Ouvrons les yeux est un recueil de chroniques mensuelles, publiées dans le Magazine "KOUNTRASS" depuis 5 ans. Le but de ce livre est de susciter la réflexion du lecteur du 21 ème siècle sur les problèmes posés par la vie moderne: globalisation, délocalisation, angoisse de l'individu, chaos politique. L'auteur s'interroge sur la situation créée par l'influence croissante des réseaux sociaux sur la vie de nos contemporains, à la lumière des valeurs de la Torah. La transcendance congédiée à notre époque efface sur son chemin tous les repères spirituels: idéalisme, relation à autrui, référence à l'absolu. Le relativisme triomphe. La Torah répond à ces problèmes: il convient donc d'"ouvrir les yeux". Les questions posées par les débats contemporains trouvent leur place dans ce recueil, qui tente de prouver que le retour au valeurs traditionnelles permet, dans le pessimisme ambiant, de redecouvrir un optimise réfléchi.
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Kabbale. Une parole qui, à peine prononcée, éveille déjà notre curiosité. Un mot au destin résolument mouvementé. Pudiquement protégée par les uns, vulgairement galvaudée par les autres, un nombre croissant d'ignorants, d'imposteurs ou d'auteurs dangereux parlent tous les jours en son nom sans même posséder au préalable les qualités indispensables aux premiers échelons de sa connaissance.De leur côté, et depuis la nuit des temps, astrologie, voyance, chiromancie et autres sciences occultes font elles aussi rêver par tout ce qu'elles prétendent dévoiler ou procurer à qui serait disposé à un jour s'y livrer.Mais le plus préoccupant pour l'homme fidèle à son Créateur est de savoir discerner, dans ce désordre de doctrines et de pratiques, celles que la Torah autorise de celles qu'elle condamne ; quels sont les chemins qu'elle nous recommande d'emprunter et ceux qu'elle nous interdit de fouler, face à une interrogation personnelle ou une épreuve de la vie.Rabbi Yaakov Hillel chlita, Roch Yéchiva de renom, réputé dans le monde de la Torah pour ses enseignements magistraux tant dans le domaine du Talmud que dans celui de la Kabbale, est venu répondre ici à toutes ces questions avec clarté et concision, pour la plus grande satisfaction de tous ceux qui recherchent les voies qui mènent, loin de tous les égarements et de toutes les folies, à la Foi authentiques et à la Vérité sans compromis.
Plus petit élément d'un mot, d'une phrase, d'une pensée, la lettre peut, elle-même, être décomposée, pulvérisée et analysée. Car, en plus de son rôle d'outil, chargé de rappeler un son à la mémoire du lecteur, la lettre possède une âme, un caractère propre. Et cette âme, ce caractère, sont vivants et chargés de significations".Le présent ouvrage nous invite à la recherche de ces significations. Son auteur, le rav Pachter, est enseignant, et c'est dans cet esprit qu'il présente ce qu'il a reçu de ses maîtres, offrant au lecteur, à travers un bref aperçu de cette richesse que recèle la Torah, un bonheur à faire partager.
La langue universelle n'a jamais été qu'un rêve impossible. La tentative qu'Abraham Abehsera présente ici est d'une originalité absolue. Mais aussi d'une simplicité absolue. Il ne s'agit pas de trouver une hypothétique langue des origines. Pour l'auteur, la Réalité présente un langage universel naturel à travers lequel les plantes, les roches et les animaux communiquent. Les mots sont les traces parlées de cette communication. Un phénomène curieux, jamais souligné à ce jour, intrigua A. Abehsera au début de sa recherche : les langues, aussi différentes fussent-elles, reproduisent les mêmes jeux de mots. En français, par exemple, le hasard a fait que mèche et méchant se ressemblent. Or ce hasard s'est reproduit en anglais où l'on dit wick et wicked. D'innombrables répétitions de cet ordre traduisent l'existence de champs physiques qui affectent toute la nature, et où ce qui se ressemble, s'assemble. C'est le cas pour la mèche et le méchant, qui ont, pour essence commune, le fait d'être tordus. Ces champs saisissent les mots qui décrivent des objets qui se ressemblent et les transforment jusqu'à ce qu'ils deviennent des homonymes. On apprendra alors que la mèche, le cheval, l'enfant et la mûre non seulement se parlent entre eux, mais aussi, qu'ils ont leur mot à dire sur les sons choisis par l'homme pour les nommer.
