Qu'est-ce que la Kabbale? A la lecture de ce livre clair et simple, cette dernière vous apparaîtra comme une clef possible de compréhension du monde. Il s'agit donc bien d'une vraie rencontre entre un texte et l'être humain. L'auteur aborde à la lumière de ce qu'en disent ces textes les grandes notions, entre autres, de Maître, de foi et pratique. Ce qu'il nous montre ici, c'est une leçon de tolérance et que le vrai bonheur, c'est moins de trouver des réponses que de les chercher.
Le Sefer Yetsirah (Livre de la Formation) est, parmi les ouvrages essentiels de la mystique juive. Jean Yves Legouas analyse dans ce livre les quatre versions majeures du Livre de la Formation : la version manuscrite du Codex Vaticanus (Xe siècle), les versions courtes et longues de l’édition princeps de Mantoue (1562) ainsi que celle de Saadia Gaon établie par Mayer Lambert en 1891 à partir du texte arabe. Elles sont précédées d’un exposé général sur l’ouvrage ainsi que ses principaux thèmes (les sephirot, les vingtdeux lettres de l’alphabet hébraïque, la magie et la cosmogonie) et accompagnées d’une comparaison critique des différentes traductions des termes principaux. Préface de Jean Baumgarten et Michaël Sebban.- -Ouvrage bilingue -Glossaire -Bibliographie détaillée -
Une introduction à la Kabbale, ce texte fondateur de la tradition juive qui entend guider les hommes vers un bonheur d'être et une inébranlable espérance. Quelle place occupent les grands récits dans la vie des hommes ? Les textes qui fondent nos civilisations sont révélateurs d'une vérité essentielle qui s'inscrit dans une harmonie du monde. Il ne s'agit pas d'un simple idéal à atteindre, mais de l'accès à une sagesse qui vise l'unité. L'homme est un être en devenir. Il apprend à se connaître tout au long de son existence. La Kabbale élabore une réflexion sur la vie à travers une approche dynamique des textes autour de combinaisons de lettres hébraïques et de chiffres. Elle propose une analyse des expériences les plus diverses de l'homme, celles de son monde intérieur ou de celui qui l'entoure en établissant une correspondance entre la structure du corps humain et celle de l'univers. La Kabbale entend ainsi guider les hommes vers un bonheur d'être et une inébranlable espérance. À partir de sa pratique de médecin et de sa grande connaissance des textes de la tradition juive, Ariel Toledano nous initie à la Kabbale. Son ouvrage se décline en huit chapitres qui sont autant de voies vers l'harmonie : harmonie du corps et de l'esprit, du langage et du temps, de l'homme avec autrui, de l'homme avec le monde... Ce livre puissant ouvre un chemin vers une quête de sens.
«Aussi différentes qu’aient été nos vies et nos façons de penser, au cours de toutes ces années, nous avons gardé la conviction intime d’une communauté profonde, qui dépassait toutes nos différences intellectuelles», écrivait Gershom Scholem de son ami Leo Strauss. Et Strauss de Scholem : «Vous êtes un homme béni pour avoir réalisé une harmonie entre l’esprit et le cœur à un si haut niveau et vous êtes une bénédiction pour tout juif vivant aujourd’hui.»
Ces paroles donnent le ton d’un échange épistolaire de quarante années entre le plus éminent savant de la mystique juive et le plus rigoureux des philosophes politiques. Et s’ils surent, chacun à sa manière, conserver à leurs travaux la part de secret nécessaire à leur préservation, ils ne s’en adressèrent pas moins l’un à l’autre, avec la plus grande liberté, la plus entière confiance réciproque, dessinant, au gré des correspondances, entre Jérusalem et Paris, Londres ou Chicago, la carte de l’une de ces «amitiés stellaires» dont le XXe siècle avait le secret.
La disparition de Charles Mopsik le 13 juin 2003 à l’âge de 46 ans, a bouleversé ceux qui l’ont connu ou lu, parce que tous nous avions conscience de l’extraordinaire singularité de sa recherche et du caractère strictement irremplaçable de sa parole. La traduction du Zohar peut se poursuivre en français, d’autres traductions de textes de la tradition mystique juive pourront paraître encore et d’autres chercheurs pourront se pencher à leur tour sur les questions qu’il aura abordées au cours de sa vie si brève, il ne fait pas de doute pourtant que l’oe uvre de Charles Mopsik s’interrompt au milieu du chemin, et qu’il nous faudra nous contenter dès lors de cet inachèvement. Parce que son art était aussi un «art d’écrire», un art de la précision du mot, du souci des formes, qui par-delà la rigueur scientifique, essentielle à ses yeux, vise aussi, toujours, la juste expression, dans une langue dont il détachait toutes les syllabes.
