Livre pour enfant sur l'importance de donner la Tsédaka (charité)La pièce de monnaie se déplaçait partout. Elle aimait se promener.
Elle errait dans les pièces de sa maison ou sortait dans la rue à la recherche de quelques Mitsvot à accomplir.
Page par page, nous apprendrons à découvrir la Mitsva de la Tsédaka.
Cela nous conduira directement au Bet-Hamikdach.Livre entièrement cartonné et en couleurs. Petite pièce amovible a glisser dans chaque page :)
"18 pépites des maîtres de la 'Hassidout" est un livre qui explore la pensée de trois grands maîtres hassidiques, s’inscrivant dans la lignée authentique du rabbi de Kotsk. Nous aborderons trois thèmes fondamentaux : la responsabilité, l’amour inconditionnel du prochain et la pureté du cœur et de l’âme.
Ce livre propose une approche contemporaine en intégrant aux enseignements des maîtres 'hassidiques, les apports de chercheurs et des penseurs de la psychologie et de la pensée humaniste.
Les maîtres 'hassidiques nous invitent par l’exemple de leur engagement inconditionnel, à réfléchir et cultiver au quotidien une spiritualité vécue et authentique.
Ces enseignements intemporels plus que jamais offrent des réponses profondes et universelles aux défis et aux questionnements de notre époque.
Les 3 clés du Talmud – Devenir enfin autonome en Guemara.
La collection « Les 3 clés du Talmud » présente des outils essentiels pour devenir autonome dans l’étude de Guemara. Elle est composae de trois fascicules :
1. 30 fiches thématiques pour apprendre facilement le vocabulaire indispensable, suivies d’autotests et de bonus.
2. La méthode d’approche d’une Sougia pas à pas et de nombreux et précieux conseils.
3. Les fonctions techniques de 30 expressions clés de la Guemara et les réflexes qu’elles impliquent.
Avec de deuxième livre, voici une méthode qui fait chaque jour ses preuves. Simples, rapides et efficaces, vous avez entre vos mains "des clés" que nombre d'élèves ont reçues pour devenir autonomes en Guemara. Au - delà des techniques d'étude vous trouverez une multitude de précieux conseils et de bonus pour aller plus loin.
A l'image d'un grand-prêtre, l'auteur Rav Sim'ha Cohen œuvre depuis toujours pour accroître la paix dans les maisons d'Israël.Ce livre est la Bible de l'harmonie du foyer ! Vous avez entre les mains un outil de développement personnel et de connaissance de soi. Avec finesse et à l'aide d'histoires vécues, il répondra aux questions que vous pouvez vous poser :- Comment bien choisir son conjoint ?
- De quoi l'autre a besoin ?
- Quelles sont les différences homme / femme ?
- Quelle est la force d'un compliment ?
- Dois-je me soumettre à mes beaux-parents ?Comme nous le rappelle le Maharal de Prague : "La joie tend à ceux qui poursuivent la paix".Puisse ce livre, approuvé par le Rav Wolbe, aider chacun de nous à accroître la Présence Divine dans son foyer et à exprimer l'immense potentiel qui est en nous.APPROBATION : Rav Chlomo Wolbe
Ce livre, comme on titre l'indique, représente un appel de la part de l'enfant qui s'exclame: "Allons accueillir le Chabbath". En lisant "Allons accueillir le Chabbath", nos tout-petits se retrouveront à l'époque des Sages d'Israël avant la destruction du Temple. La magnifique présentation confère, à ces récits classiques soulignant la beauté et l'importance du Chabbath, un charme délicieux qui fera la joie des enfants. Les récits, adaptés pour les plus jeunes, sont rédigés et présentés d'une main d'artiste. Nos enfants ne se lasseront pas de les lire et de souhaiter suavement: "Viens, Ô reine Chabbath".
