Il y a bien, bien longtemps, quand les juifs vivaient heureux sur leur propre terre, un roi d'une grande sagesse régnait sur Israël. C'était le roi Salomon, l'homme le plus sage que ce monde ait connu. De près comme de fort loin, gouvernants et princes accouraient de toutes parts boire à la fontaine de sagesse qui coulait intarissablement de ses lèvres. Et leur contact avec lui était pour eux un enrichissement tel qu'ils lui prodiguaient en retour les cadeaux les plus somptueux, l'or et l'argent se melaient à l'éclat des pierres précieuses les plus rares..
Rabbi Haim Ben Attar né au Maroc est issu d'une famille très prestigieuse de Rabbanim. Toute sa vie, son voeux le plus cher a été de se rendre en Israel. Le 15 Elloul 1743, il met enfin le pied sur la Terre Promise...
Le luminaire de Rabbi Meir : eclaircissements et explications des textes, des extraits du Midrash et des récits de nos Sages zal recueillis dans le Talmud de Babel et le Talmud de Jérusalem, tirés de l'enseignement de rabbi Meir Ba'al Haness, que son mérite nous protège amen.
Cet ouvrage vient nous aider à comprendre la vie et l'enseignement lumineux de Rabbi Meïr Baal Haness.
Si celui-ci nous apparaît comme un ange, nous sommes des hommes ; si nous le considérons comme un simple être humain, nous sommes comme des ânes - et même pas comme celui de Rabbi Pin'has ben Yaïr, qui avait le sens de la sainteté.
Dans sa grande humilité, Rabbi Meïr nous a révélé le secret permettant d'atteindre son haut niveau...
Rabbi Itshak Louria, connu sous le nom de Ari ou Arizal est né à Jérusalem en 1534, dans sa courte vie, il a grandement influencé l'apprentissage et le développement de la Kabbalah. Personne à aujourd'hui, n’ose réfuter ou contredire l'un de ses enseignements. Le niveau de ses connaissances et révélations a été et est encore bien au-dessus de la compréhension possible de la plupart des hommes.
La vie et l'œuvre de deux prodigieux personnages du Judaïsme tunisien : Rabbi Haï Taïeb Lo Met et Rabbi Yechouah Bessis.Ces hommes se sont distingués d'une part par leur immense sagesse, et d'autre part, par leur caractère populaire.On leur attribue de nombreux prodiges et miracles, actes qu'ils auraient effectués en faveur de leur communauté et à la vue des habitants arabes de la ville.Cet ouvrage rapporte une série de récits populaires, de contes et légendes relatifs à ces deux personnages hauts en couleur.Michal Saraf, native de Nabeul en Tunisie, vit et travaille en Israël. Spécialiste de littérature judéo-tunisienne en particulier, et du Judaïsme nord-africain en général, elle nous révèle ici des traditions jusqu'alors inconnues et préserve dans son livre le patrimoine populaire ancien encore bien vivant dans le peuple jusqu'à nos jours.Le livre comporte des dizaines d'illustrations, photos et documents originaux inédits recueillis par l'auteur qui constituent une sorte de Musée du Judaïsme tunisien, de ses paysages, de ses membres les plus illustres et sa culture.
Les Editions Torah-Box ont la fierté de vous présenter l'ouvrage « Les Grands Maitres 'Hassidiques ».La 'Hassidout n'est plus à présenter : d'un mouvement controversé né en Podolie sous l'inspiration du seul Ba'al Chem Tov, il s'étendit à toute l'Europe de l'Est avant de conquérir irrésistiblement l'ensemble du monde Juif.Pourtant nombre de grandes figures du monde 'Hassidique restent encore enveloppées de mystère ; si des noms tels que le Maguid de Mézeritch, Rabbi Menahem Mendel de Kotsk ou encore Rabbi Elimelekh de Lizhensk semblent familiers, on peine à jeter la lumière sur ces personnalités fascinantes.Au fil des pages empreintes d'un authentique esprit 'Hassidique, Avraham Yaakov Finkel, célèbre auteur anglo-saxon, lève enfin le voile sur ces Maîtres. Pour chacun d'eux, il livre une brève biographie ainsi qu'une compilation d'enseignements courts mais inspirés. Ceux-ci nous permettent, le temps d'une lecture, de nous sentir transportés à la table du Rabbi, goûtant aux leçons sublimes qu'il délivre à ses disciples?Du 'Hozé de Lublin au Kalever Rebbe ? surnommé le Tsadik chantant ? de Rabbi Méchoulam Zouché d'Anipol ? l'éprouvé qui se réjouissait ? au Rabbi d'Apta ? surnommé l'Amoureux d'Israël ? le lecteur découvrira, émerveillé, des personnages capables de l'entraîner dans un voyage vers les trésors de son âme.Puisse la diffusion des enseignements de la 'Hassidout permettre à son souhait de se voir promptement exaucé !
