Longtemps on n’a vu dans la méditation hébraïque qu’une invention ou une importation d’autres cultures ; elle a pourtant toujours existé, son représentant le plus connu étant sans doute le kabbaliste du XIIIe siècle Abraham Aboulafia.
Prolongeant les travaux de Gershom Scholem et de Moshé Idel, Aryeh Kaplan montre que cette pratique trouve ses racines dans la Bible elle-même. Transmise de maître à disciple depuis les Patriarches jusqu’à nos jours, cultivée par les prophètes, elle se fonde sur l’interprétation symbolique de textes comme la vision d’Ezéchiel. L’auteur insiste également sur la valeur des Psaumes, qui fonctionnent comme des « mantras » aidant à la concentration et à l’élévation.
Devenu un classique aux Etats-Unis, ce livre fondamental ouvre, comme le souligne Marc-Alain Ouaknin, de nouvelles pistes pour la lecture de la Bible
Avec La Rose aux treize pétales, le rabbin Adin Steinsaltz nous introduit dans l'univers mystérieux de la mystique juive et nous livre les clés fondamentales de la Cabbale qui, au-delà de son apparente complexité, exprime en langage symbolique l'essentiel de la quête de Dieu.
De par ses compétences le rabbin Steinsaltz est sans conteste l'auteur le plus qualifié pour présenter l'origine, la structure et la nature de la Cabbale. Il propose ici une brillante et vivante synthèse de ce sujet réputé difficile, qu'il rend accessible à un large public.
Depuis plus de deux mille ans, l’interprétation du texte biblique est au fondement de la culture juive. Poètes et grammairiens, philosophes et mystiques y ont lu l’écho de leurs espoirs et de leurs craintes. Toute la sagesse juive, savante et populaire, s’ancre plus ou moins directement dans cette culture de l’interprétation.
Victor Malka nous offre ici une anthologie inédite de ces pensées bibliques, aphorismes et autres citations de maîtres qui circulent de bouche à oreille dans les synagogues et maisons d’étude. L’humour et la profondeur qui caractérisent ces sentences leur donnent un caractère universel.
Ce coffret regroupe trois grands classiques d'Adin Steinsaltz :Introduction au Talmud s'est imposé depuis sa parution initiale en 1987 comme l'ouvrage de référence en français sur le maître-livre du judaïsme, réceptacle de toute la richesse de la « Torah orale » ;
La Rose aux treize pétales, paru en 1989, est pareillement le meilleur ouvrage d'introduction à la kabbale, la tradition mystique et ésotérique du judaïsme ;
Enfin, l'Introduction à l'esprit des fêtes juives, paru plus récemment (2011), propose un parcours pédagogique et spirituel au coeur de l'année juive, à la lumière de la sagesse hassidique notamment.
Trois volumes qui forment à eux seuls une mini-encyclopédie du judaïsme.
« Aînée » des religions abrahamiques, le judaïsme occupe une place singulière dans l’histoire des religions. À la fois familière et méconnue, objet de fascination et de défiance, la religion juive est avant tout l’expression spirituelle d’une culture plurimillénaire que les meilleurs spécialistes nous invitent ici à redécouvrir.
Menahem Mendel de Kotzk (1787-1859) est l’une des figures les plus marquantes et les plus iconoclastes du hassidisme, célèbre mouvement mystique et populaire du judaïsme d’Europe orientale. Maître spirituel exigeant, qui met la Vérité au centre de tout, le Rabbi de Kotzk refuse le rôle de « gourou » et invite ses disciples à la lucidité interne, qui seule mène à Dieu.
Le Rabbi a brûlé ses rares écrits avant sa mort ; les récits réunis ici sont le principal témoignage de son enseignement. Une plongée joyeuse dans cette culture yiddish disparue, à l’attrait universel.