Paul Fitoussi nous invite à travers ses chroniques écrites au fil de l'année à une réflexion plus approfondie sur la vie actuelle et sur les évènements qui la jalonnent. Ce troisième ouvrage, un recueil de textes, met en lumières le fait que la tradition juive, vieille de plusieurs millénaires porte un regard toujours actuel et rempli de sagesse pour une société pressée qui oublie parfois la richesse de son patrimoine.La Torah par ses récits, ses personnages et ses traditions écrites et orales offrent de nombreuses ressources qui permettent de mieux comprendre la société actuelle et ses problématiques diverses et variées. C'est ce que Paul Fitoussi, auteur de cet ouvrage veut transmettre par ses différentes interventions et les chroniques qui sont les siennes.
Paul Fitoussi nous invite à travers ses chroniques écrites au fil de l'année à une réflexion plus approfondie sur la vie actuelle et sur les évènements qui la jalonnent. Ce deuxième ouvrage, un recueil de textes, met en lumières le fait que la tradition juive, vieille de plusieurs millénaires porte un regard toujours actuel et rempli de sagesse pour une société pressée qui oublie parfois la richesse de son patrimoine.La Torah par ses récits, ses personnages et ses traditions écrites et orales offrent de nombreuses ressources qui permettent de mieux comprendre la société actuelle et ses problématiques diverses et variées. C'est ce que Paul Fitoussi, auteur de cet ouvrage veut transmettre par ses différentes interventions et les chroniques qui sont les siennes.
Paul Fitoussi nous invite à travers ses chroniques écrites au fil de l'année à une réflexion plus approfondie sur la vie actuelle et sur les évènements qui la jalonnent.
Cet ouvrage, ce recueil de textes met en lumière le fait que la tradition juive, vieille de plusieurs millénaires porte un regard toujours actuel et rempli de sagesse pour une société pressée qui oublie parfois la richesse de son patrimoine.
A travers 52 dialogues, Ego et Néchama, deux personnages créés sous la plume de Patrick Petit-Ohayon abordent les questions que vous vous posez sur le Judaïsme et sa spiritualité. Ainsi sont abordés et discutés les thématiques de l'éducation, du couple, du chabbat, du "Cacher", d'Israël peuple élu... et tant d'autres domaines à découvrir. Ni dogmatisme, ni discours moralisateur ne sont dans ce livre, mais une recherche profonde et sincère sur ce qu'est le Judaïsme."Dialoguer avec son âme" n'est ni un long monologue, ni une introspection. C'est un livre qui veut interroger sur la relation qui relie l'homme à Dieu et veut approfondir les fondements de l'identité juive. C'est découvrir les exemples qui émanent des récits bibliques, les messages qui sont portés par les règles rituelles, l'éthique qui encadre notre vie quotidienne.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Metsia IIBaba Metsi‘a (littéralement : « la Porte du Milieu ») est la seconde partie d’un ancien et long triptyque, le traite des Dommages, qui expose les règles talmudiques du Droit civil.Baba Metsi‘a, comme les deux autres « portes », est ordonné autour d’un sujet principal : les relations d’affaires, définies, délimitées et modelées par la loi biblique, lui-même entrecoupé suivant la dynamique habituelle de la discussion talmudique, de digressions de toutes sortes. Le traité ne se réfère pas à l’ensemble des relations commerciales et des règles d’acquisition. Il s’attache aux transactions soumises aux lois de la Tora et se trouve ainsi à l’intersection des législations pécuniaires et rituelles. On y trouve les règles relatives aux objets trouvés et aux différentes catégories de gardiens ; à l’obligation d’aider au chargement et au déchargement d’un animal ; à l’interdiction de causer du tort par la parole ou par des actes malhonnêtes, d’ajourner le paiement du salaire d’un employé et de garder un gage de première nécessité ; la prohibition des prêts à intérêt ; à l’autorisation accordée à l’ouvrier agricole de consommer les fruits qu’il cueille…Dans un certain sens, Baba Metsi‘a met en relief l’un des aspects particuliers de l’ensemble de la Tora. La loi civile, les négociations entre marchands, ne sont pas fondées sur le libre choix des parties ou des conventions