Aujourd'hui, soixante ans après la Shoah, le public témoigne un intérêt particulier pour ses victimes mais aussi pour ses rescapés. La correspondance contenue dans le présent ouvrage est en quelque sorte aussi une rescapée : elle a survécu à la guerre et aux persécutions des juifs. Datant de l'année 1938, elle se fait l'écho de la vie d'un shtetl polonais et, plus particulièrement, au sein de la plus grande yechiva européenne de l'époque, avec le retentissement plus ou moins direct des méfaits du nazisme et de l'antisémitisme polonais. Quoi de plus naturel pour Ernest Gugenheim, jeune juif alsacien issu d'une longue lignée rabbinique, que d'aller chercher son diplôme à Paris, au Séminaire Israélite de France, alors dirigé par le Grand-Rabbin Maurice Liber ! Mais ce qui sort de l'ordinaire, c'est sa décision d'approfondir ses connaissances talmudiques dans une yechiva d'Europe Centrale. En un temps où l'on voyageait peu, où les études juives dignes de ce nom étaient réservées à un petit nombre, peu de jeunes en France ont partagé cette expérience et la plupart des adultes ignoraient ce qu'était une véritable yechiva. C'est ce qu'Ernest Gugenheim va révéler à ses correspondants, de janvier à septembre 1938, découvrant avec admiration ces centaines d'étudiants venus de divers pays pour se livrer tout entiers à la découverte et à l'approfondissement du Talmud. Tout en conservant un esprit critique concernant les conditions primitives de la vie matérielle et certains aspects de la mentalité qui règne à Mir, il se laisse séduire au point de souhaiter y rester une deuxième année. Mais faute du financement nécessaire, il y renonce et compense sa déception par un périple touristique durant ses vacances d'été, à la découverte du pays et de ses " Rabbis ", dont il fait à sa famille une description objective - témoignage historique d'un judaïsme et de ses "monuments" aujourd'hui entièrement disparus. Rappelé prématurément en France à cause de la crise qui a précédé les accords de Munich, Ernest Gugenheim restera sept ans sous l'uniforme, puis rejoindra le Séminaire Israélite de France pour y enseigner le Talmud et le droit rabbinique, en s'efforçant de transmettre à ses disciples (parmi lesquels ses enfants) la passion de l'Etude qu'il a puisée à la Source !
"Cette biographie est l'authentique histoire d'une des plus éminentes personnalités rabbiniques du 16ème siècle. Ses extraordinaires aventures et pérégrinations le menèrent à Salonique, Alexandrie, Chypre, Venise, Prague et Poznan, pour finir à Cracovie, dont il assuma la charge de la prestigieuse communauté... "
Les anecdotes concernant le doyen des Cabalistes, le juste, éminent et saint Rabbi Yits'hak Cadouri ztsvk'l ne peuvent être comptées, tant elles sont nombreuses. Le but de ce livre, écrit par un descendant du Kaf Ha'Haïm, fut de transmettre les histoires les plus originales et les plus variées. La personnalité du Rav Cadouri, simple, attachante et charismatique, a pris une dimension toute particulière. C'était un homme mystérieux qui a étudié auprès des grands sages de la Cabala en Irak et à Jérusalem et dont les aspects cachés défiaient les apparences. Après le décès du Tsadik, la rabbanite Dori s'est exprimée ainsi : "Mon mari, Rabbi Yits'hak, était un juste occulte (tsadik nistar). Il était intègre, toujours très joyeux et souriant envers ceux qui l'entouraient..."