Comment l'infini des mondes supérieurs est-il structuré ? Comment le divin s'en sert-il pour agir en nous ? Comment pouvons-nous en retour l'aider dans son action ? Pour explorer ces domaines subtils de la vie spirituelle, les cabalistes ont construit une science complexe qui trouve son fondement et sa justification dans la Révélation. La cabale, tradition ésotérique du judaïsme, a vu son influence s'étendre à tous les domaines de la pensée. Leibniz, Newton, Kafka, Freud ou encore Breton se sont inspirés de ses intuitions fondamentales, et les outils d'analyse qu'elle propose entrent en résonance avec le soufisme ou le bouddhisme. Charles Mopsik, grand spécialiste de la cabale, présente ici, dans une synthèse précise et accessible, les figures marquantes des cabalistes et introduit le lecteur dans le maquis des productions écrites de la cabale. Voyage initiatique, ce livre est aussi une invitation à lire autrement deux histoires : celle de l'humanité et sa propre histoire personnelle.
Rabbi Nahman de Braslav est, avec son grand-père le Baal Chem Tov, la figure la plus marquante du hassidisme, ce mouvement mystique juif né au XVIIIe siècle et qui fait de la joie la voie la plus directe pour faire entrer Dieu dans sa vie. Dans la dernière période de son enseignement, il a délaissé la voie classique du commentaire biblique pour s’exprimer au travers de contes. Sous leurs dehors populaires, « Le Marchand et le Pauvre », « Le Maître de prière » ou encore « Le Sage et le Simple » reformulent dans un langage universel les vérités les plus profondes de la kabbale et du hassidisme pour les mettre à la portée de tous. Le commentaire accessible et pénétrant d’Adin Steinsaltz nous accompagne dans la découverte de la signification véritable de ces six contes, qui nous invitent à ressentir la présence du divin dans le monde.
Après nous avoir fait découvrir le Talmud dans son Introduction au Talmud et la kabbale dans La Rose aux treize pétales, Adin Steinsaltz nous initie aux merveilles de la prière juive. Celle-ci s'articule autour de deux grands pôles, dont la formulation remonte à l'Antiquité : le Chema, la profession de foi juive, et la Amida, la prière proprement dite. La Amida, qui signifie littéralement en hébreu " être debout ", comporte dix-neuf bénédictions où alternent louanges, professions de foi et requêtes particulières ou collectives. Elle couvre tout le spectre des croyances et des espérances du judaïsme et constitue, en fait, une véritable anthologie de la foi juive, riche en références bibliques et en postulats théologiques. Durant une année, le rabbin Adin Steinsaltz a dialogué avec le rabbin Josy Eisenberg lors d'une série télévisée diffusée sur France 2. Ensemble, ils portent un regard moderne sur ce texte qui constitue le sommet de la piété juive.
À chaque semaine du calendrier juif correspond une section de la Torah, les cinq premiers livres de la Bible dictés par Dieu à Moïse. Chaque moment du temps religieux se trouve ainsi relié au texte saint, en 54 scansions hebdomadaires qui sont autant d'unités de sens. Tout au long de leur histoire, les maîtres de la tradition juive ont médité ces épisodes bibliques. Les lisant comme des récits éternels, ils ont oeuvré à en maintenir la formidable actualité.
Le rabbin Léon Askénazi (1922-1996), plus connu par son surnom de
scout « Manitou », fut l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée juive dans la France d'après-guerre. Conjuguant une pensée profonde à une connaissance encyclopédique du savoir juif, il avait su marier la sagesse séfarade et les méthodes ashkénazes d'analyse pour offrir des lectures extrêmement modernes de la Bible. Ses commentaires de la Torah réunis ici constituent une magistrale initiation à la lecture juive de la Bible.