sociales arbitraires donnant satisfaction à la majorité. La Tora n’établit pas de différence essentielle entre les devoirs envers l’Eternel et les obligations vis-à-vis de son prochain, car les relations humaines sont intimement liées à notre rapport à Dieu. Les deux domaines sont imbriqués l’un dans l’autre – voir par exemple, les sections Michpatim (Exode, chapitres 21–23), Kedochim (Lévitique, chapitre 19), Ki Tetsé (Deutéronome, chapitres 21–25). Les rites sacrificiels ont des incidences dans les affaires pécuniaires ; des règles de morale alternent avec les lois de la pureté… Certes, les relations commerciales et sociales sont régies par les grands principes moraux (interdiction de voler et de causer du tort). Cependant, de nombreuses prescriptions touchant au domaine pécuniaire semblent arbitraires (‘houkim) et fixent des règles de conduite non dictées par la nécessité d’assurer l’ordre public mais qui plongent leurs racines dans les fondements de la vie religieuse. Ainsi, la bienfaisance n’est pas un devoir à accomplir par bonté d’âme ; c’est une partie intégrante du Droit civil établi par la Tora. La Loi elle-même demande d’agir au delà de la stricte justice.Les règles de notre traité se situent à quatre niveaux :Les lois universelles, touchant au transfert de propriété (avec une différence marquée entre les règles d’origine biblique et les ordonnances rabbiniques).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Baba Metsia IBaba Metsi‘a (littéralement : « la Porte du Milieu ») est la seconde partie d’un ancien et long triptyque, le traite des Dommages, qui expose les règles talmudiques du Droit civil.Baba Metsi‘a, comme les deux autres « portes », est ordonné autour d’un sujet principal : les relations d’affaires, définies, délimitées et modelées par la loi biblique, lui-même entrecoupé suivant la dynamique habituelle de la discussion talmudique, de digressions de toutes sortes. Le traité ne se réfère pas à l’ensemble des relations commerciales et des règles d’acquisition. Il s’attache aux transactions soumises aux lois de la Tora et se trouve ainsi à l’intersection des législations pécuniaires et rituelles. On y trouve les règles relatives aux objets trouvés et aux différentes catégories de gardiens ; à l’obligation d’aider au chargement et au déchargement d’un animal ; à l’interdiction de causer du tort par la parole ou par des actes malhonnêtes, d’ajourner le paiement du salaire d’un employé et de garder un gage de première nécessité ; la prohibition des prêts à intérêt ; à l’autorisation accordée à l’ouvrier agricole de consommer les fruits qu’il cueille…Dans un certain sens, Baba Metsi‘a met en relief l’un des aspects particuliers de l’ensemble de la Tora. La loi civile, les négociations entre marchands, ne sont pas fondées sur le libre choix des parties ou des conventions sociales arbitraires donnant satisfaction à la majorité. La Tora n’établit pas de différence essentielle entre les devoirs envers l’Eternel et les obligations vis-à-vis de son prochain, car les relations humaines sont intimement liées à notre rapport à Dieu. Les deux domaines sont imbriqués l’un dans l’autre – voir par exemple, les sections Michpatim (Exode, chapitres 21–23), Kedochim (Lévitique, chapitre 19), Ki Tetsé (Deutéronome, chapitres 21–25). Les rites sacrificiels ont des incidences dans les affaires pécuniaires ; des règles de morale alternent avec les lois de la pureté… Certes, les relations commerciales et sociales sont régies par les grands principes moraux (interdiction de voler et de causer du tort). Cependant, de nombreuses prescriptions touchant au domaine pécuniaire semblent arbitraires (‘houkim) et fixent des règles de conduite non dictées par la nécessité d’assurer l’ordre public mais qui plongent leurs racines dans les fondements de la vie religieuse. Ainsi, la bienfaisance n’est pas un devoir à accomplir par bonté d’âme ; c’est une partie intégrante du Droit civil établi par la Tora. La Loi elle-même demande d’agir au delà de la stricte justice.Les règles de notre traité se situent à quatre niveaux :Les lois universelles, touchant au transfert de propriété (avec une différence marquée entre les règles d’origine biblique et les ordonnances rabbiniques).
