Talmud Adin Steinsaltz "Pessahim ".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Chevou'ot".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Makot".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Guitin ".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Sota 2.La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Steinsaltz "Ketoubot 2".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Steinsaltz "Ketoubot 1".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Sanhedrin 2".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Sanhedrin 1".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Baba Metsia 5".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Baba Metsia 4".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Chapitres 5-7.
Talmud Adin Steinsaltz "Baba Metsia 2".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Baba Metsia 1".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Chapitres 1-2.
Talmud Adin Steinsaltz "Souca 2".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Souca 1".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Chapitres 1-2
Talmud Adin Steinsaltz "Berahot 4".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Chapitres 8-9.
Talmud Adin Steinsaltz "Berahot 3".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Chapitres 6 à 8.
Talmud Adin Steinsalt "Berahot 2".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Talmud Adin Steinsaltz "Berahot 1".La traduction assistée et littérale du Talmud s'adresse tant aux néophytes qu'aux experts - et permet une compréhension aisée.
Chapitre 1 et 2.
Spécialiste du judaïsme maghrébin dans lequel il est né, Jacques Taïeb (1932-2011) a consacré de nombreux travaux à mieux faire connaître la destinée de ces communautés, prises dans la tourmente de l’Histoire, balancées entre les langues et les appartenances sociales et politiques, et qui contribuèrent largement à dessiner les contours d’une méditerranée plurielle, balayée par les grands exodes qui ont suivi les décolonisations. Disparu en 2011, ses collègues et amis ont voulu lui rendre hommage à l’occasion d’une journée d’études organisée par la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie, dont il fut le co-fondateur, et en partenariat avec l'Alliance israélite universelle et la Société des Études Juives aux travaux desquelles il collabora régulièrement. Se dessine alors, à travers ce volume, un “ être juif au Maghreb” tel qu’il a pu s’élaborer au cours des vingt-quatre siècles de présence des Juifs sur les terres qui vont de la Cyrénaïque (l’actuelle Lybie) aux rives chérifiennes de l'Atlantique.
Se définissant lui-même, dans une lettre inédite à son ami Claude Roy , «juif ... non pratiquant... non croyant ... français par l’état civil ... par la culture ... par les sentiments ... marxiste ... communiste ... anti-impérialiste ... tunisologue ... “patriote tunisien”... enraciné dans sa terre natale...», Paul Sebag (Tunis 1919–Paris 2004) reste indissociablement lié à l’histoire de la Tunisie, depuis ses premiers travaux de sociologue dans les années 1950, jusqu’à ses plus récentes publications historiques autour du judaïsme tunisien et de la ville de Tunis à partir de 1990. Son action en faveur de l’indépendance lui fera prendre part à l’organisation de la nouvelle université tunisienne, et tout particulièrement du département de sociologie, où il enseignera jusqu’en 1977, date de son arrivée à Paris. Ce volume collectif à l’initiative de la Société d'Histoire des Juifs de Tunisie se veut un hommage à la fois à l’homme “au simple sourire”, au professeur rigoureux et à l'infatigable érudit qui a marqué durablement plusieurs générations de chercheurs et d’étudiants.
Depuis les «origines méditerranéennes», jusqu’aux «carrefours de la modernité», en passant par les «diversités de la diaspora», Les Cultures des Juifs propose une nouvelle histoire du judaïsme du point de vue de la diversité de ses «cultures» où les langues, les coutumes, les littératures et les imaginaires se croisent et se recoupent pendant plus de trois millénaires, constituant la trame riche et complexe d’une harmonie des singularités. L’histoire du judaïsme devient alors une «histoire des judaïsmes», en relation ou tension constante avec leur fondement religieux et les pressions et pénétrations continues des mondes alentours. Cette harmonie entre «dispersion et unité, continuité du texte et ruptures culturelles, isolement et assimilation, Âges d’or et ‘sombres temps’, élite et peuple, exil et patrie» permet à vingt-quatre chercheurs (français, américains et israéliens) de dresser le portrait, pour les générations à venir, d’un judaïsme en mouvement, conçu comme «organisme vivant » selon la définition qu’en donne Gershom Scholem.LA PREMIÈRE PARTIE concerne les «origines méditerranéennes». Chaque article rend compte des temps forts de cette présence méditerranéenne antique : Culture biblique, judaïsme hellénistique, Palestine gréco-romaine, confrontation avec l’empire chrétien, culture rabbinique et, enfin, confrontation du judaïsme avec l’islam. L’on voit ainsi de quelle manière le judaïsme accompagne les différentes civilisations méditerranéennes et s’ancre définitivement dans ce paysage.LA DEUXIÈME PARTIE témoigne des « Diversités de la Diaspora ». Juifs en terre d’Islam ; différentes symbioses judéo-chrétiennes, à la fois dans le monde ashkénaze et séfarade ; judaïsme italien, judaïsme des Balkans, judaïsme d’Europe centrale.LA TROISIÈME PARTIE, « Carrefours de la Modernité», couvre un laps de temps plus large, depuis la culture juive au Moyen Âge en Europe centrale jusqu’au renouveau de la culture hébraïque dans la poésie israélienne contemporaine. A travers ces dix essais prend forme une « idée » du judaïsme, à la charnière entre Orient et Occident, inquiet de la permanence de leur contact, et oeuvrant toujours à le renforcer.
La disparition de Charles Mopsik le 13 juin 2003 à l’âge de 46 ans, a bouleversé ceux qui l’ont connu ou lu, parce que tous nous avions conscience de l’extraordinaire singularité de sa recherche et du caractère strictement irremplaçable de sa parole. La traduction du Zohar peut se poursuivre en français, d’autres traductions de textes de la tradition mystique juive pourront paraître encore et d’autres chercheurs pourront se pencher à leur tour sur les questions qu’il aura abordées au cours de sa vie si brève, il ne fait pas de doute pourtant que l’oe uvre de Charles Mopsik s’interrompt au milieu du chemin, et qu’il nous faudra nous contenter dès lors de cet inachèvement. Parce que son art était aussi un «art d’écrire», un art de la précision du mot, du souci des formes, qui par-delà la rigueur scientifique, essentielle à ses yeux, vise aussi, toujours, la juste expression, dans une langue dont il détachait toutes les syllabes.
Ce volume, qui propose un large choix d’articles, de contributions à des ouvrages collectifs ou à des colloques et deux traductions inédites, veut donner la mesure, si besoin était, de l’extraordinaire richesse de sa recherche comme de la très grande liberté avec laquelle il l’a menée, depuis ses premières publications dans le cadre de la collection «Les Dix Paroles» qu’il a créée et fait vivre aux éditions Verdier, à partir de 1979, jusqu’à ses dernières expériences de conférences diffusées sur le site du «Journal des Études de la cabale», qu’il animait depuis le petit bureau de la rue Neuve-des-Boulets.
Pendant longtemps, les historiens ont considéré que le Maghreb avait “bénéficié” d’un choc culturel venu d’Occident, qui avait révolutionné ses modes de vie et de pensée et l’avait fait basculer dans la modernité. Le cas de la Tunisie aux XVIIIe et XIXe siècles permet de relativiser cette thèse en montrant comment une double influence des Lumières orientales et occidentales a permis le développement d’une vie publique et culturelle où les communautés juives et musulmanes, écartées également du pouvoir colonial, ont pu vivre dans un dialogue constant jusqu’à l’aube des affrontements idéologiques du XXe siècle. Des chercheurs français, tunisiens et israéliens ont ainsi participé à ce volume, fruit d’une rencontre qui eut lieu à la Sorbonne en avril 2003.