La figure de Sabbataï Tsevi, le messie de Smyrne, hante l’histoire juive ainsi que l’histoire des mouvements apocalyptiques, d’autant qu’elle est restée très longtemps totalement inexplorée. Cette grande œuvre de Gershom Scholem entreprend une évocation détaillée du personnage, qui, dans toute l’Europe et en Orient, apparut comme le messie. C’est le fond même de la vague à la fois insurrectionnelle et religieuse qui est sondé à travers ses manifestations publiques comme à travers ses récits. Comment presque tout un peuple a cru à un moment à la fin du monde et s’y est activement préparé, comment le fol espoir de délivrance bouleversa les données historiques concrètes et l’ordre social ordinaire pour s’effondrer ensuite et jeter dans le désarroi le monde juif abusé, c’est la question à laquelle ce livre tente de répondre. Aborder l’histoire dans l’horizon de ce qu’imaginent les hommes et non sous l’angle étriqué de leurs conditions d’existence matérielle, tel est l’apport de Gershom Scholem à la démarche historique qui la renouvelle en profondeur.
Écrit dans une bourgade de Lituanie au début du XIXe siècle, L’Âme de la vie est à plus d’un égard exceptionnel : œuvre de Rabbi Hayyim de Volozhyn (1759-1821), un des plus éminents talmudistes de ce temps, fondateur d’une école qui forma les grands maîtres jusqu’à notre époque, elle exprime la pensée intime – métaphysique, théologique, anthropologique – d’une autorité rabbinique engagée dans la lutte contre la montée des idéologies religieuses piétistes et qui consacrait ses jours à ce qui était pour elle le cœur de toute existence juive : l’étude. Paradoxalement, c’est la cabale qui lui fournit ses intuitions et motifs principaux. À ce titre cet ouvrage peut être considéré comme une introduction magistrale à la mystique juive. Il est pourtant bien plus que cela : un guide pour égarés des temps modernes, qui est d’abord un livre de pensée et d’approfondissement.
Barcelone, juillet 1263 : devant le roi d’Aragon, la cour, et devant les personnalités les plus éminentes de l’Église chrétienne, s’engage une Dispute qui va durer quatre jours. Elle oppose Paul Christiani, juif converti au christianisme, à Rabbi Moïse ben Nahman (Nahmanide) de Gérone, l’une des plus hautes autorités du judaïsme espagnol. Quatre jours d’une âpre discussion touchant la venue du Messie et sa nature, et au cours desquels va se dévoiler l’endroit de la rupture entre judaïsme et christianisme : le pouvoir, la souveraineté. Du fond de cette rupture, c’est le sens de l’exil du peuple juif, dépossédé de cette souveraineté, qui devient l’enjeu de l’affrontement. Si le Messie est déjà venu et que les juifs ne l’ont pas connu, leur exil n’est plus qu’une inutile errance, ce qu’il y a de plus vain faisant suite à l’erreur la plus essentielle. Mais si le Messie n’est pas encore venu, le christianisme se trouve relégué au rang de simple puissance politique et sa vérité résumée à l’exercice momentané d’un pouvoir dans le monde.
Au fil de la dispute, Nahmanide passe ainsi en revue les principaux récits talmudiques et midrachiques relatifs au Messie et expose, avec finesse et humour, la signification concrète visée par chacun d’eux. Mais son livre est aussi un tableau vivant où les réactions des protagonistes qui nous sont rapportées donnent autant à penser que les discours qu’ils tiennent.
À ceux qui attendent une parole en existence, vérifiée par le nœud des actes et des pensées, par ce qui dure, insiste en chaque homme et fait l’épaisseur de son présent, se propose, modestement, ce livre, le Traité des Pères, écrit au IIe siècle par Rabbi Juda Hanassi. À ce court texte, se confrontèrent, génération après génération, les plus grands penseurs juifs, persuadés qu’en ce débat se décidait ce qu’il en était justement de leur grandeur.
