«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
Naître en Russie et devenir l'un des Grands de la Torah de nos dernières générations, tel est le défi relevé par Rav Ye’hezkel Abramsky zatsal.Maintes fois, au cours de sa vie, il a entériné le pasouk du Psaume (119,51) : « Des arrogants m'ont raillé au possible : je n'ai pas dévié de Ta loi. » .A la différence de certains Talmidé Hakhamim, il n'a pas pu bénéficier, dans sa jeunesse, de l'environnement de qualité que procure un Beth Hamidrach car dans son village, il ne se trouvait même pas un minyian !Ce livre raconte le parcours exceptionnel d'un jeune étudiant en Torah qui, par le mérite de l'étude, deviendra Rav et Président du Beth Din de Slotsk. Il s'installera ensuite en Grande-Bretagne (où il dirigera la communauté Ma’hzikey Hadath de Londres), pour finalement faire son alyah en 1951, quelques jours avant Pessah. Accueilli en Israël par les sommités toraniques de l'époque, l'ampleur de son parcours et la stature de son œuvre (‘Hazon Ye’hezkel, 24 volumes sur la Tosefta) le placent parmi les géants du XXe siècle.Il deviendra, par la suite, Roch Yéchiva de la célèbre Yechiva de Slabodka à Bné Brak.En 1956, le Rav sera honoré du prix d'Israël pour son apport à la littérature rabbinique
L’histoire passionnante d’une vraie « Princesse de la Torah » qui, au fil des années, a aidé des dizaines de milliers de Juif et est devenue l’une des femmes les plus aimées et admirées de notre époque !Son père était le possek hador Rav Eliachiv zatsal. Son grand-père était Rav Aryé Lévin zatsal, « le tsaddik de Jérusalem ». Son mari était Rav ‘Haïm Kaniewsky zatsal, l’un des Grands Maîtres de notre génération.Et elle, qui était-elle ? C’était la Rabbanit Batchéva Kaniewsky, dont le modeste appartement est devenu l’adresse où se rendaient des dizaines de milliers de femmes à la recherche d’un conseil, d’une parole de réconfort, d’une bénédiction - ou tout simplement d’une étreinte affectueuse.Elle n’avait pas de téléphone, mais elle savait parler à tous ceux qui venait la voir – enfants et personnes âgées, religieux et non religieux.Sa cuisine était minuscule, pourtant elle a enseigné à des milliers de femmes comment accomplir la mitsva de prélever la ‘halla.Des personnes de renom ou d’autres très modestes venaient lui demander un conseil – et elle le leur donnait avec son sourire simple et chaleureux qui la faisait aimer de tous.Les histoires vraies de ce livre vous feront rire et vous feront pleurer.Désormais, vous connaîtrez cette Rabbanit exceptionnelle qui était une mère pour nous tous.
Vous avez peut-être entendu parler du «rabbin des discothèques »?Ce livre relate la fascinante histoire du célèbre rav Its’hak David Grossman, le rav de Migdal Haémek. Ce récit transporte le lecteur dans de nombreuses aventures dont il fut l’attachant héros, depuis l’ancestrale et traditionnelle Méa Chéarim qu’il quitta à l’âge de 21 ans pour une ville du nord du pays, rongée par le crime.Vous y découvrirez comment le rav sut transformer cette agglomération en un lieu où il fait bon vivre et où les juifs sont fiers de leurs valeurs. Et cela, tout en sachant gagner les coeurs des enfants des rues, ceux d’irréductibles gangsters ou de prisonniers endurcis, et en les invitant à découvrir la sagesse de la Torah.Outre les nombreuses institutions qu’il ouvrit au fil des années, il se tient aujourd’hui à la tête du plus grand orphelinat au monde – Migdal Or. Il fut également l’initiateur de la révolution spirituelle engagée dans les prisons israéliennes, et le brillant promoteur de la réinsertion sociale réussie d’anciens criminels.Migdal Or – ce foyer d’accueil pour les enfants qui n’ont pas où grandir et s’épanouir – a d’abord été le refuge de dix-huit garçons victimes de négligence ou de maltraitance. Aujourd’hui, ce campus s’étend sur quelque soixante-cinq hectares !De nos jours, si les détenus ont la chance de pouvoir étudier la Torah, de respecter le Chabbat et de manger casher dans les maisons d’arrêt en Israël, c’est aussi grâce à l’intervention de notre rav. Et si vous rencontrez d’anciens mafiosi qui étudient au Collel et qui sont les pères de merveilleuses familles pratiquantes, c’estégalement le fruit de son labeur.Enfin, on ne peut ignorer que l’éblouissante personnalité du rav Grossman y est aussi pour quelque chose. En effet, au fil du temps, le rav de Migdal Haémek est devenu le symbole de l’unité du peuple juif, celui qui incarne tant le monde ashkénaze lithuanien ou hassidique que les communautés de rite séfarade. Le rav est respecté, voire révéré par tous les courants et toutes les tendances.C’est une personnalité des plus appréciées du monde juif, qu’il soit religieux ou laïc, simple citoyen ou homme d’Etat.
