Réflexions sur les célébrations de Hanouka et de Pourim et sur le destin du peuple juif depuis la destruction du Temple.Ce qui caractérise le destin du peuple d'Israël à travers l'histoire c'est la persécution, l'exil et la calomnie dont il fut victime. L'adversité à laquelle il a dû faire face n'a pas été le lot des autres minorités ethniques ou religieuses. L'histoire biblique nous apprend que ce peuple a été iconoclaste, révolutionnaire et résistant. La persécution est peut-être alors le lot naturel de ceux qui dérangent l'ordre établi. Voilà la thèse défendue ici pour expliquer l'antisémitisme de tous les temps.
Réflexions sur les célébrations du calendrier hébraïque.
Dans un langage aussi clair que riche, l’auteur nous invite à revisiter les moments clefs de notre calendrier. S’inspirant à la fois des grands textes et commentaires de la tradition et de sa réflexion personnelle, le décryptage pertinent et original qu’il propose à ses lecteurs, des rituels dont ils pensaient peut-être connaître l’essentiel, les invitera sans aucun doute à poursuivre leur quête de savoir.
La lecture de ce bel essai nous invite à réfléchir sur la place de l'éthique en général, et, partant, de l'éthique juive dans la cité contemporaine. Une éthique qui ne serait pas la servante docile et irréfléchie des modes et tendances de notre temps. Une éthique qui ne serait pas, non plus, l'ennemie hargneuse de la société actuelle, la réveuse nostalgique du monde d'hier. Bref, une éthique capable d'être, à la fois, dans son époque et contre son époque.Dans son époque : c'est-à-dire, sensible aux interrogations dramatiques et aux défis douloureux de la cité contemporaine. Contre son époque : dans le refus résolu des tentations dangereuses, des dérives totalitaires qui se font jour dans la société. La lecture du livre d'Elie Botbol est une invitation à construire et à imaginer cette double mission de la pensée contemporaine.
Le Rav Krief a intégré en lui la Torah de nombreuses yeshivot, la yeshiva Rashi du Rav Kahn à Jérusalem, la yeshiva Rabbénou Isaac Elhanan du Rav Soloveitchik à New york et la yeshiva yabia Omer du Rav Ovadia Yossef à Jérusalem. Arrivé à Perpignan en 1990, il va s'imprégner de l'esprit du Meiri, célèbre rabbin de cette ville au Moyen-Âge et y produire des discours qui permettent d'intégrer les leçons de la Bible dans le quotidien, d'où le titre de cet ouvrage. Dans cet ouvrage, l'auteur exprime avec beaucoup d'innocence et de pureté les messages tels qu'il les ressent dans leur pertinence, tels qu'il les a appris de ses maîtres.
e livre Laisse mon Peuple apprendre du Rav Adin Éven-Israël, s’il est dans la lignée des nombreux autres
ouvrages publiés en français, possède un caractère original : il se veut une invite personnelle à se retrouver,
ni plus ni moins, en présence de « Rav Adin » (comme ses disciples aiment à l’appeler) dans toute son authenticité. Et pour l’accompagner au travers de sa pensée hors des sentiers battus, de ses prises de position, de ses confidences parfois personnelles ou de ses idées empreintes d’inspiration sur les fêtes juives. Ou encore pour assister à l’un de ses cours, que ce soit sur le livre de prières juives, sur le Talmud ou sur la pensée hassidique. Mais cet ouvrage témoigne avant tout de la soif jamais assouvie de Rav Adin, éducateur infatigable, à partager avec le plus grand nombre les trésors du judaïsme. Son secret espoir ? Puisse ce livre, comme tous les autres, avoir un profond impact sur le lecteur et ranimer la flamme enfouie au tréfonds de son être.
Né et vivant à Jérusalem, lauréat du prix Israël en 1988, Adin Éven-Israël Steinsaltz est internationalement reconnu pour son oeuvre de diffusion du judaïsme, notamment ses traductions commentées du Talmud en hébreu moderne, en anglais et en français qui ont rendu accessible ce texte capital à des millions de lecteurs à travers le monde. Chevalier des arts et des lettres, il a reçu la médaille de la ville de Paris. Il achève un commentaire magistral de la Bible.