Ce volume, qui propose un large choix d’articles, de contributions à des ouvrages collectifs ou à des colloques et deux traductions inédites, veut donner la mesure, si besoin était, de l’extraordinaire richesse de sa recherche comme de la très grande liberté avec laquelle il l’a menée, depuis ses premières publications dans le cadre de la collection «Les Dix Paroles» qu’il a créée et fait vivre aux éditions Verdier, à partir de 1979, jusqu’à ses dernières expériences de conférences diffusées sur le site du «Journal des Études de la cabale», qu’il animait depuis le petit bureau de la rue Neuve-des-Boulets.
La cabale du Livre de l’image et d’Abraham Aboulafia est un cours professé par Gershom Scholem en 1964-1965 à l’Université hébraïque de Jérusalem, qui a circulé sous la forme rédigée d’un polycopié en hébreu, mais n’a jamais été publié. Il s’agit donc de la première édition d’un inédit substantiel de l’un des plus importants savants dans le domaine de la pensée mystique juive. Le cours s’intéresse à deux courants de la cabale au XIIIe siècle, qui eurent un développement parallèle à l’écriture du Zohar, lequel a fini par représenter un canon dans ce qui pouvait être déjà considéré comme les « marges » d’une pensée dominante, incarnée par la littérature rabbinique. Consacré aux cycles cosmiques, Le Livre de l’image offre un tableau vertigineux des périodes de révolutions cosmiques de l’univers, dépassant les limites du monde dans lequel nous vivons. S’affranchissant avec audace de la notion même de temporalité, le Sefer haTemunah avance l’idée d’une multiplicité d’actes de Création, tous régis par les lettres de l’alphabet et par les sefirot qui en déterminent la teneur, selon qu’ils relèvent de la Rigueur (Din) ou des Tendresses (Rahamim). Abraham Aboulafia (1240-1292 ?), quant à lui, développera une cabale dite « prophétique », qui proposait alors une synthèse dialectique entre rationalisme et mystique, que la logique occidentale, et juive à sa suite, jugeait inconciliables. C’est donc aux « marges de la marge » que va s’intéresser Gershom Scholem, parce que c’est là, justement, qu’avait pu s’épanouir une pensée dialectique entre la rationalité juive, incarnée par Maïmonide, et une spiritualité fondée sur une théorie du langage et du corps extrêmement complexe, dont Abraham Aboulafia sera la figure la plus extraordinaire.
Dans l’océan textuel et conceptuel de la tradition cabalistique, la figure d’Abraham Aboulafia surgit, portée par une biographie en forme d’autobiographie qui étonne autant qu’elle fascine. Né à Saragosse en 1240 de l’ère commune, Abraham ben Samuel Aboulafia rend compte dans ses ouvrages de ses pérégrinations méditerranéennes qui le porteront jusqu’aux remparts de Saint-Jean d’Acre à la recherche du fleuve Sambatyon. Mais, dans le parcours de cette vie vagabonde entre la Grèce et l’Italie, Byzance et l’Espagne, l’événement sans précédent qui marquera les esprits et la chronique, c’est la non-rencontre avec le pape Nicolas III en 1280. Les visions qu’il décrit alors, la «mission messianique » dont il se dit porteur, la mort soudaine du pontife au moment de l’arrivée d’Aboulafia à Rome, son emprisonnement, puis sa libération qui signe le début d’années fructueuses sur les terres siciliennes, où disciples et détracteurs se succèdent, enfin son excommunication et sa disparition mystérieuse sur la petite île de Comino dans l’archipel maltais – tout cela scelle à jamais un destin hors du commun dans le ciel de la pensée juive.Lumière de l’intellect (’Or ha-Sekhel), écrit à Messine vers 1283, édité, traduit et annoté ici à partir de trois de ses plus importants manuscrits, est sans doute l’œuvre la plus complexe et complète d’Aboulafia. « Il est indispensable de publier ... tous les livres d’Abraham Aboulafia, la personnalité la plus importante parmi les cabalistes qui nous sont connus à ce jour. Il faut en tout cas commencer par ... le ’Or ha-Sekhel... » écrivait Gershom Scholem à H. N. Bialik en 1925. C’est aujourd’hui chose faite.À partir de cinq éléments fondamentaux qui sont : l’influx divin, l’homme, la connaissance, le monde et la langue hébraïque, Aboulafia nous dit que l’influx informe l’homme de ce qu’est la totalité du monde, mais que cette connaissance est cachée. Elle est cachée dans la langue sous tous ses aspects. Lettres de l’alphabet (formes, ordres, permutations, combinaisons, fontes, etc.) signes des voyelles (durée, sonorité, place etc.), grammaire, syntaxe, temps des verbes, indiquent tel ou tel aspect du monde, sans pour autant en dévoiler le secret, auquel aura accès toutefois l’homme qui intellige. Et se dessine alors les contours d’une « foi de l’intellect » fondée sur l’intelligence du livre dans ses formes les plus multiples qui fonde une théorie du langage sur les principes de la cabale.
