L'étude de la Bible est un questionnement permanent. Bien que ce ne soit pas toujours le cas, il arrive souvent que des réponses se trouvent dans d'autres parties du texte. Pour ce faire, un examen des versets dans leur ensemble est primordial et permet d'en découvrir les secrets, comme en assemblant les pièces d'un puzzle. C'est l'objet de la démarche proposée dans ce livre. Dans la lignée des commentateurs classiques et contemporains, il propose de découvrir ou redécouvrir les textes bibliques de façon méthodique, rigoureuse et cohérente.
"Ce sont des commentaires qui peuvent donner un souffle nouveau à l'étude du texte comme le disait Nehama Leibowitz avec la force de ses convictions. Il s'agit ici d'une étude par le texte, pour le texte, pour sa meilleure compréhension" (extrait de la préface du Grand-Rabbin de France Haïm KORSIA)."Vous interrogez avec perspicacité sa grammaire et sa syntaxe, le choix des mots et des lettres, voire leur cantillation et autres fines parties du texte. Vous ajoutez vos commentaires qui brillent par leur finesse, et un sens insoupçonné se dégage devant le lecteur" (extrait de la recommandation du Rav Yehiel BRAND).
Ces livres expliquent la conduite surprenante ou choquante de personnages importants comme Abram faisant passer sa femme pour sa soeur pour être bien traité et s'attachent aussi à résoudre les difficultés auxquelles se heurte le lecteur attentif comme le même effectif de 603550 hommes à deux dates différentes de recensement. Ils tentent également d'apporter quelques lumières sur les sujets les plus délicats tels que les sacrifices, la pureté rituelle... et s'efforcent enfin d'expliquer en détail les récits tels que celui de Joseph et de ses frères, les révoltes des Israélites dans le désert, l'intervention du prophète Bil'ham... pour les rendre clairs et instructifs.
Le présent ouvrage, sur Béréchith (Genèse), est le premier d'une série de cinq livres qui voudraient donner au lecteur d'aujourd'hui une idée de l'intérêt et de la profondeur des livres saints de la Torah, appelés Pentateuque. Le Grand-Rabbin de France, Haïm Korsia, dit à son propos qu'il est le complément idéal de la lecture du texte hébreu car il y intègre le midrash et donne du sens à des textes parfois difficiles à interpréter.
Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les différents aspects de la pensée de Rav Moshé Botschko. Ceci à travers les commentaires sur la Paracha de la semaine, dans des essais sur différents sujets et surtout dans ses réponses aux lettres de ses élèves ainsi que dans sa correspondance avec différentes personnalités.
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
l'apprécie car elle le complète. De même, une dracha doit être adaptée à
l'auditoire et proposer des moyens d'atteindre une plus grande perfection !
Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
idées. C'est ainsi que ses capacités se sont révélées, que ses sources
d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
écrit » me répondit-il en souriant. C'est l'un de ses principes : tout figure dans
les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
miel et le lait coulent sous ta langue » (Chir Hachirim 4.11).
«Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme la semoule restant dans le tamis (napa, même racine que nofèt), aurait
mieux fait de ne pas les dire ». La semoule est bonne et rassasie! C'est la
première condition d'une dracha : qu'il y ait un contenu, que le public sorte
rempli d'une leçon et d'un conseil. Poursuivons:
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le charme. Parler en
souriant, ajouter des plaisanteries et des histoires. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas agréables
comme le miel et le lait mélangés, aurait mieux fait de ne pas les dire ». Le miel,
on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
quantité car il est sucré du début à la fin, en juste mesure. Poursuivons :
« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
les auditeurs comme une fiancée qui est appréciée par son mari sous la'houpa,
aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
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Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
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«Où avez-vous appris l'art de faire des discours? » demandai-je à Rav Yaacov
Galinsky, qui constitue un mélange extraordinaire des « Magguidim»
d'autrefois et des Maîtres du moussar. Il raconta que dans les yechivot
Novhardok, il y avait une « Bourse » quotidienne d'une heure pendant laquelle
chaque élève devait présenter sa « marchandise », exprimer ses pensées et ses
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d'enseignement se sont répandues.
Je lui ai ensuite demandé quel était le secret d'une dracha réussie. « Tout est
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les paroles de nos Sages. Il m'a montré le Midrache Chir Hachirim Rabba (4.23)
sur le verset : « Tes lèvres, ô fiancée, répandent la douceur (nofèt) du miel. Le
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on en mange une petite cuillère, pas plus. Le lait sucré, on en boit une grande
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« Quiconque dit en public des paroles de Torah qui ne sont pas appréciées par
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aurait mieux fait de ne pas les dire ». La fiancée est adaptée à son mari : il
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Tel est le secret des discours de Rav Yaacov Galinsky et celui de la réussite de la
série de ses livres « Tu raconteras ».