La cellule des condamnés à mort dans une prison soviétique. L'ambiance est lugubre. Avant leur exécution, on accorde aux prisonniers toute la nourriture qu'ils demandent, mais le jeune Yankel Galinsky est le seul qui en profite pour calmer sa faim. Il se chantonne même des chansons de Bita'hone de Novardok. On le regarde comme s'il avait perdu la raison.Un des condamnés, un prêtre chrétien s'approche cependant de lui et déclare :Toi, tu ne vas pas mourir ! Tu sortiras d'ici !
D'où le sais-tu ?
Tu as tellement confiance en ton D.ieu qu'Il te sauvera !!Et il fut délivré miraculeusement in extremis comme il fut sauvé de la Choa, de l'enfer sibérien, de la servitude au Kazakhstan, des agents du K.G.B. Rabbi Ya'acov consacra alors entièrement sa vie au service d'Hachem, de Sa Tora et de Son peuple. Fidèle disciple de Novardok, il réorganisa, après la guerre, l'étude de la Tora partout où il passait. Arrivé en Erets Israël lors des premières immigrations, il fut choisi par les Maîtres de la Ggénération pour œuvrer activement au renouveau de la Tora dans tout le pays. Sa vivacité d'esprit, son éloquence, son humour accompagné d'un amour profond pour ses frères ont fait de lui un des plus célèbres Maguidim de notre époque qui ont eu une grande influence sur tout le monde juif.La biographie passionnante de sa vie intrépide, écrite par sa fille, la Rabbanith Lehrer, va captiver le lecteur en l'enrichissant d'enseignements incontournables.
Vos chers enfants tireront un plaisir sans fin à toucher, encore et encore, le velours d’un rideau, la dorure d’un ustensile… Tout en apprenant sur Le Beit Hamikdach !
Livre cartonné entièrement illustré pour les enfants en bas âge.
Perli va nous emmener au pays des rêves pour nous faire découvrir notre histoire, notre culture, nos ancêtres et nous faire
partager son amour de la Torah et des Mitsvot d’une façon ludique et agréable.
Les événements historiques relatés dans la Bible ont, depuis toujours, exalté l’imagination des archéologues. Nul livre ne s’est imposé avec une telle force comme référence incontournable pour un nombre aussi important de recherches et de découvertes archéologiques. Nulle région au monde n’a été autant prospectée dans sa totalité que celle en rapport avec les pays mentionnés dans la Bible. Dans cet ouvrage exceptionnel - pittoresque et captivant-, un nombre impressionnant de découvertes archéologiques est rapporté. Elles projettent une lumière nouvelle sur la véracité de la Bible éternelle et retracent l’aventure humaine depuis l’aube de l’humanité dans les contrées bibliques. Le texte est enrichi de photographies et d’illustrations étonnantes dont certaines sont extrêmement rares. Le lecteur est littéralement transporté dans un fantastique voyage historique d’époque en époque. Les étapes en sont les événements fondateurs majeurs du peuple d’Israël dans la tourmente d’une histoire agitée - décrite à travers le prisme de découvertes archéologiques passionnantes provenant des entrailles de la terre. Nous assistons à la naissance et à l’émergence des plus prestigieux et puissants empires de l'Orient et de l’Antiquité. Ils prennent vie sous nos yeux de façon éphémère pour littéralement s'effondrer ensuite et s'évanouir dans les abîmes de l’oubli ; tandis que le peuple éternelle renaît de ses cendres pour poursuivre son cheminement inéluctable vers sa destinée historique. Dans cet ouvrage, sont rapportés les propos de sommités de l’archéologie soutenant que toutes les découvertes sur le terrain viennent confirmer la fiabilité des témoignages historiques de la Bible ainsi que leur précision jusque dans les plus infimes détails. Ainsi, l’histoire biblique rapportée à travers le prisme de la science vient elle aussi corroborer la transcendance et la vérité éternelle de la Torah.