Comment interpréter un rêve sans altérer le sens qu'il nous délivre?
La lecture de ce livre vous permettra de découvrir une façon originale d'user sans abuser des métaphores kabbalistiques ainsi que des Guématriot (valeurs numériques des mots) comme support premier de toute interprétation.
Dans le Zohar, le texte classique de mysticisme juif, ce verset tiré de la Genèse est interprété de manière prophétique : « Au cours de la six centième année du sixième millénaire, les portes de la sagesse d'en haut s'ouvriront et les sources de la sagesse d'en bas jailliront. » Cet événement, affirme le Zohar, se déroulera en préparation de l'ère messianique, lorsque « la terre sera aussi remplie de la connaissance de D-ieu que l'eau couvre le fond de la mer. »La « six centième année du sixième millénaire » correspond à l'année 1840 de l'ère chrétienne.3 La « sagesse d'en haut » est considérée comme étant la dimension intérieure de laTorah et la « sagesse d'en bas », la dimension intérieure de la connaissance laïque.»La dimension intérieure de la Torah, le mysticisme juif, est généralement connu sous le nom de Kabbala. La Kabbale classique décrit avec beaucoup de détails les rouages intimes de la réalité, qui part de sa propre compréhension de la cosmologie pour finir avec l'impact de nos actes quotidiens sur les mondes spirituels qui nous entourent. La dimension la plus profonde de la Torah est la connaissance du mécanisme intérieur de l'âme, les schémas profonds que trace le coeur dans sa recherche permanente de lui-même et de son Créateur.
Le mot pour « méditation » en hébreu (hitbonénout) est relié au mot « construire ».
Une fois la structure mentale construite et les concepts bien intégrés, la méthode classique de méditation consiste, pour nous, à réfléchir à la structure de la prière, avant de nous adonner à cette activité de manière formelle, en tentant de percevoir la pertinence de ses composantes les concepts avec notre vie personnelle. Puis, durant la prière, il.nous faut nous efforcer d'utiliser ces concepts comme méthode pour améliorer notre relation « face à face » avec D ieu, en révélation et développement constants.
Mais, une construction représente bien plus qu'un simple squelette. En définitive, la méditation signifie aiouter plus de pierres, de briques, de mortier, etc. afin de renforcer et de décorer la structure de base Chaque couche apporte, à sa manière, quelque chose de plus au potentiel global de la méditation ainsi qu'à sa beauté stupéfiante, qui, bien entendu, implique une appréciation très aiguë de la beauté de la Torah elle-même (le plan Divin de la Création dans toute sa splendeur). Tout cela sert à accroître le pouvoir, qu'a la méditation, à influer sur l'âme, l'esprit et la vie en général.
Le modèle le plus approprié pour cette structure est la Jérusalem du futur, dont le Prophète Zebharia dit : « Jérusalem sera établie comme une ville sans murs... Et Je serai Moi-même, déclare D.ieu, un mur de feu autour d'elle...
Une aventure passionnante à la recherche de la Menorah, le plus vieux symbole juif aujourd'hui disparu...
Plus de sept ans après l'enquête qui les a conduits sur les traces du Code d'Esther, Bernard Benyamin et Yohan Perez reçoivent un jour une mystérieuse lettre. À l'intérieur se trouve une photographie de la Ménorah, l'un des objets les plus sacrés du judaïsme, accompagnée de ces quelques mots : " J'espère que vous êtes à présent en paix avec vos morts... Il serait temps que vous repreniez votre enquête parmi les vivants... " Intrigués par cette étrange missive, les deux amis se lancent à la recherche de la Ménorah. Forgé par Moïse, ce chandelier à 7 branches devenu le plus vieux symbole du peuple juif est censé apporter la lumière divine au monde et la connaissance absolue à celui qui le détiendra. Volé par Nabuchodonosor, puis par Titus, il disparaît définitivement en l'an 70 après J.-C. Depuis, des générations d'historiens et d'archéologues le cherchent dans le monde entier...
