La Guémara : l’édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l’étude du Talmud adaptée de l’édition Schottenstein du Talmud Bavli.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Sanhedrin IISanhédrin n’est pas seulement le traité du système judiciaire. Il est, dans son essence même, comme le fondement d’un Etat juif, souverain et religieux. En tant que tel, il aborde l’ensemble des questions relatives à l’organisation d’une entité nationale et à ses structures institutionnelles.Les dispositions de la Tora concernant l’Etat juif reposent sur plusieurs axiomes de base. Un premier principe procède des règles propres au judaïsme, de sa pensée et du mode de vie de ceux qui s’en réclament : le Créateur est aussi le Maître par excellence. Il a fixé et maintient les lois de la nature, en forgeant parallèlement la législation de l’homme. La source première de tout type de pouvoir est la volonté divine. C’est Dieu qui confère l’autorité aux organes gouvernementaux. Cette idée est exprimée avec force dans la profession de foi du prophète Isaïe (33, 22) : « Car Dieu est notre juge, notre législateur, notre roi. » Enumérant les trois branches traditionnelles du pouvoir, le verset les rattache toutes à Dieu. Il les a transmises progressivement aux hommes, formés à Son image (Gen. 1, 27), de même qu’Il leur a confié la maîtrise du monde et de la nature, afin qu’ils poursuivent l’œuvre de la Création.En vérité, il n’y a pas dans l’Etat juif un pouvoir législatif à proprement parler. Toutes les règles et les ordonnances que le peuple d’Israël a acceptées en sus des lois de la Tora, ont pour vocation de combler un vide juridique, en l’absence d’indications précises dans la Tora écrite ou orale ; ou de garantir, par des mesures préventives, l’application de la parole divine. Le seul pouvoir législatif est celui de Dieu lui-même et, plus concrètement, de la Tora, expression de la Volonté divine et source éternelle du Droit.Cela étant, le pouvoir législatif a été délégué entièrement aux Sages de chaque époque, seuls habilités à expliciter les règles de la Tora et à en dégager les implications pratiques dans un lieu ou un temps donnés.
Jusqu’à la destruction du Temple, l’appareil juridique, constitué par un réseau complexe de cours rabbiniques, était coiffé par une instance suprême, le Grand Sanhédrin, tribunal de soixante et onze membres, substituts de Moïse et des soixante-dix Anciens qui lui avaient été adjoints (voir Nbres 11, 16–17 et 24–25; Sanhédrin 17a).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Sanhedrin ISanhédrin n’est pas seulement le traité du système judiciaire. Il est, dans son essence même, comme le fondement d’un Etat juif, souverain et religieux. En tant que tel, il aborde l’ensemble des questions relatives à l’organisation d’une entité nationale et à ses structures institutionnelles.Les dispositions de la Tora concernant l’Etat juif reposent sur plusieurs axiomes de base.Un premier principe procède des règles propres au judaïsme, de sa pensée et du mode de vie de ceux qui s’en réclament : le Créateur est aussi le Maître par excellence. Il a fixé et maintient les lois de la nature, en forgeant parallèlement la législation de l’homme. La source première de tout type de pouvoir est la volonté divine. C’est Dieu qui confère l’autorité aux organes gouvernementaux. Cette idée est exprimée avec force dans la profession de foi du prophète Isaïe (33, 22) : « Car Dieu est notre juge, notre législateur, notre roi. » Enumérant les trois branches traditionnelles du pouvoir, le verset les rattache toutes à Dieu. Il les a transmises progressivement aux hommes, formés à Son image (Gen. 1, 27), de même qu’Il leur a confié la maîtrise du monde et de la nature, afin qu’ils poursuivent l’oeuvre de la Création.En vérité, il n’y a pas dans l’Etat juif un pouvoir législatif à proprement parler. Toutes les règles et les ordonnances que le peuple d’Israël a acceptées en sus des lois de la Tora, ont pour vocation de combler un vide juridique, en l’absence d’indications précises dans la Tora écrite ou orale ; ou de garantir, par des mesures préventives, l’application de la parole divine. Le seul pouvoir législatif est celui de Dieu lui-même et, plus concrètement, de la Tora, expression de la Volonté divine et source éternelle du Droit.Cela étant, le pouvoir législatif a été délégué entièrement aux Sages de chaque époque, seuls habilités à expliciter les règles de la Tora et à en dégager les implications pratiques dans un lieu ou un temps donnés.Jusqu’à la destruction du Temple, l’appareil juridique, constitué par un réseau complexe de cours rabbiniques, était coiffé par une instance suprême, le Grand Sanhédrin, tribunal de soixante et onze membres, substituts de Moïse et des soixante-dix Anciens qui lui avaient été adjoints (voir Nbres 11, 16–17 et 24–25 ; Sanhédrin 17a).