Ce Houmach innovant comporte une nouvelle traduction / commentaire qui tisse le commentaire de Rashi - expliqué selon la compréhension de Rabbi de Rabbi - avec la traduction du texte de Torah. Cela forme un corps de lecture clair, lisse et facile, accessible même au débutant et instructif à tous. Les caractéristiques supplémentaires comprennent:"Insights hassidiques" et "dimensions internes" Tableaux chronologiques, titres de sujets, illustrations, diagrammes et cartes Chaque sidra est précédée d'un aperçu. Une étude du nom de chaque sidra et de sa pertinence par rapport au texte concerné Texte hébreu entièrement vocalisé du commentaire de Rachi
Ce Houmach innovant comporte une nouvelle traduction / commentaire qui tisse le commentaire de Rashi - expliqué selon la compréhension de Rabbi de Rabbi - avec la traduction du texte de Torah. Cela forme un corps de lecture clair, lisse et facile, accessible même au débutant et instructif à tous. Les caractéristiques supplémentaires comprennent:"Insights hassidiques" et "dimensions internes" Tableaux chronologiques, titres de sujets, illustrations, diagrammes et cartes Chaque sidra est précédée d'un aperçu. Une étude du nom de chaque sidra et de sa pertinence par rapport au texte concerné Texte hébreu entièrement vocalisé du commentaire de Rachi
Rachi détaillé, les cinq livres de la Torah - Berechit - Hébreu français .
Le commentaire de Rachi détaillé permettant au lecteur d'approcher les profondeurs et les subtilités du cheminement de RACHI.
Le livre Imré Noam est un recueil d'enseignements sur la Paracha de la semaine issus des cours dispensé le jour du saint Chabbat par notre saint maître Rav Yoram Mickael Abargel Zatsal.
Nouveau recueil de commentaires en français sur la Torah. Les pages sont présentées à la fois en hébreu et en français, avec le texte de la Torah et les commentaires.Ici sont présentées les parachiot Reé - Chofetim - Ki-Thétsé.
Miqraoth Guedolot est une série très fameuse qui reprend un nombre important de commentateurs incontournables tels :Rachi
Ramban
Sforno
Baal Hatourim
Ikar Sifté Hakhamim
Kli Yakar
Rachbam
Tora Temima
Daat Zeqénim Baalé Hatossfot
Cette anthologie de la Tora, traduite pour la première fois en français, est l'œuvre de l'un des plus illustres sages sépharade du début du 18 ème siècle, Rabbi Yaacov Couli. Ce dernier l'intitula Meam Loez et la publia en 1730. L'impact de ce commentaire fut tel qu'il modifia le climat spirituel des communautés juives du bassin méditerranéen.Considéré comme un classique, cet ouvrage est mis au même rang que le Talmud et la Michna. Depuis sa parution, sa lecture quotidienne au sein des communautés sépharades est devenue une tradition. A tel point qu'il fut étudié chaque soir dans les synagogues.Nombreux sont ceux qui considèrent Meam Loez parmi les meilleurs commentaires jamais écrit sur la Tora. Cette anthologie est une véritable encyclopédie du judaïsme.En 1967, Moznaim (Vagshal) édita la première traduction en hébreu, sous le titre Yalkout Meam Loez, qui devint très rapidement un "best-seller". L'engouement a été tel que près de 250 000 volumes ont déjà été vendus.
Cette anthologie de la Tora, traduite pour la première fois en français, est l'œuvre de l'un des plus illustres sages sépharade du début du 18 ème siècle, Rabbi Yaacov Couli. Ce dernier l'intitula Meam Loez et la publia en 1730. L'impact de ce commentaire fut tel qu'il modifia le climat spirituel des communautés juives du bassin méditerranéen.Considéré comme un classique, cet ouvrage est mis au même rang que le Talmud et la Michna. Depuis sa parution, sa lecture quotidienne au sein des communautés sépharades est devenue une tradition. A tel point qu'il fut étudié chaque soir dans les synagogues.Nombreux sont ceux qui considèrent Meam Loez parmi les meilleurs commentaires jamais écrit sur la Tora. Cette anthologie est une véritable encyclopédie du judaïsme.En 1967, Moznaim (Vagshal) édita la première traduction en hébreu, sous le titre Yalkout Meam Loez, qui devint très rapidement un "best-seller". L'engouement a été tel que près de 250 000 volumes ont déjà été vendus.
Cette anthologie de la Tora, traduite pour la première fois en français, est l'œuvre de l'un des plus illustres sages sépharade du début du 18 ème siècle, Rabbi Yaacov Couli. Ce dernier l'intitula Meam Loez et la publia en 1730. L'impact de ce commentaire fut tel qu'il modifia le climat spirituel des communautés juives du bassin méditerranéen.Considéré comme un classique, cet ouvrage est mis au même rang que le Talmud et la Michna. Depuis sa parution, sa lecture quotidienne au sein des communautés sépharades est devenue une tradition. A tel point qu'il fut étudié chaque soir dans les synagogues.Nombreux sont ceux qui considèrent Meam Loez parmi les meilleurs commentaires jamais écrit sur la Tora. Cette anthologie est une véritable encyclopédie du judaïsme.En 1967, Moznaim (Vagshal) édita la première traduction en hébreu, sous le titre Yalkout Meam Loez, qui devint très rapidement un "best-seller". L'engouement a été tel que près de 250 000 volumes ont déjà été vendus.
Au travers cet oivrage, nous avons essayé d'apporter à chacun une lecture simple et inédite de la Parasha qui aidera à éclairer notre Shabbath et notre semaine entière. Nous parcourrons ensemble l'histoire de la Parasha agrémentée d'histoires authentiques, de lois pratiques et de messages intemporels.
Une règle de vie - Torat ‘Haïm 5 TOMECe commentaire en français sur lePentateuque, publié en 5 volumes en partie àtitre posthume, est inspiré par de nombreuxexégètes célèbres.Il est empreint d'une profonde humanitéreflétant ainsi parfaitement la personnalitéde son auteur, attaché tout au long de sa vieà humaniser le message divin.Texte hébreu, traduction française. Commentaire en français.
Puzzles Bibliques
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