Dans ce second livre sur la conversion au Judaïsme, l'auteur aborde de nouvelles questions : Existe-t-il des prédispositions morales nécessaires pour se convertir ? La conversion d'une personne non-juive en couple, le Mikvé, le tatouage et le passé ... Au delà des problématiques concrètes mises en avant dans l'ouvrage, l'auteur propose également en trame de fond une réflexion générale sur le sens et la portée des conversions au Judaïsme.
Au-delà de l'événement historique, que vient nous enseigner la Sortie d'Égypte sur notre capacité à nous libérer de tous les esclavages, matériels et spirituels ? Dans le premier commandement, la révélation divine est intimement liée à cette sortie d'exil : « Je suis L'Éternel ton Dieu qui t'ai fait sortir de la terre d'Égypte, de la maison des esclaves. » Cette délivrance est au Coeur de l'expérience religieuse juive, qui commande d'en rappeler quotidiennement le souvenir et d'en faire le récit détaillé lors de la fête de Pessah (Pâque). Le hassidisme, mouvement mystique apparu au XVIIIe siècle, réinterprète la tradition juive d'un point de vue existentiel. Le rabbi de Gur, dans son commentaire classique de la Torah La Langue de la vérité (Sfat Emet), puise dans le Talmud, le Midrach et la Cabale les éléments d'une théologie de la libération juive. Catherine Chalier, philosophe spécialiste de la pensée hébraïque, en a sélectionné les passages relatifs à Pessah et propose à leur suite une analyse de la pensée du rabbi de Gur. La Langue de la vérité nous invite à quitter l'exil spirituel pour nous rapprocher du centre intime de notre âme, lieu de notre vraie liberté.
Des récits bien vivants sous les doigts des enfants!
Magnifique petit livre cartonné pour découvrir Pessah et la sortie d'Egypte à travers le toucher...
A partir de 18 mois.
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A partir de 18 mois
A LA RENCONTRE DU CHABBAT" n'est pas seulement un traité de Halakhot sur le Chabbat, mais un ouvrage qui a pour but de permettre à tout un chacun l'accès à l'univers du Chabbat sous tous ses aspects, aussi bien philosophiques que juridiques. Il favorise la connaissance au niveau de la pratique et la compréhension de la signification de ses lois.
Sous une présentation claire et systématique, ce livre constitue un véritable guide qui conduira le lecteur à la rencontre du Chabbat.
Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les différents aspects de la pensée de Rav Moshé Botschko. Ceci à travers les commentaires sur la Paracha de la semaine, dans des essais sur différents sujets et surtout dans ses réponses aux lettres de ses élèves ainsi que dans sa correspondance avec différentes personnalités.
Été 1951, Jean-Paul Amoyelle a dix-sept ans. Issu d’une famille juive d’Algérie installée au Maroc, cet enfant du siècle est le brillant produit de l’école républicaine. Tout bascule lorsque le destin le conduit dans la petite ville anglaise de Gateshead. Là se trouve une yéchiva. C’est en entrant dans la salle d’étude, où cent-cinquante jeunes gens, deux à deux, confrontent vigoureusement leur compréhension d’une page de Talmud, que le jeune homme éprouve un coup de foudre définitif : « Je veux étudier comme ça », dit-il. Toute la suite de sa vie, d’Oujda à Jérusalem en passant par Meknès, Tanger, Casablanca, Strasbourg, La Trétoire et Paris, découle de cette vision fondatrice : c’est à l’éducation qu’il se vouera comme professeur et directeur d’écoles juives. Mais sa plus grande aventure fut la création, dans le cadre de l’association Ozar Hatorah dont il présida la branche française, de plus de vingt écoles où étudièrent, et étudient aujourd’hui encore, des milliers d’élèves.
Né en 1907 en pologne, le rabbin et philosophe abraham heschel s'est imprégné de la spiritualité du hassidisme et de l'humanisme européen d'avant la shoah.
Réfugié aux etats-unis en 1940, il a lutté dans les années soixante aux côtés de martin luther king pour les droits civiques des noirs, puis pour la liberté des juifs d'urss et contre la guerre du Vietnam. pionnier du dialogue interreligieux, il a représenté le judaïsme auprès du concile vatican ii et tenté de renouer le dialogue entre judaïsme et islam. en retraçant son parcours exemplaire, ce livre nous offre une parfaite introduction à l'oeuvre à la fois théologique et engagée de cette grande figure du judaïsme.
Ce livre se joint aux deux précédents en exposant de nouveaux sujets d’un grand intérêt : les univers parallèles, l’illusion de la matière de la matière, une clé pour la longévité, les différences psychologiques entre hommes et femmes et leur impact sur la réussite conjugale, système économique et gouvernemental idéaux, vitalité du cerveau, et des découvertes surprenantes dans le domaine de l’astronomie, la santé, la psychologie et la zoologie et autres
ARCHEOLOGIE BIBLIQUE la bible sortie des profondeurs de la terre. TOME 3- Rav ZAMIR COHEN. Le royaume de SALOMON et la construction du premier Temple. La puissance de construction du Roi SALOMON. Les conquêtes des rois d'Assyrie et Sennchérib. La lutte des rois contre l'idolâtrie. Les derniers jours du premier Temple.