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Batra I (1)Le traité Baba Batra faisait à l’origine partie d’un grand traité appelé Nezikin, terme signifiant « dommages », qui englobait les trois traités que l’on trouve aujourd’hui en tête de l’ordre Nezikin. Baba Batra (litt. la dernière porte) correspond à la troisième et dernière partie de ce grand traité. Les deux premières parties de l’ancien traité Nezikin sont devenues respectivement le traité Baba Kama [la première porte] et le traité Baba Metsi‘a [la porte du milieu]. Chacun de ces trois traités est principalement consacré à un sujet qui lui est propre.Baba Batra diffère de Baba Kama et de Baba Metsi‘a sur deux points principaux. Les deux premiers traités se penchent sur des halakhot comportant – au moins en partie – un aspect pénal, tandis que Baba Batra traite principalement de droit civil (contrats, biens immobiliers, successions…). En outre, une grande partie des questions traitées dans Baba Kama et Baba Metsi‘a ont pour base des versets bibliques tels qu’interprétés par la tradition rabbinique, tandis que les halakhot discutées dans Baba Batra sont principalement des ordonnances rabbiniques basées sur la compréhension des Sages de la nature humaine, sur les conventions sociales et sur la nécessité de réglementer les relations d’affaires au sein de la société.Les législations établies par les Sages sont évidemment basées sur les principes fondamentaux qui régissent les affaires pécuniaires tels que l’interdiction de prendre possession de ce qui appartient à autrui : « Vous ne commettrez point de vol » (Lév. 19, 11), « Ne commets point d’extorsion sur ton prochain, point de rapine » (Lév. 19, 13), l’interdiction de tromper son prochain ou de lui causer une quelconque souffrance : « vous ne commettrez point de dénégation ni de fraude au préjudice de votre prochain » (Lév. 19, 11), « Ne vous lésez point l’un l’autre » (Lév. 25, 17) ou encore, les lignes directrices des lois d’origine rabbinique : « Et tu feras ce qui est juste et bon aux yeux du Seigneur » (Deut. 6, 18), « et tu extirperas le mal du milieu de toi » (Deut. 13, 6). A eux-mêmes, ces principes ne suffisent pas à organiser la vie économique et sociale de la société. Les Sages ont donc institué un système de règles, à partir duquel peuvent être établies des solutions pratiques pour pallier les problèmes du quotidien.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Kama IIA l’origine, Baba Kama était la première partie – littéralement « la Première Porte » – d’un grand traité sur les Dommages – incluant aussi Baba Metsi‘a (« la Porte du milieu ») et Baba Batra (« la Dernière Porte »), au début du quatrième Ensemble talmudique.Ce grand traité englobe presque toutes les règles du droit civil – à part celles touchant au régime matrimonial, exposées dans Ketoubot, du droit pénal et a fortiori l’expiation des fautes imposée par le Tribunal céleste étant évoquées incidemment.Le traité Baba Kama expose les règles relatives aux indemnités incombant au responsable d’un préjudice corporel ou matériel, direct ou indirect, fût-ce par l’intermédiaire de l’un de ses biens. Les règles générales dans ce domaine sont fondées sur des passages explicites du Livre de l’Exode (21, 18–37 et 22, 1–14). Cependant, au lieu de présenter des principes juridiques concrets, la Tora se réfère à des exemples courants de la vie quotidienne, qui doivent être examinés attentivement à des fins d’extrapolation. Par les apports de la Tradition orale et les déductions exégétiques du Midrach Halakha, se dessine une image complète des lois relatives aux dommages.Ce traité se divise en deux parties différentes (entremêlées parfois, comme souvent dans le Talmud). Les six premiers chapitres portent surtout sur les dégâts causés par le bien d’une personne ou par une source de dommages qu’elle a suscitée. Les quatre derniers sont centrés sur les dommages directs causés par la personne elle-même (par vol ou coups et blessures), y compris ceux commis de manière involontaire, par manque de vigilance ou par négligence.