Recueil des sentences des sages d’Israël qui succédèrent aux prophètes de l’époque biblique, les Pirqé Avot ou Traité des Pères, furent en effet l’objet, au cours des siècles, du plus intense travail de commentaire que connut la tradition juive. Le premier d’entre eux, par son importance, est le commentaire de Rambam (Moïse Maïmonide) que l’on trouvera traduit intégralement dans ce livre. Nous lui avons joint les extraits les plus significatifs des principaux autres commentateurs : Rachi, Rabbénou Yona, le Maharal de Prague et Rabbi Hayim de Volozhyn. Ainsi, lorsqu’en présence du déploiement séculaire d’une parole qui a la vie dure, on scrutera le défilement de ces écrits et on étudiera ces textes, on saura alors comment se décident et se reproduisent les orientations cruciales de ce que l’on nomme éthique et sagesse. À chaque époque, l’éternel recommencement de l’homme, tel est l’envoi que nous adressons à notre tour au lecteur d’aujourd’hui, accompagné, à terme, d’une question pour lui, sur ce qu’il entend mettre dans cet aujourd’hui.
Commentaire en yidich du Pentateuque, le Tseenah ureenah fut composé au XVIIe siècle. Cet ouvrage demeure l’un des textes les plus populaires de la littérature en langue yidich et, au-delà, de la littérature juive. Son intérêt réside surtout dans la prodigieuse variété de son contenu qui rassemble de nombreux aspects de la vie et de la tradition juives. Fondé sur une explication de la paracha alliant le pchat (sens obvie) et le drach (sens interprétatif), le texte intègre une multitude de sources : les principaux commentaires de la Torah (Rachi, Nahmanide et surtout Bahya ben Acher), des fragments midrachiques dont le choix révèle l’originalité de l’auteur, des aggadot ou récits talmudiques, sans oublier des considérations sur les pratiques et la Loi (liées aux minhogin seforim) ou encore des passages éthiques (liés aux muser seforim). En cela, Le Commentaire sur la Torahconstitue une véritable encyclopédie de la pensée et de la tradition juives. Il ne s’agit pas cependant d’une simple paraphrase ou d’une adaptation littérale, mais tout au contraire, d’une libre réécriture, originale et fidèle aux sources hébraïques.
Écrit dans un style simple, clair, privilégiant le récit, les dialogues et la narration, Le Commentaire sur la Torah est une œuvre très vivante et d’une profonde unité. Destiné à l’origine aux hommes et aux femmes qui avaient une connaissance insuffisante de l’hébreu, il fut rédigé pour leur permettre l’accès aux sources saintes. Il nous plonge au cœur de la foi et des croyances juives. C’est le guide par excellence pour s’initier à la beauté des commentaires de la Torah et comprendre l’essence de la sagesse d’Israël.
On a souvent appelé les Juifs « les bâtisseurs du temps ». En effet la célébration des sept fêtes rythmant le calendrier religieux – sept comme le chandelier d’or du Temple de Jérusalem – constitue l’épine dorsale de l’existence du croyant et innerve profondément sa sensibilité.
Ces sept fêtes, dont certaines, tel Kippour, sont aujourd’hui connues de tous, ont une tonalité particulière, issue d’un événement singulier de l’histoire juive ; et la mémoire de cet événement, inscrite dans la fête, marque véritablement le vécu de chacun. Nombreux sont ceux qui restent attachés à ces rites ancrés dans tant de vies familiales : on consomme du pain azyme, on écoute lechofar, on habite la souccah… Mais les implications profondes de ces temps forts échappent généralement à ceux qui n’ont pas eu le privilège de les étudier. Parmi les innombrables commentaires écrits sur les fêtes juives, le plus remarquable est sans doute celui d’un très grand maître du judaïsme, Rabbi Chnéour Zalman de Lady (1745-1813). Le rabbin Adin Steinsaltz, universitaire, cabaliste, Prix Israël 1988 pour l’ensemble de son œuvre, s’est efforcé depuis vingt ans de diffuser la pensée de ce maître. Il l’a commentée dans une série d’entretiens télévisés avec le rabbin Josy Eisenberg.
