnement de la langue,de la conjugaison, ne se limitent pas à une technique linguistique ; ils renvoient à des pensées existentielles et spirituelles. Les lettres muettes, les contractions, les genres qui s'appliquent aux termes de la langue, donne à réfléchir sur les thèmes dont jamais on n'aurait envisagé qu'ils sont en lien avec l'univers de la grammaire. Le travail de recherche sur les racines, les temps de la conjugaison, correspondent au lien que l'on entretient avec l'histoire du peuple d'Israël et sa vocation. L'étude de la signification des lettres, des voyelles, des signes de cantillation, ouvrent des perspectives de réflexion que l'on ne devine pas si on n'en a pas conscience.
De Génération en Génération être Juif déploie en quatre parties la tradition juive sous ses aspects les plus divers. Les écrits de base du Judaïsme nous permettent de découvrir la chaîne de cette tradition depuis la création du monde jusqu'à nos jours.
Les devoirs des coeurs, écrits en arabe - langue de culture par excellence du judaïsme médiéval, sont l'uvre d'un philosophe juif d'Espagne du XIe siècle, Bahya Ibn Paqûda. Ils se situent au carrefour du judaïsme, du christianisme et de l'islam, et offrent l'occasion d'un large dialogue entre les trois monothéismes.
Ouvrage pionnier en matière d'éthique, guide de la vie intérieure qui révèle au fidèle les plus hautes exigences de Dieu, Les devoirs des curs enseignent comment libérer son âme du poids de la chair, comment se détacher des contingences et des limites humaines et comment s'élancer vers Dieu pour s'unir à Lui. Ils font de l'amour, amour de Dieu et amour des hommes, la source de toute vie spirituelle authentique.
Grâce aux dons de poète d'André Chouraqui, cet acte de foi au souffle biblique a traversé les siècles, et la sincérité, la modernité et l'universalité de la pensée de Bahya Ibn Paqûda résonnent en nous aujourd'hui, familières et salutaires.
Cet ouvrage invite le lecteur à explorer le texte des Origines, la Genèse. Il nous convie à regarder le monde, à nous regarder nous-mêmes.
Ce sont ces explorations que nous découvrons dans les quarante-quatre études écrites par trente et un auteurs qui ont des styles variés et des approches différentes mais qui ont tous en commun de présenter la compréhension juive, donc originelle, des fondements de l'humanité dans la Genèse, tels qu'ils sont transmis par les maitres d'Israël.
D'où vient la lettre A ? Que signifie le mot alphabet ? Pourquoi le O est-il rond ? Pourquoi le mot "maman " commence-t-il par la lettre M ? Ce livre expose avec simplicité et clarté l'origine et l'évolution de l'alphabet depuis les pictogrammes nés dans le Sinaï voici plus de 3 500 ans, jusqu'aux caractères de notre alphabet occidental actuel. Le lecteur, progressant dans sa quête, aura l'impression d'être à la recherche d'un trésor ancien et se sentira pris au jeu passionnant des "aventuriers de l'alphabet perdu ".
De l'Inde à Bagdad, Tolède et Reims, ce livre nous fait découvrir la formidable histoire des chiffres depuis le Ve siècle jusqu'à l'invention de l'imprimerie au Xve siècle. Alliant l'érudition au jeu, cet ouvrage aborde l'histoire, la symbolique et la philosophie des chiffres et des nombres de manière simple et pédagogique. Le lecteur partira ainsi à la recherche des fondements de notre intelligence, mais aussi des plaisirs de l'esprit.
D'où vient le mot "Bible"? Qu'est-ce qu'un Codex ? Connaissez-vous les secrets de la B42 ? Qu'appelle-t-on les manuscrits de la mer Morte ? Pourquoi quatre Evangiles ? Qu'est-ce que le Talmud ? Comprendre la Bible, c'est d'abord en comprendre son histoire. Comment, quand, pourquoi et par qui ont été écrits ces textes bibliques ? Dès le XVe siècle avant J.-C., un peuple, Israël, entame cette grande épopée d'écritures que l'avènement du christianisme va prolonger jusqu'au premier siècle de notre ère ! Ces écrits constituent une véritable bibliothèque dont l'assemblage en un seul "Livre" est devenu le plus grand succès d'édition universel de tous les temps. Marc-Alain Ouaknin nous invite à découvrir cette fabuleuse aventure.
Pensée juive sur la Haftarah.
Péricopes des Neviim, les Prophètes, et des Qetouvim, les Hagiographes, lues après les Parachoth, les sections hebdomadaires de la Torah.
Comment lire la Bible?
Nos ancêtres étaient-ils des hommes du commun ou bien des héros spirituels, des géants de l'esprit?
Ce livre essaie de hausser le lecteur à des cimes de l'esprit, et d'en retenir une âme qui illuminera notre vie.
Ceux d'entre nous qui ont été bercés dès la plus tendre enfance avec l'adage biblique « Il n'y a rien de nouveau sous le soleil » sont particulièrement convaincus de sa véracité en ce qui concerne le commentaire biblique contemporain. Il est très rare que nous soyons bousculés dans notre scepticisme par quelque chose de véritablement nouveau. Les enseignements de Rav David Fohrman sont pour moi, depuis longtemps, une éternelle surprise, car ils constituent effectivement de « nouvelles » interprétations des textes anciens. David ayant à présent enfin rassemblé certains de ses commentaires sous forme de livre, le grand public aura l'immense plaisir de les découvrir.
Ses enseignements, érudits et intemporels, rigoureusement fidèles au texte, mais incroyablement imaginatifs, démontrent des qualités exceptionnelles : instructifs, intelligents, innovateurs et pertinents pour le lecteur moderne. Il y a vraiment « quelque chose de nouveau sous le soleil »
La haine est un ressentiment implacable qui défie toute définition exacte et pourtant chacun de nous , à un certain moment de sa vie, peut éprouver ce sentiment. La tradition juive considère que la haine gratuite fut la cause de le destruction du deuxième Temple..
Vous trouverez dans cet ouvrage:
-Une vue d'ensemble des très nombreux ouvrages composant une bibliotèque juive idéale. C'est une introduction documentée aux textes saints du Judaisme: Bible, Michna, Guémara, Midrach, litterature rabbinique.
- Une syntèse de la tradition rabbinique à propos de l'interprétation de la Torah.
Les livres des prophètes d 'Israël ont une importance considérable, mais ils sont paradoxalement peu étudiés. De larges extraits ont été intégrés au rituel synagogal par la tradition rabbinique. Ce sont les haftarotes, organisées en des lectures ordonnées selon les semaines et solennités.