Concernant les dommages causés par un bien, il faut définir avec précision jusqu’où s’étend la responsabilité du propriétaire, et s’il est condamné même quand il avait pris des mesures préventives appropriées. Ainsi, en toute logique, la Tora se montre plus sévère pour des blessures provoquées par un boeuf déjà reconnu comme dangereux [mou‘ad] que pour celui présumé paisible [tam].
De la seconde partie du traité, il apparaît qu’un agresseur reconnu coupable de coups et blessures doit payer, à part le dommage lui-même, quatre autres catégories d’indemnités, pour la souffrance, les soins médicaux, le chômage forcé et l’humiliation de la victime.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---SotaUnie à son mari par des liens sacrés, la femme lui devient interdite si elle est soupçon-née d’adultère, s’étant isolée, malgré sa mise en garde – attestée par deux témoins – avec un amant présumé. Mais au lieu de la répudier pour mauvaise conduite (voir Guitin 90a), son mari peut la soumettre à une épreuve prouvant sa culpabilité ou son innocence qui lui permettra de reprendre une vie conjugale harmonieuse (Chabat 116a). Evoquant par maints détails l’acte « bestial » imputé à l’accusée, la procédure suivie aboutit, de manière tout à fait exceptionnelle à un verdict céleste : si l’accusée est coupable, elle meurt après avoir bu « les eaux amères » – De l’eau avec un peu de terre prélevée sur le sol du Temple, dans laquelle on a effacé un Rouleau où avaient été inscrites les imprécations bibliques à l’encontre de l’adultère. Son amant subit le même sort, à distance. Pour éviter l’effacement des Noms de Dieu contenus dans ce passage ainsi que le recours au miracle, le tribunal s’efforce d’obtenir les aveux de l’accusée, par la persuasion et des tracasseries. D’autant que l’épreuve des eaux amères pourrait être faussée par l’inconduite du mari ou par un mérite de la femme justifiant l’ajournement, voire l’annulation de son châtiment.Au-delà des questions purement juridiques, le cas de la femme soupçonnée d’adultère, sa mise à l’épreuve et son châtiment éventuel suscitent une réflexion sur la cause et les conséquences du péché – et, en particulier, celui de grands personnages bibliques – ainsi que sur le problème théologique de la Rétribution ; d’où l’abondance d’ensei-gnements allégoriques dans ce traité, qui s’achève par la description du déclin spiri-tuel du peuple d’Israël perdant progressivement ses titres de gloire. C’est pourquoi, peu avant la destruction du Temple, la procédure de la sota est abolie ; la femme soupçonnée d’adultère perd ipso facto son droit à la ketouba, l’indemnité de rupture.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---NazirCurieusement, Nazir est inclus dans la section talmudique de Nachim – juste après Nedarim et avant Sota – bien qu’il n’y soit pas directement lié ; d’ailleurs, la Gue-mara s’interroge d’emblée à ce sujet. En fait, comme le passage biblique relatif au nazir (Nbres chap. 6) apparaît après celui de la femme soupçonnée d’adultère [sota] (ibid. chap. 5), dans la Michna aussi, le traité Nazir a été placé à côté de celui de Sota.Comme son nom l’indique, il traite essentiellement des lois relatives au nazir, mais aussi des vœux en général, des sacrifices ainsi que des règles de pureté et d’impureté.Faire vœu de naziréat engage l’intéressé à respecter un certain nombre de règles fixées par la Tora. Comme pour les autres vœux, celui-ci peut être motivé par différentes raisons, comme obtenir le pardon d’une faute, exprimer sa gratitude envers Dieu pour Sa bonté, mériter une faveur divine, ou encore comme exutoire à la colère ou à une contrariété. Lorsque les motivations sont louables, le naziréat est considéré comme un moyen d’atteindre un niveau élevé de sainteté, comme il est dit dans la Tora : « Tous les jours de son naziréat il sera saint pour l’Eternel » (ibid. 6,8).Le terme de nazir fait référence à quelqu’un qui s’abstient [mitnazer] de certaines choses. Il fait aussi allusion à la longue chevelure du nazir, comparable à une cou-ronne [nézer] (ibid. 6,7). Bien que la Tora n’interdise pas à tout homme de devenir impur ou de boire du vin, s’en abstenir permet d’accéder à un niveau plus élevé de sainteté. On peut le déduire de la défense d’entrer dans la cour du Temple après avoir bu du vin, ou en état d’impureté, ou encore de l’interdiction pour les Cohanim de se rendre impurs au contact d’un mort en raison de leur sainteté intrinsèque. S’engager à respecter ces interdits revient à acquérir pour un temps un statut équivalent à celui du Cohen (voir michna en 47a).