Restitués dans ce livre, ces commentaires dialogués mettent à jour d’une façon vivante la signification profonde de ces fêtes, et constituent une véritable initiation aux grands thèmes de la philosophie juive. Nous est ici offerte une lecture accessible, nourrie du Talmud et de la cabale, des événements-clés de la Bible (le passage de la mer Rouge, la révélation du Sinaï, etc.) qui fondent les temps majeurs de la vie juive.
Les chemins des justes -Or 'hot Tsadikim, cet ouvrage enseignera à l'homme la connaissance et lui servira de guide pour corriger ses tendances et ses actes. hébreu -français.
Chants d’espoir et de foi, requêtes, supplications, louanges, cris du cœur, paroles d’apaisement et de conciliation… ces dix-neuf prières composées par Rabbi Nathan sont autant de perles de pureté.Inspirées des enseignements du Likouté Moharane, ces prières nous font entrevoir la sagesse de Rabbi Na’hman et témoignent de la recherche passionnée de proximité divine de Rabbi Nathan. Elles expriment la complexité d’une âme qui aspire à s’élever, cherchant à concilier savoir et émotions, cœur et raison, amour et crainte du Ciel.Regorgeant de vie, d’émotions, de sagesse et spiritualité, les paroles de Rabbi Nathan touchent les cœurs et les régénèrent. Elles y ancrent foi et confiance et procurent sérénité, forces et inspiration.Ces chants et larmes cristallisés en prières permettent à tout un chacun de cheminer dans les pas du Juste et de déployer les ailes de son cœur vers le Haut.
Version amélioré.
Compilation de 992 maximes exprimant la morale juive traditionnelle, cabalistique et hassidique, classées par sujet selon l'ordre alphabétique hébreu : amour, foi, honte, mariage, querelle, célébrité, mélancolie, juste, etc.
Version amélioré .
Contes et Merveilles - Histoires des temps anciens et futurs.
13 histoires merveilleuses que raconta Rabbi Na'hman de Breslev.
Ces treize contes merveilleux sont suivis d'un florilège d'autres rêves, paraboles et histoires paru sous le titre " il était une fois" qui invite le lecteur en quête de spiritualité à découvrir les trésors de conseils et de sagesse qu'il recèle.
La Hagada de Pessa'h illustrée et accompagnée d'un traduction dynamique et des règles relatives à la soirée du SederÀ chaque génération, chacun à l'obligation de se voir comme étant lui-même sorti d’Égypte... Ce qui signifie que chaque année, chacun d'entre nous a le devoir de ressentir de nouveau et plus intensément que l'année précédente son sentiment d'homme libéré du joug égyptien et de tout ce qu'il représente...Ainsi suite au succès du Livre : Les 'Haguim - La Hagada, nous avons pensé qu'il serait judicieux d'associer la traduction dynamique de la Hagada de ce dernier avec de belles et riches illustrations. Baroukh Hachem nous avons réussi à obtenir du fabuleux dessinateur Yoni Guerstein, célèbre dessinateur israélien ses dessins sur la Hagada, ainsi allait paraitre notre présent ouvrage :
La Hagada de Pessa'h, en mots et en images.Eliaou HassanLettre d'approbation de Rav Ron Chaya (Chalita)C’est avec une grande joie partagée avec tous les élèves de la Yechiva, que j’accueille la nouvelle publication du Rav Eliaou Hassan Chalita : La Hagada de Pessa’h, en mots et en images !Si l’année dernière nous avons pu nous délecter des merveilleux commentaires sur La Hagada issus du livre : Les ‘Haguim, La Hagada, cette année nous profiterons encore plus de cette soirée grandiose grâce aux illustrations de Rav Yoni Guerstein, associées avec goût et intelligence à la traduction française, chose qui octroie au texte une grande clarté !
Je n’ai aucun doute que cette Hagada va conquérir des milliers de foyers pour le plus grand plaisir des petits mais aussi des grands…
Je bénis le Rav Eliaou Hassan Chalita pour le travail qu’il fournit en faveur du public francophone grâce à son approche toujours originale et enrichissante.