Récit d’une aventure pleine de suspensL’histoire dramatique et émouvante du dévouement communautaire pour la Mitsvah du rachat des prisonniers.
Grâce à son format de bande dessinée, cette publication est adaptée pour les enfants et ses illustrations spectaculaires les captiveront tout au long de l’histoire.
Remontez le temps dans un voyage passionnant, rencontrez les personnages principaux de chouchane la capital Perse,revivez les événements miraculeux qui nous ont amenés à la fête de Pourim et qui réunissent le peuple juif autour de la joie !
Après les best-sellers Le Code d'Esther et le Secret de la Ménorah, Yohan Perez vous livre une enquête inattendue sur l'attentat de l'Hyper Cacher, avec un témoignage inédit, accompagné pour cette nouvelle aventure de Camille Salomon, autrice engagée de romans jeunesse. Le 9 janvier 2015 en début d'après-midi, soit deux jours après le drame tragique de l'attentat contre Charlie Hebdo qui a mis la France en émoi, un terroriste de la même sphère djihadiste que les frères Kouachi rentre dans un supermarché cacher, porte de Vincennes, pour y commettre l'irréparable. Son but ultime : assassiner le plus de personnes possibles... Quatre hommes perdront la vie : Yohan Cohen, 20 ans, Philippe Braham, 45 ans, François-Michel Saada, 64 ans, Yoav Hattab, 21 ans. Le 20 janvier, Lassana Bathily, sera hissé au rang de héros national et naturalisé français pour acte de bravoure, pour avoir sauvé des otages. Il sera surnommé par la presse « Le héros de la Porte de Vincennes ». En parallèle, une rumeur avec des vidéos et des photos à l'appui circulera sur les réseaux sociaux, concernant l'étrange comportement d'un homme portant une casquette, qui sera très vite soupçonné, d'après une thèse complotiste, d'être un complice du terroriste. Et si cet homme était celui qui avait permis de mettre fin à cette prise d'otages en sauvant de nombreuses vies ? Et si cet homme était le vrai héros de cette journée ? Etes-vous prêts à vivre ces moments en immersion dans le huis clos de l'Hyper Cacher ? Alors suivez nous ! Grâce au témoignage inédit de l'homme à la casquette, ce héros de l'ombre et à l'analyse de quatre éminents intellectuels, nous tenterons de comprendre comment se forge l'esprit des héros. Avec la participation de Mariacha Drai, Raphaël Enthoven, Boris Cyrulnik et du Rabbin Merovah Zerbib.
Mise en contexte du vocabulaire du "Manuel Initiation".
20 Séquences comprenant chacune : dialogue originam de la vie courante, illustrations de qualité, vocabulaire et questions simples de compréhension de type QCM.
Tous les dialogues enregistrés et disponibles sur le site www.oulpanpratique.com.
Ce Houmach innovant comporte une nouvelle traduction / commentaire qui tisse le commentaire de Rashi - expliqué selon la compréhension de Rabbi de Rabbi - avec la traduction du texte de Torah. Cela forme un corps de lecture clair, lisse et facile, accessible même au débutant et instructif à tous. Les caractéristiques supplémentaires comprennent:"Insights hassidiques" et "dimensions internes" Tableaux chronologiques, titres de sujets, illustrations, diagrammes et cartes Chaque sidra est précédée d'un aperçu. Une étude du nom de chaque sidra et de sa pertinence par rapport au texte concerné Texte hébreu entièrement vocalisé du commentaire de Rachi
Ce Houmach innovant comporte une nouvelle traduction / commentaire qui tisse le commentaire de Rashi - expliqué selon la compréhension de Rabbi de Rabbi - avec la traduction du texte de Torah. Cela forme un corps de lecture clair, lisse et facile, accessible même au débutant et instructif à tous. Les caractéristiques supplémentaires comprennent:"Insights hassidiques" et "dimensions internes" Tableaux chronologiques, titres de sujets, illustrations, diagrammes et cartes Chaque sidra est précédée d'un aperçu. Une étude du nom de chaque sidra et de sa pertinence par rapport au texte concerné Texte hébreu entièrement vocalisé du commentaire de Rachi
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Comme son nom l’indique, Yoma, « le jour » en araméen, parle d’une journée spéciale du calendrier, Yom Kipour. Il se distingue des autres jours fériés par de nom-breuses particularités qui en font une catégorie à part, d’une sainteté supérieure.