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli.
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La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Kama IA l’origine, Baba Kama était la première partie – littéralement « la Première Porte » – d’un grand traité sur les Dommages – incluant aussi Baba Metsi‘a (« la Porte du milieu ») et Baba Batra (« la Dernière Porte »), au début du quatrième Ensemble talmudique.
Ce grand traité englobe presque toutes les règles du droit civil – à part celles touchant au régime matrimonial, exposées dans Ketoubot, du droit pénal et a fortiori l’expiation des fautes imposée par le Tribunal céleste étant évoquées incidemment.
Le traité Baba Kama expose les règles relatives aux indemnités incombant au responsable d’un préjudice corporel ou matériel, direct ou indirect, fût-ce par l’intermédiaire de l’un de ses biens. Les règles générales dans ce domaine sont fondées sur des passages explicites du Livre de l’Exode (21, 18–37 et 22, 1–14). Cependant, au lieu de présenter des principes juridiques concrets, la Tora se réfère à des exemples courants de la vie quotidienne, qui doivent être examinés attentivement à des fins d’extrapolation. Par les apports de la Tradition orale et les déductions exégétiques du Midrach Halakha, se dessine une image complète des lois relatives aux dommages.
Ce traité se divise en deux parties différentes (entremêlées parfois, comme souvent dans le Talmud). Les six premiers chapitres portent surtout sur les dégâts causés par le bien d’une personne ou par une source de dommages qu’elle a suscitée. Les quatre derniers sont centrés sur les dommages directs causés par la personne elle-même (par vol ou coups et blessures), y compris ceux commis de manière involontaire, par manque de vigilance ou par négligence.
Concernant les dommages causés par un bien, il faut définir avec précision jusqu’où s’étend la responsabilité du propriétaire, et s’il est condamné même quand il avait pris des mesures préventives appropriées. Ainsi, en toute logique, la Tora se montre plus sévère pour des blessures provoquées par un boeuf déjà reconnu comme dangereux [mou‘ad] que pour celui présumé paisible [tam].
De la seconde partie du traité, il apparaît qu’un agresseur reconnu coupable de coups et blessures doit payer, à part le dommage lui-même, quatre autres catégories d’indemnités, pour la souffrance, les soins médicaux, le chômage forcé et l’humiliation de la victime.
Editions Biblieurope
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Metsia IIBaba Metsi‘a (littéralement : « la Porte du Milieu ») est la seconde partie d’un ancien et long triptyque, le traite des Dommages, qui expose les règles talmudiques du Droit civil.Baba Metsi‘a, comme les deux autres « portes », est ordonné autour d’un sujet principal : les relations d’affaires, définies, délimitées et modelées par la loi biblique, lui-même entrecoupé suivant la dynamique habituelle de la discussion talmudique, de digressions de toutes sortes. Le traité ne se réfère pas à l’ensemble des relations commerciales et des règles d’acquisition. Il s’attache aux transactions soumises aux lois de la Tora et se trouve ainsi à l’intersection des législations pécuniaires et rituelles. On y trouve les règles relatives aux objets trouvés et aux différentes catégories de gardiens ; à l’obligation d’aider au chargement et au déchargement d’un animal ; à l’interdiction de causer du tort par la parole ou par des actes malhonnêtes, d’ajourner le paiement du salaire d’un employé et de garder un gage de première nécessité ; la prohibition des prêts à intérêt ; à l’autorisation accordée à l’ouvrier agricole de consommer les fruits qu’il cueille…Dans un certain sens, Baba Metsi‘a met en relief l’un des aspects particuliers de l’ensemble de la Tora. La loi civile, les négociations entre marchands, ne sont pas fondées sur le libre choix des parties ou des conventions sociales arbitraires donnant satisfaction à la majorité. La Tora n’établit pas de différence essentielle entre les devoirs envers l’Eternel et les obligations vis-à-vis de son prochain, car les relations humaines sont intimement liées à notre rapport à Dieu. Les deux domaines sont imbriqués l’un dans l’autre – voir par exemple, les sections Michpatim (Exode, chapitres 21–23), Kedochim (Lévitique, chapitre 19), Ki Tetsé (Deutéronome, chapitres 21–25). Les rites sacrificiels ont des incidences dans les affaires pécuniaires ; des règles de morale alternent avec les lois de la pureté… Certes, les relations commerciales et sociales sont régies par les grands principes moraux (interdiction de voler et de causer du tort). Cependant, de nombreuses prescriptions touchant au domaine pécuniaire semblent arbitraires (‘houkim) et fixent des règles de conduite non dictées par la nécessité d’assurer l’ordre public mais qui plongent leurs racines dans les fondements de la vie religieuse. Ainsi, la bienfaisance n’est pas un devoir à accomplir par bonté d’âme ; c’est une partie intégrante du Droit civil établi par la Tora. La Loi elle-même demande d’agir au delà de la stricte justice.Les règles de notre traité se situent à quatre niveaux :Les lois universelles, touchant au transfert de propriété (avec une différence marquée entre les règles d’origine biblique et les ordonnances rabbiniques).