Entraînés dans une aventure haletante, truffée de rencontres passionnantes avec les plus grands spécialistes du sujet, Bernard Benyamin et Yohan Perez mèneront l'enquête de Paris à Jérusalem, jusqu'aux portes du Vatican, où la Ménorah a été aperçue pour la dernière fois.
2000 ans après la disparition du mythique chandelier, découvriront-ils enfin la vérité?
16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que Streicher fait référence à une fête juive qui commémore les événements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le « Livre d’Esther ». Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique.
Ce fait historique avéré est le point de départ du Code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg, où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret, et qu’il existe entre l’antique royaume perse et l’Allemagne du IIIe Reich des ressemblances défiant la raison.Cet incroyable scénario, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et de Dan Brown, n’a pourtant rien d’une fiction ; tous les faits relatés dans ce livre sont en effet rigoureusement authentiques. Pour percer le « Code d’Esther », Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle
En s'appuyant sur sa foisonnante expérience de Rabin et de thérapeute, Abraham J. Twerski partage avec le lecteur sa longue expérience professionnelle et les enseignements de la Torah. Son écriture, chaleureuse et pleine d'esprit n'enlève en rien à la profondeur des anecdotes qu'il partage avec nous. C'est chez les grands maîtres de l'époque talmudique et les penseurs à travers les âges qu'il va puiser sa réflexion personnelle. Son point de vue empreint de sagesse ne se dément jamais. Avec un discours chargé de compassion et de bienveillance, il montre combien ces enseignements peuvent nous guider dans tous les instants de notre vie, quel que soit le niveau de notre foi et celui de notre engagement religieux.
A priori, la grammaire et la morale appartiennent à des sphères bien étranges l'une à l'autre. Poutant, la grammaire hébraïque contient et exprime un certain nombre de notion et d'idées à caractère éthique.Les règles, le mode de fonctionnement de la langue,de la conjugaison, ne se limitent pas à une technique linguistique ; ils renvoient à des pensées existentielles et spirituelles. Les lettres muettes, les contractions, les genres qui s'appliquent aux termes de la langue, donne à réfléchir sur les thèmes dont jamais on n'aurait envisagé qu'ils sont en lien avec l'univers de la grammaire. Le travail de recherche sur les racines, les temps de la conjugaison, correspondent au lien que l'on entretient avec l'histoire du peuple d'Israël et sa vocation. L'étude de la signification des lettres, des voyelles, des signes de cantillation, ouvrent des perspectives de réflexion que l'on ne devine pas si on n'en a pas conscience.
De Génération en Génération être Juif déploie en quatre parties la tradition juive sous ses aspects les plus divers. Les écrits de base du Judaïsme nous permettent de découvrir la chaîne de cette tradition depuis la création du monde jusqu'à nos jours.
Les devoirs des coeurs, écrits en arabe - langue de culture par excellence du judaïsme médiéval, sont l'uvre d'un philosophe juif d'Espagne du XIe siècle, Bahya Ibn Paqûda. Ils se situent au carrefour du judaïsme, du christianisme et de l'islam, et offrent l'occasion d'un large dialogue entre les trois monothéismes.
Ouvrage pionnier en matière d'éthique, guide de la vie intérieure qui révèle au fidèle les plus hautes exigences de Dieu, Les devoirs des curs enseignent comment libérer son âme du poids de la chair, comment se détacher des contingences et des limites humaines et comment s'élancer vers Dieu pour s'unir à Lui. Ils font de l'amour, amour de Dieu et amour des hommes, la source de toute vie spirituelle authentique.
Grâce aux dons de poète d'André Chouraqui, cet acte de foi au souffle biblique a traversé les siècles, et la sincérité, la modernité et l'universalité de la pensée de Bahya Ibn Paqûda résonnent en nous aujourd'hui, familières et salutaires.
Cet ouvrage invite le lecteur à explorer le texte des Origines, la Genèse. Il nous convie à regarder le monde, à nous regarder nous-mêmes.
Ce sont ces explorations que nous découvrons dans les quarante-quatre études écrites par trente et un auteurs qui ont des styles variés et des approches différentes mais qui ont tous en commun de présenter la compréhension juive, donc originelle, des fondements de l'humanité dans la Genèse, tels qu'ils sont transmis par les maitres d'Israël.