Bonne fête de Pessa’h !Rav Ron Chaya
La Guémara : l'édition classique de Vilna accompagnée de notes explicatives, véritable aide à l'étude du Talmud adaptée de l'édition Schottenstein du Talmud Bavli: contient le chapitres 4-7 du Traité Ketoubot .
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Pniné Halakha est une vaste série de livres consacrés à la loi juive, conçus pour le lecteur contemporain. Dans un style clair, concis et méthodique, le Rav Eliézer Melamed y expose la halakha (la règle religieuse), depuis ses principes jusqu’à son application pratique, en s’adressant à des lecteurs de tous horizons. Dans ce premier volume des Lois de Chabbat, sont étudiés les fondements théoriques dont le septième jour est porteur, les règles afférentes aux préparatifs du Chabbat, à l’allumage des veilleuses, au Qidouch, aux repas et aux offices sabbatiques. On y traite encore des principes généraux gouvernant les travaux interdits, et du détail de certains de ces travaux: la cuisson, le tri, les travaux liés à la préparation des aliments, au vêtement, aux soins du corps et à la construction.
Le Rav Eliézer Melamed est le rabbin du village de Har Brakha, dont il dirige la yéchiva (centre d’étude talmudique). Outre les quinze volumes de Pniné Halakha parus à ce jour, il est l’auteur de trois recueils d’articles, Revivim. Il a reçu en 2013 le Prix Rav Tsvi Yehouda Kook, récompensant la créativité juive.
"Le Chabbat, nous nous attachons à la Source de notre vie. Par cela, la racine unitaire de toutes les créatures se révèle et, dès lors, la paix s’opère dans le monde. L’opposition la plus profonde qui soit au monde est celle de l’esprit (roua’h) et de la matière (‘homer), celle de l’âme (néchama) et du corps (gouf). Si l’on s’en tient à une vision profane, il semble que ces deux opposés se contrarient l’un l’autre et luttent l’un contre l’autre. Cependant, le Chabbat, il apparaît que l’âme et le corps se complètent, car, par l’âme, le corps prend vie et reçoit la bénédiction, tandis que, par le corps, l’âme se manifeste.
Pniné Halakha est une vaste série de livres consacrés à la loi juive, conçus pour le lecteur contemporain. Dans un style clair, concis et méthodique, le Rav Eliézer Melamed y expose la halakha (la règle religieuse), depuis ses principes jusqu’à son application pratique, en s’adressant à des lecteurs de tous horizons. Dans ce premier volume des Lois de Chabbat, sont étudiés les fondements théoriques dont le septième jour est porteur, les règles afférentes aux préparatifs du Chabbat, à l’allumage des veilleuses, au Qidouch, aux repas et aux offices sabbatiques. On y traite encore des principes généraux gouvernant les travaux interdits, et du détail de certains de ces travaux: la cuisson, le tri, les travaux liés à la préparation des aliments, au vêtement, aux soins du corps et à la construction.
Le Rav Eliézer Melamed est le rabbin du village de Har Brakha, dont il dirige la yéchiva (centre d’étude talmudique). Outre les quinze volumes de Pniné Halakha parus à ce jour, il est l’auteur de trois recueils d’articles, Revivim. Il a reçu en 2013 le Prix Rav Tsvi Yehouda Kook, récompensant la créativité juive.
"Le Chabbat, nous nous attachons à la Source de notre vie. Par cela, la racine unitaire de toutes les créatures se révèle et, dès lors, la paix s’opère dans le monde. L’opposition la plus profonde qui soit au monde est celle de l’esprit (roua’h) et de la matière (‘homer), celle de l’âme (néchama) et du corps (gouf). Si l’on s’en tient à une vision profane, il semble que ces deux opposés se contrarient l’un l’autre et luttent l’un contre l’autre. Cependant, le Chabbat, il apparaît que l’âme et le corps se complètent, car, par l’âme, le corps prend vie et reçoit la bénédiction, tandis que, par le corps, l’âme se manifeste.
Leçons sur la Torah
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