Réflexions sur les célébrations de Hanouka et de Pourim et sur le destin du peuple juif depuis la destruction du Temple.Ce qui caractérise le destin du peuple d'Israël à travers l'histoire c'est la persécution, l'exil et la calomnie dont il fut victime. L'adversité à laquelle il a dû faire face n'a pas été le lot des autres minorités ethniques ou religieuses. L'histoire biblique nous apprend que ce peuple a été iconoclaste, révolutionnaire et résistant. La persécution est peut-être alors le lot naturel de ceux qui dérangent l'ordre établi. Voilà la thèse défendue ici pour expliquer l'antisémitisme de tous les temps.
Réflexions sur les célébrations du calendrier hébraïque.
Dans un langage aussi clair que riche, l’auteur nous invite à revisiter les moments clefs de notre calendrier. S’inspirant à la fois des grands textes et commentaires de la tradition et de sa réflexion personnelle, le décryptage pertinent et original qu’il propose à ses lecteurs, des rituels dont ils pensaient peut-être connaître l’essentiel, les invitera sans aucun doute à poursuivre leur quête de savoir.
La lecture de ce bel essai nous invite à réfléchir sur la place de l'éthique en général, et, partant, de l'éthique juive dans la cité contemporaine. Une éthique qui ne serait pas la servante docile et irréfléchie des modes et tendances de notre temps. Une éthique qui ne serait pas, non plus, l'ennemie hargneuse de la société actuelle, la réveuse nostalgique du monde d'hier. Bref, une éthique capable d'être, à la fois, dans son époque et contre son époque.Dans son époque : c'est-à-dire, sensible aux interrogations dramatiques et aux défis douloureux de la cité contemporaine. Contre son époque : dans le refus résolu des tentations dangereuses, des dérives totalitaires qui se font jour dans la société. La lecture du livre d'Elie Botbol est une invitation à construire et à imaginer cette double mission de la pensée contemporaine.
Si L'histoire de la sortie d'Egypte est connue, les péripétie le sont s suivant l'entrée des Hébreux en Terre promise le sont beacoup moins.
A l'heure où la présence du peuple juif est de nouveau contesté sur sa propre Terre, le moment semble venu de mieux connaître ces grandes figures du passé, tel que les Juges ou encore Chemouel, et de se remémorer les défis qu'ils durent affronter - et qui ne sont guère différents de ceux d'aujourd'hui.
Loin d'être polémique, l'ambition de ce livre est d'inciter le lecteur francophone à se plonger dans les cinq livres de la Torah.
Le Rav Krief a intégré en lui la Torah de nombreuses yeshivot, la yeshiva Rashi du Rav Kahn à Jérusalem, la yeshiva Rabbénou Isaac Elhanan du Rav Soloveitchik à New york et la yeshiva yabia Omer du Rav Ovadia Yossef à Jérusalem. Arrivé à Perpignan en 1990, il va s'imprégner de l'esprit du Meiri, célèbre rabbin de cette ville au Moyen-Âge et y produire des discours qui permettent d'intégrer les leçons de la Bible dans le quotidien, d'où le titre de cet ouvrage. Dans cet ouvrage, l'auteur exprime avec beaucoup d'innocence et de pureté les messages tels qu'il les ressent dans leur pertinence, tels qu'il les a appris de ses maîtres.