A Yom Kipour, chacun s’élève au-delà des limites habituelles, comme indiqué dans la Tora (Lév. 16,30) : « Car en ce jour, il vous procurera l’expiation pour vous purifier de toutes vos fautes ; devant l’Eternel vous serez purifiés. » C’est le jour de l’effacement de toutes les déficiences et de toutes les fautes, le jour du retour à la pureté originelle.
A l’époque où l’observance intégrale des lois de Yom Kipour était possible, trois saintetés – celles du temps, du lieu et de l’homme – s’y trouvaient associées. La sainteté du temps, puisque c’est le jour de la purification et de l’expiation des fautes. La sainteté du lieu, parce que c’est la seule fois dans l’année qu’une partie du Service était effectuée dans l’endroit le plus saint du Temple, le Saint des Saints, dans lequel personne n’a le droit d’entrer d’habitude. Enfin, la sainteté de l’homme, puisque le Service du jour incombe au Cohen Gadol, le membre le plus saint du peuple.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Ketoubot IIKetoubot est le traité central du troisième Ensemble talmudique, Nachim : les Femmes. Il aborde la plupart des questions liées au droit familial – les relations entre les époux, leurs obligations mutuelles et les conventions matrimoniales. Ce traité est souvent qualifié de « petit Talmud » ou de « clé du Talmud » du fait du nombre et de la diversité des sujets abordés.D’après la loi juive, le lien conjugal est une union sacrée nommée kidouchin, « consécration », et désigne l’établissement de ce lien qui ne peut être dissous que par la mort de l’un des conjoints ou par un acte de divorce (guèt). Les relations entre les époux reposent sur un ensemble d’obligations réciproques, formalisées par un contrat de mariage conclu entre les intéressés (ou leurs représentants) et connues sous le nom de « ketouba », signifiant tout simplement « document écrit ». C’est même le document écrit par excellence, le seul contrat que chacun peut être appelé à signer un jour ou l’autre. Comme son nom l’indique, le traité Ketoubot a pour objectif essentiel d’examiner les différents aspects de la ketouba, autrement dit, les droits et les devoirs des époux. En définissant le régime matrimonial et les dispositions à prendre en cas de séparation, la ketouba sanctifie aussi l’union charnelle qui, grâce à elle, s’insère dans le cadre d’un engagement total. Ce qui explique qu’une relation conjugale en l’absence d’une ketouba est interdite.La plupart des clauses de la ketouba sont prévues par la loi et ne sauraient libérer l’un des intéressés de ses obligations légales. Au fil des âges, la ketouba est devenue un document plus ou moins uniforme comprenant un certain nombre de conditions fixes. Bien que les futurs conjoints aient la possibilité de supprimer ou d’ajouter une disposition particulière, certaines règles sont contraignantes pour tous, à moins d’une clause explicite contraire.L’examen des clauses composant une ketouba – incluant les obligations matrimoniales d’origine biblique et rabbinique – les circonstances où une dérogation est possible et comment alors effectuer les changements nécessaires, constituent les principaux sujets abordés dans ce traité.Bien que la plupart des clauses de la ketouba soient admises de tous, certaines d’entre elles font néanmoins l’objet de discussions entre les Sages du Talmud, notamment sur la question de savoir si elles sont d’origine biblique ou rabbinique ou si elles ont été simplement introduites par l’usage. On admet généralement qu’il existe une différence fondamentale entre des conditions liées aux relations personnelles, qui ne peuvent être changées, et celles qui touchent aux arrangements financiers, qu’on peut modifier ou annuler par consentement mutuel, même si, pour certaines, elles sont d’origine biblique.