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---KidouchinLa troisième des six sections du Talmud – Nachim « les Femmes » – est consacrée aux différents systèmes de relations créés par le mariage : la vie conjugale, le régime matrimonial, les lois relatives au veuvage et au lévirat, les unions interdites pour cause de parenté par alliance, l’infidélité et la rupture. Kidouchin, le dernier traité de cette section étudie surtout les modalités prévues par la loi pour nouer des liens matrimoniaux. Autrement dit, par quel moyen un homme et une femme peuvent devenir un couple formant une nouvelle entité : la famille. Le fait de vivre ensemble et d’amener des enfants au monde peut avoir des incidences légales, mais ne suffit pas à former l’unité atteinte par le mariage, plus forte, sous certains aspects, qu’un lien de sang, puisque les deux conjoints deviennent « une seule chair », avec maintes implications dans différents domaines de la Halakha. L’acte juridique permettant de créer une telle union est appelé kidouchin par les Sages et èroussin (d’après le radical ARS ; voir Deut. 2, 7 et 22, 25) ou « prendre femme » (ibid. 24, 1).Celui qui veut épouser une femme (et il est tenu de le faire pour remplir le devoir de procréation) doit procéder, en premier lieu, aux kidouchin, avant la phase finale, les nissouïn, « les noces », marquées notamment par l’entrée sous le dais nuptial.La Tora n’indique pas explicitement comment se font les kidouchin ; les Sages le déduisent par exégèse du texte biblique.Le Talmud présente des discussions entre les Sages sur des points de détail, mais tous admettent les quatre conditions essentielles pour que les kidouchin soient valables :(1) Utiliser l’un des moyens appropriés – un paiement en espèces ou en nature, la remise d’un document en ce sens ou une relation intime – en indiquant clairement le but.(2) Le consentement d’un homme majeur et de la femme – ou de son père si elle a moins de douze ans et demi – les deux parties pouvant subordonner leur accord à telle ou telle condition et annuler le mariage en cas de tromperie, comme dans un accord commercial.(3) La présence de deux témoins ; à défaut, les kidouchin sont nuls et non avenus, même si les intéressés admettent qu’ils ont eu lieu.(4) Il ne doit pas y avoir le moindre empêchement en raison du statut personnel de l’un ou de l’autre (par exemple, si l’un des deux n’est pas juif) ou d’un interdit pour cause de parenté, rendant leur union interdite sous peine de karet (« retranchement », mort anticipée), ou de mort. Quand l’interdit est moins grave, les kidouchin prennent effet a posteriori, mais les contrevenants sont soumis, par la Tora ou la loi rabbinique, à différentes pénalités.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---Yebamot IIYebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.Yebamot est le premier traité de l’Ensemble talmudique intitulé Nachim, « Les Femmes ». Certains pensent que Yebamot suit en fait le traité Guitin, qui traite des divorces, mais cela n’est pas communément admis. Yebamot traite essentiellement des lois du lévirat, mais aborde et étudie de facto de nombreuses halakhot du mariage en général.De nombreuses autres situations sont très largement débattues dans Yebamot, et parfois uniquement ou quasi uniquement dans Yebamot. Ainsi en est-il de certaines spécificités des relations interdites, des circonstances exigeant une séparation du couple, mais également de certaines lois relatives aux prosélytes et à leur conversion au judaïsme. Certaines de ces lois parcourent d’ailleurs l’ensemble talmudique « Les Femmes », jusqu’au dernier Traité intitulé Kidouchin.