Histoires vraies de providence Divine, suivi d'une biographie de la vie de Rav Eliahou Ghozland zatsal. Récits véridiques d'événements providentiels que l'auteur a vécu lors de ses voyages pour collecter des fonds afin de soutenir l'étude de la Torah. Ce livre captivant ne vous laissera pas insensible...
L'Admour de Oungvar, le célèbre Rav Ménaché Klein zal, l'auteur du Michné Halakhot, nous invite à la lecture de son autobiographie et de son extraordinaire périple durant la seconde guerre mondiale dans les terribles camps de concentration de l'allemagne nazie. Un récit qui insuffle en nous un vent de Emouna sans égal au coeur d'une époque boulversante. C'est pour nous, lecteurs, un privilège de pouvoir lire le témoignage qu'un grand sage de cette génération a porté sur cette période obscure et de vivre, à ses cotés, ces moments difficiles avec un regard différent...
Journal de voyage à travers les communautés juives d'Asie et d'Australie de 1857 à 1863.
L'auteur est né à Ochmiany dans la province de Vilna. Son père, un élève du Gaon de Vilna, émigra avec sa famille et un groupe de disciples du Gaon en Eretz Israel et s'installèrent à Safed. En 1836, l'auteur dut quitter cette ville à la suite de pogroms et se fixa à Jérusalem avec plusieurs membres de sa communauté... En 1857 il alla, en temps qu'émissaire de sa communauté, collecter des fonds pour la construction de la grande synagogue, la 'Hourvah et pour le Talmud Torah de sa communauté. Vu les moyens de transports rudimentaires de l'époque et les mauvais réseaux de communication, il effectua son périple dans des conditions pénibles et périlleuses ...
A l'époque où les survivants de l'Holocauste, rescapés du glaive et des flammes, arrivaient en Terre sainte, l'Etat hébreu déclarait déjà sa rébellion contre le Dieu d'Israël. Les combats spirituels faisaient rage, marquant de nombreuses victimes...
Sa voix percutante renforça alors les murailles de la pensée juive et d'une juste vision des choses.De nombreux membres du mouvement sioniste portaient une kippa sur leurs têtes, et la griserie des sens menaçait tant de frapper le judaïsme de stricte observance que la séparation entre la religion et le patriotisme s'avéra impérieuse et urgente...
Sa voix percutante se mit alors à frapper les cœurs.Retiré dans sa chambre d'étude, de jour comme de nuit, sa plume à la main, son âme enflammée par son attachement à la Tora et au Moussar, il consacra sa vie entière à la collectivité...
Sa voix percutante résonnait dans les ténèbres de l'époque.Les Juifs du Yémen, du Maroc... affluaient vers le pays, où les rouages de la machine à faire renoncer à la religion étaient parfaitement graissés, guettant leurs proies. Les missions de sauvetage se mirent en place... Nombre d'enfants furent retirés à temps des rets déployés sous leur pieds. Il fallait absolument créer un réseau d'institutions éducatives indépendantes : le 'Hinoukh ha-Atsmaï...
De sa voix percutante, il lança son vibrant appel à l'aide.Les étudiants des Yéchivoth étaient en proie à des difficultés indescriptibles. Même les Juifs dits "pratiquants" et soucieux de l'observance des Mitsvoth les regardaient d'un drôle d'œil. Quant aux autres, ils leur étaient hostiles. Rehausser leur image, faire prendre conscience de leur importance éternelle - telles étaient les nécessités de l'heure. Qui sut se tenir comme le fidèle gardien et le protecteur des maisons d'étude en Erets Israel et à l'étranger.
Hana Rotenberg, conferenciere renommé sur l'holocauste et enfant de survivants qui accompagne e guide des etudiants durant leur voyage en Pologne, nous offre une histoire emouvante, qui vous fera rire et pleurer, qui vous étonnera et vous inspirera.A lire absolument !
Ce témoignage vivant et édifiant du petit-fils de Rav Steinman relate avec fidélité tout ce qu'il a vu et entendu, lors de sa présence aux cotés d'un grand de la génération. Précieux récit décrivant l'amour de la Torah de Rabbénou, ainsi que sa crainte divine des plus pures et son comportement intègre envers tout un chacun.