D'où vient la lettre A ? Que signifie le mot alphabet ? Pourquoi le O est-il rond ? Pourquoi le mot "maman " commence-t-il par la lettre M ? Ce livre expose avec simplicité et clarté l'origine et l'évolution de l'alphabet depuis les pictogrammes nés dans le Sinaï voici plus de 3 500 ans, jusqu'aux caractères de notre alphabet occidental actuel. Le lecteur, progressant dans sa quête, aura l'impression d'être à la recherche d'un trésor ancien et se sentira pris au jeu passionnant des "aventuriers de l'alphabet perdu ".
De l'Inde à Bagdad, Tolède et Reims, ce livre nous fait découvrir la formidable histoire des chiffres depuis le Ve siècle jusqu'à l'invention de l'imprimerie au Xve siècle. Alliant l'érudition au jeu, cet ouvrage aborde l'histoire, la symbolique et la philosophie des chiffres et des nombres de manière simple et pédagogique. Le lecteur partira ainsi à la recherche des fondements de notre intelligence, mais aussi des plaisirs de l'esprit.
D'où vient le mot "Bible"? Qu'est-ce qu'un Codex ? Connaissez-vous les secrets de la B42 ? Qu'appelle-t-on les manuscrits de la mer Morte ? Pourquoi quatre Evangiles ? Qu'est-ce que le Talmud ? Comprendre la Bible, c'est d'abord en comprendre son histoire. Comment, quand, pourquoi et par qui ont été écrits ces textes bibliques ? Dès le XVe siècle avant J.-C., un peuple, Israël, entame cette grande épopée d'écritures que l'avènement du christianisme va prolonger jusqu'au premier siècle de notre ère ! Ces écrits constituent une véritable bibliothèque dont l'assemblage en un seul "Livre" est devenu le plus grand succès d'édition universel de tous les temps. Marc-Alain Ouaknin nous invite à découvrir cette fabuleuse aventure.
Pensée juive sur la Haftarah.
Péricopes des Neviim, les Prophètes, et des Qetouvim, les Hagiographes, lues après les Parachoth, les sections hebdomadaires de la Torah.
Comment lire la Bible?
Nos ancêtres étaient-ils des hommes du commun ou bien des héros spirituels, des géants de l'esprit?
Ce livre essaie de hausser le lecteur à des cimes de l'esprit, et d'en retenir une âme qui illuminera notre vie.
La plupart des ouvrages traitant de la pensée juive optent pour une vue partielle de cette tradition : histoire de telle époque, aspects religieux, dimensions rituelles, perspective thématique, ou études portant sur la Bible, l’un des livres de la Bible ; à moins qu’il ne s’agisse de traiter du Talmud, ou encore de la Kabbale. En choisissant de rendre compte de la continuité et des développements de la tradition éthique du judaïsme, en suivant pas à pas la formation et l’épanouissement de ce que l’on appelle en Hébreu le moussar, ce livre rompt avec toutes ces approches.
Le Moussar ne définit pas une autre partie du judaïsme, il en constitue l’essence même : réflexion sur le perfectionnement moral de l’être humain, il intéresse avant tout l’individu confronté à son propre devenir et appelle à s’approprier les valeurs les plus fondamentales de l’existence.
Le Moussar est une discipline autant qu’une médecine spirituelle. Au-delà des sources classiques du judaïsme (Bible, Talmud), il s’affirme avec son corpus propre à partir du Xe siècle chez le dernier grand exilarque (Saadia Gaon), dans un effort de synthèse entre l’enseignement traditionnel et l’exigence de clarté philosophique : traités, épîtres, sommes didactiques sont quelques uns des genres de prédilection auxquels recourent ses auteurs. Au sein de la culture juive, le Moussar se distingue encore par son universalité : ses références se rencontrent à toutes les époques, et sous toutes les latitudes, dans le monde oriental aussi bien que sépharade et achkénaze, tandis que ses enseignements relèvent de la sensibilité rationaliste ou mystique.
L’auteur propose une réflexion inédite sur les liens que cette sagesse entretient avec les grands débats contemporains.