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Ketoubot IKetoubot est le traité central du troisième Ensemble talmudique, Nachim : les Femmes. Il aborde la plupart des questions liées au droit familial – les relations entre les époux, leurs obligations mutuelles et les conventions matrimoniales. Ce traité est souvent qualifié de « petit Talmud » ou de « clé du Talmud » du fait du nombre et de la diversité des sujets abordés.D’après la loi juive, le lien conjugal est une union sacrée nommée Kidouchin, « consé-cration », et désigne l’établissement de ce lien qui ne peut être dissous que par la mort de l’un des conjoints ou par un acte de divorce (guèt). Les relations entre les époux reposent sur un ensemble d’obligations réciproques, formalisées par un contrat de mariage conclu entre les intéressés (ou leurs représentants) et connues sous le nom de « ketouba », signifiant tout simplement « document écrit ». C’est même « le » document écrit par excellence, le seul contrat que chacun peut être appelé à signer un jour ou l’autre. Comme son nom l’indique, le traité Ketoubot a pour objectif essentiel d’examiner les différents aspects de la ketouba, autrement dit, les droits et les devoirs des époux. En définissant le régime matrimonial et les dispositions à prendre en cas de séparation, la ketouba sanctifie aussi l’union charnelle qui, grâce à elle, s’insère dans le cadre d’un engagement total. Ce qui explique qu’une relation conjugale en l’absence d’une ketouba est interdite.La plupart des clauses de la ketouba sont prévues par la loi et ne sauraient libérer l’un des intéressés de ses obligations légales. Au fil des âges, la ketouba est devenue un document plus ou moins uniforme comprenant un certain nombre de conditions fixes. Bien que les futurs conjoints aient la possibilité de supprimer ou d’ajouter une disposition particulière, certaines règles sont contraignantes pour tous, à moins d’une clause explicite contraire.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---NedarimComme les traités Nazir, Chevou‘ot et ‘Arakhin, le traité Nedarim (les voeux) porte sur des obligations qu’un homme, ou une femme, pourrait s’imposer de sa propre initiative. Il est inclus dans le deuxième des six Ensembles talmudiques, appelé Nachim, « les Femmes », car la plupart des versets se rapportant à ce sujet font référence à des voeux prononcés par des femmes, mais en fait, les mêmes lois s’appliquent à ceux prononcés par des hommes.Dans la littérature rabbinique, le mot néder fait référence à un voeu par lequel une personne s’interdit de tirer profit d’un objet ou d’un aliment, comme s’il l’avait consacré au Temple. Cependant, à la différence d’un bien consacré, défendu à tous, l’auteur d’un voeu peut en limiter l’interdiction : par exemple, à lui-même ou à une personne bien précise.Bien que tout voeu soit volontaire et n’ait aucun caractère de mitsva, dès lors qu’il a été formulé, son auteur est soumis à la fois à l’injonction « tout ce qu’a proféré sa bouche, il doit l’accomplir » (Nbres 30,3) et à l’interdit « il ne profanera pas sa parole » (ibid.) ; le contrevenant est passible d’un châtiment prononcé par un tribunal terrestre et par la Justice divine.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Yebamot IIYebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.Yebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.De nombreuses autres situations sont très largement débattues dans Yebamot, et parfois uniquement ou quasi uniquement dans Yebamot. Ainsi en est-il de certaines spécificités des relations interdites, des circonstances exigeant une séparation du couple, mais également de certaines lois relatives aux prosélytes et à leur conversion au judaïsme. Certaines de ces lois parcourent d’ailleurs l’ensemble talmudique « Les Femmes », jusqu’au dernier Traité intitulé Kidouchin.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Pessa‘h désigne dans la Tora l’agneau pascal immolé l’après-midi du 14 Nissan et consommé la nuit suivante – par des convives fixés à l’avance – en souvenir de la sortie d’Egypte. Cette commémoration se prolonge du 15 au 22 Nissan, durant les sept jours de la fête des azymes (‘hag ha-matsot), marqués surtout par l’interdiction du pain levé et la consommation de matsot. Notre traité étudie ces deux aspects de Pessa‘h. Depuis des siècles, il est divisé en deux parties : Pessa‘h richon (« le premier traité de Pessa‘h ») – qui rassemble les règles relatives à la destruction du ‘hamets, à la consommation des matsot et à d’autres rites non liés au culte sacrificiel – et Pessa‘h chèni (« le second traité de Pessa‘h »), qui a pour objet principal le Service au Temple et l’agneau pascal. D’où, peut-être, le nom de Pessa‘him, au pluriel, qui fait aussi allusion au Pessa‘h du 15 Nissan, et à Pessa‘h chèni, célébré un mois plus tard par ceux qui n’avaient pas pu apporter le sacrifice pascal en temps voulu.
Tu raconteras – Vayikra
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