Considéré comme le plus grand sage de notre temps, Maran HaRav Aharon Leib Steinman chli"ta, est bien connu pour son immense sagacité dans l’étude de la Torah, ses brillants conseils en tous les domaines et son amour sincère pour le Klal Israël. Son humble demeure est le point de ralliement de tous les types de Juifs, arrivant par myriades, désireux de s’abreuver à cette source d’exceptionnelle sagesse et d’érudition sans limites. Ses discours publics attirent une foule particulièrement nombreuse. Durant des années, ses allocutions, ainsi que ses lettres et essais, ont été retranscrites et publiées en hébreu sous la forme de kountressim (brochures) et de livres. A présent, pour la toute première fois, il est enfin donné au public francophone d’accéder aux enseignements de Maran HaRav Steinman, sous la forme de cet ouvrage unique : Rav Steinman – Vivre avec Hachem. Rav Steinman – Vivre avec Hachem présente le pur et parfait daat Torah de Maran HaRav Steinman sur toute une variété de sujets, tels que la émouna, la suprématie de l’étude de la Torah, les responsabilités incombant à un ben Torah, le foyer juif, etc. Les points de vue du Roch Yéchiva constitueront une source phénoménale d’inspiration pour les lecteurs de tous les milieux. Exposés de manière claire, sans la moindre ambiguïté, tels qu’ils furent formulés à l’origine, ces propos débordent d’une chaleur évidente et d’un amour profond décelable dans chacun de ces mots. Cet ouvrage saura trouver sa place dans le foyer de tout Juif aimant la Torah et s’efforçant de suivre les préceptes de nos Guedolim (dirigeants de la génération) afin de mieux servir Hachem. Rav Steinman – Vivre avec Hachem vous ouvrira les portes d’un monde authentique de Torah et vous fera atteindre des sommets de spiritualité que vous n’auriez jamais cru être accessibles.
Le succès foudroyant qu’a obtenu All for the Boss, à la fois lors de sa publication en anglais, en 1984, et à sa parution en traduction hébraïque, deux ans plus tard (sous le nom Hakol la-Adone hakol) nous a incités à promouvoir sa traduction en langue française. L’importance de la Communauté juive de
France, en effet, en même temps que l’incontestable renouveau du judaïsme qui s’y manifeste, donnent à penser que Le Patron avant tout y trouvera un écho favorable et apportera, en France également, ce qu’il a apporté ailleurs.
Ouvrage pétri de judaïsme, non seulement parce que son héros est juif mais parce qu’il est un juif exemplaire, ce n’est pourtant pas un livre d’enseignement. Récit de la vie d’un être d’élite, il diffère cependant des biographies classiques des Rabbanim, tout d’abord peut-être parce que Yaacov-Yossef Herman n’était pas rabbin, mais aussi parce que c’est une femme – sa fille – qui en est l’auteur. Biographie, donc, à caractère autobiographique, et presque chronique familiale, Le Patron avant tout est un genre tout à fait nouveau dans la « littérature judaïque ». Plutôt qu’un exposé ou un récit emphatique, c’est un plongeon dans la vie juive quotidienne.
Loin d’être un document statique, tableau figé d’un personnage déjà accompli, déjà au faîte de la grandeur et déjà saint, la biographie de Yaacov-Yossef Herman suit une progression qui correspond bien à la vie. Celui que les juifs de Jérusalem ont accueilli en 1939, en se soufflant à l’oreille qu’il s’agissait du « ‘Hafetz-‘Hayim » d’Amérique, était loin d’être prédestiné à porterce titre, lorsqu’il avait à se défendre contre les logeurs qui voulaient l’exploiter, à l’âge où les autres enfants commencent seulement à s’initier à la vie de la Yechiva et à l’étude… Mais par un travail personnel, il a récupéré toutes les valeurs de la Yechiva et sa progression constante n’a qu’un secret : cette simple vérité qu’énoncent nos Sages, selon laquelle « une mitsva entraîne une autre mitsva ». Toute sa vie se résume à cela : un simple juif qui surmonte difficulté, épreuve après épreuve, qui n’attend de personne d’autre que lui-même de changer la face du monde, peut se révéler, dans son pays, la figure de proue du judaïsme de son époque. Et c’est là, à coup sûr, l’un des messages essentiels contenu dans le livre : chaque juif, à sa lecture, se sent interpellé…