Unique par sa forme et énigmatique par son contenu, le Sefer yesîrâh – le Livre de la création – est considéré comme le premier essai spéculatif de la pensée hébraïque. Depuis sa rédaction à une date incertaine, mais qu’il est possible de situer entre le Ier et le IIIe siècle, il a fait l’objet d’un très grand nombre de commentaires linguistiques, cosmologiques ou kabbalistiques. Mais c’est à ses commentaires philosophiques, rédigés par Saadyâ Gâ’on, Isaac Israeli, Sabbataï Donnolo, Juda Ben Barzillay ou Juda Halévi, que s’est particulièrement intéressé Georges Vajda, un des grands maîtres de la science du judaïsme du XXe siècle. Son cours inédit, retrouvé dans ses archives, est présenté et publié ici par son disciple, Paul Fenton, professeur d’études hébraïques à la Sorbonne et spécialiste de la pensée judéo-arabe médiévale. Il est suivi d’une traduction intégrale de la recension courte du Sefer yesîrâh, et de la première traduction française du commentaire de Juda Ibn Malka, philosophe et kabbaliste judéo-arabe du XIIIe siècle, dont le système mêle spéculations mystiques et combinaisons astrologiques.
Le Sefer ha-Zohar est la clé de voûte de toute la littérature de la Cabale. La date de sa rédaction, son auteur, ses sources, ont fait l'objet de nombreuses discussions et de nombreuses recherches. La démarche d'Eliane Amado Lévy-Valensi se place d'emblée hors du champ de l'érudition historique. Son propos est de mettre en lumière la «valeur d'éveil» du Zohar, sa structure interne aussi bien qu'externe : sa «poétique». Elle évoque la question de l'origine, le masculin et le féminin, le Nom divin, l'homme signifié, la présence de la mort, la fraternité et le fratricide, le problème du mal. Autant de thèmes qui parcourent le Zohar, comme les voix mêlées d'une polyphonie du sens, dont elle nous livre ici la partition.
Abraham Aboulafia est sans aucun doute l’une des figures les plus hautes en couleur du mysticisme juif ; prophète auto-proclamé aux prétentions messianiques, il vécut et œuvra dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à ce moment précis de l’histoire juive médiévale qui connut une activité mystique intense, aussi bien en terre d’Israël que dans les communautés de la Diaspora. Dans les essais qui composent ce volume, Elliot R.Wolfson s’attache à montrer la dimension éminemment paradoxale d’une œuvre sans équivalent dans la «pensée juive ».