Cet ouvrage a été écrit pour le bénéfice de précieux enfants juifs et pour le bénéfice de leurs parents et éducateurs. Grâce à cette publication, les enfants peuvent intérioriser les permis et les interdits des lois du Chabbat, à travers toutes les trente-neuf travaux interdits du Chabbat. Pour les parents et éducateurs, ceci est un outil pour transmettre facilement ces lois complexes à leurs enfants et à leurs élèves. L'objectif de ce livre est double : 1) De réveiller la conscience et d'augmenter la connaissance des lois du Chabbat en présentant des exemples d'actions qui sont soit permises soit interdites pendant Chabbat. 2) De donner aux enfants le loisir de se poser des questions dans de nombreuses autres situations qui peuvent se présenter, questions qui peuvent être résolues avec l'aide d'un parent ou d'un éducateur. Afin de renforcer l'objectif -Les halakhot qui n'étaient pas d'actualité de manière régulière ont été omises -Il n'y a pas de différenciation entre un Av et une Tolda, ou entre un interdit de la Torah et un interdit des Sages, car on s'est concentré sur la halakha pratique. -Les sujets de controverses ont été contournés ; seul une décision finale, simple a été présenté. Dans les cas où il y a une opinion acceptée (d'après ce que j'ai entendu de plusieurs décisionnaires renommés), celle-ci a été incluse avec une note qui renvoie aux sources rapportées à la fin du livre où sont exposées les opinions variées et leur raisonnement. Les divergences d'opinions essentielles entre les Séfaradim et les Ashkénazim ont été précisées. Les sources pour toutes les halakhot sont clairement notées dans les Mékorot. Toutes les lois sont présentées pour les situations adéquates, les circonstances atténuantes peuvent modifier la décision.
Ce ouvrage éclaire la vision biblique sur la vie en général et le sens de certaines Mitsvot.
Ce recueil de pensées est à conseiller non seulement à ceux qui portent un intérêt à découvrir de nouveaux éclairages mais aussi à ceux qui sont déjà versés dans l'étude approfondie de la Torah.
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
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Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
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écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
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« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
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« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
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aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
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Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
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«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
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Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
Naître en Russie et devenir l'un des Grands de la Torah de nos dernières générations, tel est le défi relevé par Rav Ye’hezkel Abramsky zatsal.Maintes fois, au cours de sa vie, il a entériné le pasouk du Psaume (119,51) : « Des arrogants m'ont raillé au possible : je n'ai pas dévié de Ta loi. » .A la différence de certains Talmidé Hakhamim, il n'a pas pu bénéficier, dans sa jeunesse, de l'environnement de qualité que procure un Beth Hamidrach car dans son village, il ne se trouvait même pas un minyian !Ce livre raconte le parcours exceptionnel d'un jeune étudiant en Torah qui, par le mérite de l'étude, deviendra Rav et Président du Beth Din de Slotsk. Il s'installera ensuite en Grande-Bretagne (où il dirigera la communauté Ma’hzikey Hadath de Londres), pour finalement faire son alyah en 1951, quelques jours avant Pessah. Accueilli en Israël par les sommités toraniques de l'époque, l'ampleur de son parcours et la stature de son œuvre (‘Hazon Ye’hezkel, 24 volumes sur la Tosefta) le placent parmi les géants du XXe siècle.Il deviendra, par la suite, Roch Yéchiva de la célèbre Yechiva de Slabodka à Bné Brak.En 1956, le Rav sera honoré du prix d'Israël pour son apport à la littérature rabbinique
L’histoire passionnante d’une vraie « Princesse de la Torah » qui, au fil des années, a aidé des dizaines de milliers de Juif et est devenue l’une des femmes les plus aimées et admirées de notre époque !Son père était le possek hador Rav Eliachiv zatsal. Son grand-père était Rav Aryé Lévin zatsal, « le tsaddik de Jérusalem ». Son mari était Rav ‘Haïm Kaniewsky zatsal, l’un des Grands Maîtres de notre génération.Et elle, qui était-elle ? C’était la Rabbanit Batchéva Kaniewsky, dont le modeste appartement est devenu l’adresse où se rendaient des dizaines de milliers de femmes à la recherche d’un conseil, d’une parole de réconfort, d’une bénédiction - ou tout simplement d’une étreinte affectueuse.Elle n’avait pas de téléphone, mais elle savait parler à tous ceux qui venait la voir – enfants et personnes âgées, religieux et non religieux.Sa cuisine était minuscule, pourtant elle a enseigné à des milliers de femmes comment accomplir la mitsva de prélever la ‘halla.Des personnes de renom ou d’autres très modestes venaient lui demander un conseil – et elle le leur donnait avec son sourire simple et chaleureux qui la faisait aimer de tous.Les histoires vraies de ce livre vous feront rire et vous feront pleurer.Désormais, vous connaîtrez cette Rabbanit exceptionnelle qui était une mère pour nous tous.
A l’écoute de la Thora
₪115.00