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Metsia IBaba Metsi‘a (littéralement : « la Porte du Milieu ») est la seconde partie d’un ancien et long triptyque, le traite des Dommages, qui expose les règles talmudiques du Droit civil.Baba Metsi‘a, comme les deux autres « portes », est ordonné autour d’un sujet principal : les relations d’affaires, définies, délimitées et modelées par la loi biblique, lui-même entrecoupé suivant la dynamique habituelle de la discussion talmudique, de digressions de toutes sortes. Le traité ne se réfère pas à l’ensemble des relations commerciales et des règles d’acquisition. Il s’attache aux transactions soumises aux lois de la Tora et se trouve ainsi à l’intersection des législations pécuniaires et rituelles. On y trouve les règles relatives aux objets trouvés et aux différentes catégories de gardiens ; à l’obligation d’aider au chargement et au déchargement d’un animal ; à l’interdiction de causer du tort par la parole ou par des actes malhonnêtes, d’ajourner le paiement du salaire d’un employé et de garder un gage de première nécessité ; la prohibition des prêts à intérêt ; à l’autorisation accordée à l’ouvrier agricole de consommer les fruits qu’il cueille…Dans un certain sens, Baba Metsi‘a met en relief l’un des aspects particuliers de l’ensemble de la Tora. La loi civile, les négociations entre marchands, ne sont pas fondées sur le libre choix des parties ou des conventions sociales arbitraires donnant satisfaction à la majorité. La Tora n’établit pas de différence essentielle entre les devoirs envers l’Eternel et les obligations vis-à-vis de son prochain, car les relations humaines sont intimement liées à notre rapport à Dieu. Les deux domaines sont imbriqués l’un dans l’autre – voir par exemple, les sections Michpatim (Exode, chapitres 21–23), Kedochim (Lévitique, chapitre 19), Ki Tetsé (Deutéronome, chapitres 21–25). Les rites sacrificiels ont des incidences dans les affaires pécuniaires ; des règles de morale alternent avec les lois de la pureté… Certes, les relations commerciales et sociales sont régies par les grands principes moraux (interdiction de voler et de causer du tort). Cependant, de nombreuses prescriptions touchant au domaine pécuniaire semblent arbitraires (‘houkim) et fixent des règles de conduite non dictées par la nécessité d’assurer l’ordre public mais qui plongent leurs racines dans les fondements de la vie religieuse. Ainsi, la bienfaisance n’est pas un devoir à accomplir par bonté d’âme ; c’est une partie intégrante du Droit civil établi par la Tora. La Loi elle-même demande d’agir au delà de la stricte justice.Les règles de notre traité se situent à quatre niveaux :Les lois universelles, touchant au transfert de propriété (avec une différence marquée entre les règles d’origine biblique et les ordonnances rabbiniques).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---KidouchinLa troisième des six sections du Talmud – Nachim « les Femmes » – est consacrée aux différents systèmes de relations créés par le mariage : la vie conjugale, le régime matrimonial, les lois relatives au veuvage et au lévirat, les unions interdites pour cause de parenté par alliance, l’infidélité et la rupture. Kidouchin, le dernier traité de cette section étudie surtout les modalités prévues par la loi pour nouer des liens matrimoniaux. Autrement dit, par quel moyen un homme et une femme peuvent devenir un couple formant une nouvelle entité : la famille. Le fait de vivre ensemble et d’amener des enfants au monde peut avoir des incidences légales, mais ne suffit pas à former l’unité atteinte par le mariage, plus forte, sous certains aspects, qu’un lien de sang, puisque les deux conjoints deviennent « une seule chair », avec maintes implications dans différents domaines de la Halakha. L’acte juridique permettant de créer une telle union est appelé kidouchin par les Sages et èroussin (d’après le radical ARS ; voir Deut. 2, 7 et 22, 25) ou « prendre femme » (ibid. 24, 1).Celui