Le Portail des cieux de Rabbi Abraham Cohen de Herrera (1570-1635), traduit pour la première fois en français sur la base du manuscrit espagnol, est une œuvre charnière à plus d’un titre. C’est un des derniers ouvrages de cabale écrit en espagnol par un cabaliste séfarade d’Amsterdam à l’orée de la modernité. Destiné à guider les membres de la nación séfarade revenus au judaïsme et désireux de pénétrer la cabale hébraïque, il eut toutefois une extraordinaire diffusion à la fois dans les milieux chrétiens – qui, depuis Pic de la Mirandole, s’intéressaient à la cabale juive – et philosophiques, puisqu’on a prétendu que le panthéisme de Spinoza était directement inspiré du Portail des cieux, que l’auteur de l’Ethique avait pu lire dans sa version hébraïque alors qu’il fréquentait la communauté juive d’Amsterdam. D’ailleurs, toute l’œuvre de Herrera tend sinon à concilier du moins à «penser ensemble» cabale et philosophie, même si on a pu écrire que «Herrera était sans doute un philosophe trop authentique pour croire à la possibilité de fusion entre les deux ‘royaumes’, et trop authentiquement un cabaliste pour l’appeler de ses vœux». Il n’empêche que Le Portail des cieux est sans doute l’entreprise la plus monumentale et la plus systématique de contact entre philosophie et cabale juive, une véritable «critique de la raison cabalistique». Cité par Hegel ou par D’Alembert dans son article «cabale» pour l’Encyclopédie, Abraham de Herrera fait partie de ces auteurs charnières entre deux mondes, qui, faute d’atmosphère adéquate, tombent dans l’oubli, puis resurgissent comme des
Qu'est-ce que la kabbale ? Une mystique, un ésotérisme, un ensemble de pratiques magiques ? Autant de termes flous qui ne nous éclairent pas vraiment sur cet enseignement multiséculaire et unique en son genre. D'ailleurs, selon les textes kabbalistiques eux-mêmes, la kabbale ne devrait être transmise qu'à des juifs, et même à une élite savante et spirituelle du judaïsme. Alors pourquoi tenter d'en partager « l'esprit », qui plus est dans une langue non hébraïque ?Tel est pourtant le défi de ce livre, qui ne néglige pas les travaux d'érudits comme Gershom Scholem ou Moshe Idel, mais aborde la question par un autre versant. Le lecteur y est invité à entrer dans une vision globale du monde, de l'homme et du divin - une vision certes profondément enracinée dans la tradition juive, comme le montrent son vocabulaire et ses références à la Torah, mais qui ouvre sur l'universel et peut enrichir tout un chacun. Chaque notion (tsimtsum, sefi rot, gematria...) est replacée dans le système vivant où elle prend tout son sens, au-delà du folklore et des approximations. Tableaux, schémas et annexes permettent de se repérer dans cette complexité, qui nous est rendue accessible par une remarquable clarté d'exposition.
La kabbale juive a si souvent prêté à confusion que, depuis le Moyen Âge, elle suscite, comme le fera plus tard sa version chrétienne, toujours les mêmes interrogations : relève-t-elle d'une tradition mystique ou d'une croyance superstitieuse, est-elle science divine ou illumination ?Bien des mystères entourent la notion même de kabbale. Rares sont ceux qui connaissent vraiment ses origines, ses méthodes, ses promesses. Que dit-elle exactement, quelle est son histoire ? Comment a-t-elle vécu ses grandes heures et ses siècles obscurs ? Qui sont ses grands maîtres et comment vivent-ils au quotidien ? Les idées de la kabbale, enfin, ont-elles encore quelque pertinence dans le monde d'aujourd'hui ? Sur ces thèmes controversés, Moshé Idel, le plus grand spécialiste contemporain en matière de recherche kabbalistique, aussi érudit que Gershom Scholem dont il fut l'interlocuteur, s'entretient avec Victor Malka, écrivain et journaliste.Traitant de questions essentielles comme la création du monde, le bien et le mal, la violence, la résurrection, l'exil, le pouvoir, le rituel mais aussi la musique ou l'érotisme, ce dialogue passionnant constitue une remarquable introduction au monde complexe et fascinant de ce que la tradition juive appelle "la science des secrets".
Contrairement à un préjugé très répandu, il existe bien une méditation proprement hébraïque, transmise discrètement depuis des siècles de maître à disciple. Marc-Alain Ouaknin nous introduit ici au coeur de cette pratique issue de la mystique juive, en s'attachant particulièrement à l'histoire et à l'esprit d'un mouvement qui a renouvelé en profondeur le soufe de la pensée juive : le hassidisme. II montre comment les maîtres hassidiques, porteurs fervents d'une "sagesse de l'incertitude", ont développé un art de l'interprétation des textes dans laquelle l'homme s'invente et se transforme intérieurement au fur et à mesure qu'il invente de nouveaux sens. Art de la lecture ouverte qui devient "bibliothérapie", guérison par le livre, et qui amène l'homme à "faire retrait" en lui-même tsimtsoum - comme Dieu s'est "retiré" lors de la Création du monde.