La nouvelle édition du Talmud Steinsaltz en français vise, comme la précédente, à donner accès à chacun, quel que soit son niveau, au texte talmudique – rédigé à l'origine sans ponctuation ni voyelles, dans un style concis, dans un mélange d'hébreu et d'araméen, une langue peu connue de la plupart des lecteurs.Dans la seconde moitié du 20e siècle, le Rav Steinsaltz zal, faisant œuvre de pionnier, publie en hébreu, puis dans d'autres langues, une édition ponctuée et vocalisée. On y retrouve la correspondance de chaque mot du Talmud, apparaissant en caractères gras, avec des explications, ajoutées en caractères maigres, indispensables pour rendre chaque phrase intelligible et suivre pas à pas le cheminement de la Guemara.Dans la présente Edition, le texte du Talmud est découpé en paragraphes, traduits au fur et à mesure. Elle inclut un grand nombre d'Etudes et de Halakhot tirées de l'Edition Steinsaltz en hébreu, qui résument les principaux commentaires ainsi que les conclusions des décisionnaires sur chaque thème abordé. Elle est enrichie de nouvelles illustrations.Elle comprend à la fin de chaque livre le texte original du traité selon l'édition classique de Vilna, avec le commentaire de Rachi – qui, ici, est ponctué et vocalisé – et celui des Tossafot, ponctué lui aussi.Nous espérons que cette publication atteindra le but recherché par le Rav Steinsaltz zal tout au long de son existence: permettre à chaque Juif de connaître et d'apprécier son héritage ancestral afin de renforcer l'amour de la Tora au sein du peuple.---GuitinAvant-dernier traité du Sèder Nachim (« l’Ensemble des Femmes »), Guitin est consacré à la procédure de divorce – les causes de la dissolution du mariage étant exposées dans d’autres parties du Talmud.Le divorce est le seul acte juridique qui peut annuler l’interdit d’adultère engendré par les engagements mutuels entre les conjoints ; aussi, la Tora établit-elle une analogie entre leurs lois.C’est très brièvement que l’Ecriture évoque les règles du divorce (Deut. 24, 1–4), mais les Sages ont établi une législation précise.Suivant les indications du texte biblique, un homme répudie sa femme en lui remettant un acte déclaratoire – sèfer keritout, « un livre de rupture », appelé guèt dans la littérature rabbinique – écrit à son intention, par lequel il la libère de ses engagements en rompant tous leurs liens. Aussi faut-il connaître les conditions que peut formuler le mari sans remettre en cause la validité du document.Un acte de divorce doit être daté et paraphé par des témoins, car il sert également de preuve. Il permet de dater le moment à partir duquel la femme est autorisée à se remarier et est de nouveau autonome sur le plan matériel : elle n’est plus nourrie par son mari, et l’usufruit des biens dotaux lui revient.Les Sages ont déduit par l’exégèse que le mari peut déposer l’acte de divorce dans un domaine appartenant à sa femme ou le lui faire parvenir par un intermédiaire. Elle a le droit, elle aussi, de nommer un mandataire pour recevoir le document à sa place. La possibilité des conjoints de déléguer leurs pouvoirs permet d’effectuer la procédure de divorce à distance, mais risque de créer des complications en cas de contestation du mari ou d’annulation du document ou de la procuration. Aussi, « pour le bien-être du monde », les Sages ont établi des ordonnances rabbiniques – indiquées notamment dans le cinquième chapitre, lequel comporte en outre quelques pages de Agada sur la destruction du Temple et d’Erets-Israël – ainsi que… des recettes médicales. Le traité se termine par des enseignements allégoriques sur le divorce.Editions Biblieurope
Cet ouvrage est le huitième tome d’une série consacrée à l’étude comparée des systèmes juridiques talmudiques et occidentaux, de l’Antiquité jusqu’à nos jours. A travers une analyse minutieuse et comparative, Abraham Weingort explore les principes juridiques et les méthodologies de chaque système et offre une perspective éclairante sur l'influence mutuelle entre ces deux traditions juridiques. Du Talmud babylonien au droit romain, ce livre permet de comprendre les racines judéo-chrétiennes de la justice occidentale ainsi que les développements modernes de la pensée juridique.Dans ce tome de Rencontres, l'auteur invite à mettre en perspective les notions de responsabilité individuelle et de résolution des conflits. Il revient également sur la question fondamentale de la justice des hommes au sein de la justice divine, et montre les différences de regard sur la fonction de juge dans les deux systèmes juridiques.