qui veut épouser une femme (et il est tenu de le faire pour remplir le devoir de procréation) doit procéder, en premier lieu, aux kidouchin, avant la phase finale, les nissouïn, « les noces », marquées notamment par l’entrée sous le dais nuptial.La Tora n’indique pas explicitement comment se font les kidouchin ; les Sages le déduisent par exégèse du texte biblique.Le Talmud présente des discussions entre les Sages sur des points de détail, mais tous admettent les quatre conditions essentielles pour que les kidouchin soient valables :(1) Utiliser l’un des moyens appropriés – un paiement en espèces ou en nature, la remise d’un document en ce sens ou une relation intime – en indiquant clairement le but.(2) Le consentement d’un homme majeur et de la femme – ou de son père si elle a moins de douze ans et demi – les deux parties pouvant subordonner leur accord à telle ou telle condition et annuler le mariage en cas de tromperie, comme dans un accord commercial.(3) La présence de deux témoins ; à défaut, les kidouchin sont nuls et non avenus, même si les intéressés admettent qu’ils ont eu lieu.(4) Il ne doit pas y avoir le moindre empêchement en raison du statut personnel de l’un ou de l’autre (par exemple, si l’un des deux n’est pas juif) ou d’un interdit pour cause de parenté, rendant leur union interdite sous peine de karet (« retranchement », mort anticipée), ou de mort. Quand l’interdit est moins grave, les kidouchin prennent effet a posteriori, mais les contrevenants sont soumis, par la Tora ou la loi rabbinique, à différentes pénalités.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Yebamot IIYebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.Yebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.De nombreuses autres situations sont très largement débattues dans Yebamot, et parfois uniquement ou quasi uniquement dans Yebamot. Ainsi en est-il de certaines spécificités des relations interdites, des circonstances exigeant une séparation du couple, mais également de certaines lois relatives aux prosélytes et à leur conversion au judaïsme. Certaines de ces lois parcourent d’ailleurs l’ensemble talmudique « Les Femmes », jusqu’au dernier Traité intitulé Kidouchin.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---GuitinAvant-dernier traité du Sèder Nachim (« l’Ensemble des Femmes »), Guitin est consacré à la procédure de divorce – les causes de la dissolution du mariage étant exposées dans d’autres parties du Talmud.Le divorce est le seul acte juridique qui peut annuler l’interdit d’adultère engendré par les engagements mutuels entre les conjoints ; aussi, la Tora établit-elle une analogie entre leurs lois.C’est très brièvement que l’Ecriture évoque les règles du divorce (Deut. 24, 1–4), mais les Sages ont établi une législation précise.Suivant les indications du texte biblique, un homme répudie sa femme en lui remettant un acte déclaratoire – sèfer keritout, « un livre de rupture », appelé guèt dans la littérature rabbinique – écrit à son intention, par lequel il la libère de ses engagements en rompant tous leurs liens. Aussi faut-il connaître les conditions que peut formuler le mari sans remettre en cause la validité du document.Un acte de divorce doit être daté et paraphé par des témoins, car il sert également de preuve. Il permet de dater le moment à partir duquel la femme est autorisée à se remarier et est de nouveau autonome sur le plan matériel : elle n’est plus nourrie par son mari, et l’usufruit des biens dotaux lui revient.Les Sages ont déduit par l’exégèse que le mari peut déposer l’acte de divorce dans un domaine appartenant à sa femme ou le lui faire parvenir par un intermédiaire. Elle a le droit, elle aussi, de nommer un mandataire pour recevoir le document à sa place. La possibilité des conjoints de déléguer leurs pouvoirs permet d’effectuer la procédure de divorce à distance, mais risque de créer des complications en cas de contestation du mari ou d’annulation du document ou de la procuration. Aussi, « pour le bien-être du monde », les Sages ont établi des ordonnances rabbiniques – indiquées notamment dans le cinquième chapitre, lequel comporte en outre quelques pages de Agada sur la destruction du Temple et d’Erets-Israël – ainsi que… des recettes médicales. Le traité se termine par des enseignements allégoriques sur le divorce.Editions Biblieurope
La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: cle traité est complet en 1 tome
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La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 7 jusqu'à la fin du Traité Bava Metsia .
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