Avec La Rose aux treize pétales, le rabbin Adin Steinsaltz nous introduit dans l'univers mystérieux de la mystique juive et nous livre les clés fondamentales de la Cabbale qui, au-delà de son apparente complexité, exprime en langage symbolique l'essentiel de la quête de Dieu.
De par ses compétences le rabbin Steinsaltz est sans conteste l'auteur le plus qualifié pour présenter l'origine, la structure et la nature de la Cabbale. Il propose ici une brillante et vivante synthèse de ce sujet réputé difficile, qu'il rend accessible à un large public.
Comment l'infini des mondes supérieurs est-il structuré ? Comment le divin s'en sert-il pour agir en nous ? Comment pouvons-nous en retour l'aider dans son action ? Pour explorer ces domaines subtils de la vie spirituelle, les cabalistes ont construit une science complexe qui trouve son fondement et sa justification dans la Révélation. La cabale, tradition ésotérique du judaïsme, a vu son influence s'étendre à tous les domaines de la pensée. Leibniz, Newton, Kafka, Freud ou encore Breton se sont inspirés de ses intuitions fondamentales, et les outils d'analyse qu'elle propose entrent en résonance avec le soufisme ou le bouddhisme. Charles Mopsik, grand spécialiste de la cabale, présente ici, dans une synthèse précise et accessible, les figures marquantes des cabalistes et introduit le lecteur dans le maquis des productions écrites de la cabale. Voyage initiatique, ce livre est aussi une invitation à lire autrement deux histoires : celle de l'humanité et sa propre histoire personnelle.
₪70.00Le prix initial était : ₪70.00.₪40.00Le prix actuel est : ₪40.00.
La réincarnation des âmes est au cœur de la sagesse juive, le savais-tu ? Cela permet de poser de belles questions… Qu’ai-je à voir avec la famille dans laquelle je suis né(e) ? Pourquoi les parents et les enfants ne se ressemblent-ils pas, ou si peu ? Qu’est-ce que cela signifie vraiment « se connaître soi-même » ? Que suis-je censé(e) faire sur terre ? Dans cette vie-ci ? Mon âme-sœur existe-t-elle ?... La Cabale – la mystique juive – répond à ces questions et à bien d’autres. Qu’est-ce que c’est, le « Jardin d’Eden » ? Le « monde futur », à quoi cela ressemble-t-il ? Et la résurrection des morts, qu’entend-on par-là ? Comment serai-je jugé(e) à mon départ de ce monde-ci ? Quand on dit « au septième ciel », cela correspond à quelque chose ? Les anges sont une réalité, dit le judaïsme. Il y en aurait même de dix sortes différentes…L’étude du sod – la science secrète de la Torah - donne accès à l’édifice entier de la pensée juive, d’une richesse infinie. Avec ces clefs de compréhension, l’esprit est enfin satisfait. Avec la jubilation de l’esprit vient le lâcher-prise, et la possibilité nouvelle de se laisser emporter par ce que dit vraiment le Texte, de semaine en semaine, de découverte en découverte !
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La réincarnation des âmes est au cœur de la sagesse juive, le savais-tu ? Cela permet de poser de belles questions… Qu’ai-je à voir avec la famille dans laquelle je suis né(e) ? Pourquoi les parents et les enfants ne se ressemblent-ils pas, ou si peu ? Qu’est-ce que cela signifie vraiment « se connaître soi-même » ? Que suis-je censé(e) faire sur terre ? Dans cette vie-ci ? Mon âme-sœur existe-t-elle ?... La Cabale – la mystique juive – répond à ces questions et à bien d’autres. Qu’est-ce que c’est, le « Jardin d’Eden » ? Le « monde futur », à quoi cela ressemble-t-il ? Et la résurrection des morts, qu’entend-on par-là ? Comment serai-je jugé(e) à mon départ de ce monde-ci ? Quand on dit « au septième ciel », cela correspond à quelque chose ? Les anges sont une réalité, dit le judaïsme. Il y en aurait même de dix sortes différentes…L’étude du sod – la science secrète de la Torah - donne accès à l’édifice entier de la pensée juive, d’une richesse infinie. Avec ces clefs de compréhension, l’esprit est enfin satisfait. Avec la jubilation de l’esprit vient le lâcher-prise, et la possibilité nouvelle de se laisser emporter par ce que dit vraiment le Texte, de semaine en semaine, de découverte en découverte !