La Torah n'est pas un livre quelconque, c'est le livre sacré du Judaïsme que l'on connait aussi depuis Philon sous le nom grec de Pentateuque donné par les juifs d'Alexandrie. Cet ensemble de cinq ouvrages est devenu depuis plusieurs millénaires une référence de la culture universelle. Elle nous transmet la parole divine et demande à ce que son lecteur puisse se considérer comme un acteur des propos qu'elle expose. "La Torah nous parle" , un imposant volume de 707 pages, présente les commentaires du Rav Shaoul David Botschko qui nous invite à réfléchir et à prendre part à l'Histoire toujours actuelle exposée par la Torah.Les commentaires présents dans ce livre nous invitent à réfléchir. Nous en trouvons environ huit par Paracha (passage lu chaque semaine à la synagogue, le Chabbat). Des thèmes fondamentaux de la pensée d'Israël y sont abordés (la moralité, l'amour du prochain et de l'étranger, les différentes étapes d'une vie humaine, Israël, le peuple et la terre, etc...)
Les Maximes des Pères ou Pirké Avot en hébreu forment le seul traité du Talmud qui est exclusivement consacré aux aspects éthiques et moraux. Il est très populaire et a même été introduit dans la liturgie juive. La traduction du rabbin Moïse Schuhl (1845-1911), de par sa langue claire et précise, a été choisie ici. Elle a connu de par le passé un grand succès auprès du public français. Le Grand-Rabbin de France, Haïm Korsia, écrit à son propos: " Justesse des mots et précision des formules font l'intemporalité de cette traduction".La présente édition, qui place le texte des Pirké Avot face à sa traduction française, a pour ambition de faciliter l'abord du texte hébraïque par le public francophone. Cette présentation claire permettra au lecteur de se repérer aisément dans le livre. Il a semblé pertinent de compléter cet ouvrage par les notes biographiques du Grand-Rabbin Salomon Ulmann (1806-1865) sur les Maîtres des Maximes et par un article du Rabbin Ariel Rébibo de Strasbourg sur la chaîne de la transmission.
Dans son oeuvre Ein AYA, commentaires des Agadoth (allégories) du Talmud, le Rav Kook éclaire les textes de nos sages d'une lumière renouvelée en y révélant des messages pertinents pour l'époque dans laquelle nous vivons : retour du peuple d'Israël sur sa terre, relation individu-collectivité, particularisme et unité, rationalisme et mystique, rapport à la richesse ...Le présent ouvrage propose au lecteur de langue française la traduction de passages choisis de cette oeuvre.Les livres du Rav Kook sont essentiels pour saisir les profondeurs du Judaïsme dans une génération qui a vu le peuple d'Israël revenir sur sa terre. Le Rav Kook a su lier la raison et le coeur, le sens littéral au sens ésotérique. Une de ses oeuvres majeures, le "Ein AYA" est un commentaire de certains textes "aggadiques", récits du Talmud.
Dans ces Réflexions au jour le jour, en des termes simples, le rabbin Mikael Journo nous fait partager son observation du monde actuel, son expérience, ses interrogations, en confrontant comme en un dialogue les réalités du monde et le trésor des valeurs hébraïques.A l'heure où l'homme se prépare à partir vers d'autres planètes et où la lumière est fortement contestée par les ténèbres, jamais la nécessité d'un ancrage profond dans les sagesses ancestrales juives n'est apparue aussi cruciale. L'auteur nous propose un chemin original au fil de ses textes, qui conduit avec érudition et clarté vers l'universalité de la Torah et l'humanisme que le livre sacré porte en lui.
Selon la tradition juive, le Rabbin Shaoul David Botschko partage son interprétation du sens profond de la Terre promise et du devoir d'y résider afin d'accomplir la volonté divine pour l'humanité.L'essence même de cette œuvre se trouve dans la fusion harmonieuse de multiples genres, nous présentant un bouquet de réflexions glanées au fil de l'exégèse des textes bibliques et talmudiques, de la philosophie et de l'histoire, de la littérature médiévale et moderne.
La Torah nous parle
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