e livre Laisse mon Peuple apprendre du Rav Adin Éven-Israël, s’il est dans la lignée des nombreux autres
ouvrages publiés en français, possède un caractère original : il se veut une invite personnelle à se retrouver,
ni plus ni moins, en présence de « Rav Adin » (comme ses disciples aiment à l’appeler) dans toute son authenticité. Et pour l’accompagner au travers de sa pensée hors des sentiers battus, de ses prises de position, de ses confidences parfois personnelles ou de ses idées empreintes d’inspiration sur les fêtes juives. Ou encore pour assister à l’un de ses cours, que ce soit sur le livre de prières juives, sur le Talmud ou sur la pensée hassidique. Mais cet ouvrage témoigne avant tout de la soif jamais assouvie de Rav Adin, éducateur infatigable, à partager avec le plus grand nombre les trésors du judaïsme. Son secret espoir ? Puisse ce livre, comme tous les autres, avoir un profond impact sur le lecteur et ranimer la flamme enfouie au tréfonds de son être.
Né et vivant à Jérusalem, lauréat du prix Israël en 1988, Adin Éven-Israël Steinsaltz est internationalement reconnu pour son oeuvre de diffusion du judaïsme, notamment ses traductions commentées du Talmud en hébreu moderne, en anglais et en français qui ont rendu accessible ce texte capital à des millions de lecteurs à travers le monde. Chevalier des arts et des lettres, il a reçu la médaille de la ville de Paris. Il achève un commentaire magistral de la Bible.
Comment interpréter un rêve sans altérer le sens qu'il nous délivre?
La lecture de ce livre vous permettra de découvrir une façon originale d'user sans abuser des métaphores kabbalistiques ainsi que des Guématriot (valeurs numériques des mots) comme support premier de toute interprétation.
Dans le Zohar, le texte classique de mysticisme juif, ce verset tiré de la Genèse est interprété de manière prophétique : « Au cours de la six centième année du sixième millénaire, les portes de la sagesse d'en haut s'ouvriront et les sources de la sagesse d'en bas jailliront. » Cet événement, affirme le Zohar, se déroulera en préparation de l'ère messianique, lorsque « la terre sera aussi remplie de la connaissance de D-ieu que l'eau couvre le fond de la mer. »La « six centième année du sixième millénaire » correspond à l'année 1840 de l'ère chrétienne.3 La « sagesse d'en haut » est considérée comme étant la dimension intérieure de laTorah et la « sagesse d'en bas », la dimension intérieure de la connaissance laïque.»La dimension intérieure de la Torah, le mysticisme juif, est généralement connu sous le nom de Kabbala. La Kabbale classique décrit avec beaucoup de détails les rouages intimes de la réalité, qui part de sa propre compréhension de la cosmologie pour finir avec l'impact de nos actes quotidiens sur les mondes spirituels qui nous entourent. La dimension la plus profonde de la Torah est la connaissance du mécanisme intérieur de l'âme, les schémas profonds que trace le coeur dans sa recherche permanente de lui-même et de son Créateur.
Le mot pour « méditation » en hébreu (hitbonénout) est relié au mot « construire ».
Une fois la structure mentale construite et les concepts bien intégrés, la méthode classique de méditation consiste, pour nous, à réfléchir à la structure de la prière, avant de nous adonner à cette activité de manière formelle, en tentant de percevoir la pertinence de ses composantes les concepts avec notre vie personnelle. Puis, durant la prière, il.nous faut nous efforcer d'utiliser ces concepts comme méthode pour améliorer notre relation « face à face » avec D ieu, en révélation et développement constants.
Mais, une construction représente bien plus qu'un simple squelette. En définitive, la méditation signifie aiouter plus de pierres, de briques, de mortier, etc. afin de renforcer et de décorer la structure de base Chaque couche apporte, à sa manière, quelque chose de plus au potentiel global de la méditation ainsi qu'à sa beauté stupéfiante, qui, bien entendu, implique une appréciation très aiguë de la beauté de la Torah elle-même (le plan Divin de la Création dans toute sa splendeur). Tout cela sert à accroître le pouvoir, qu'a la méditation, à influer sur l'âme, l'esprit et la vie en général.
Le modèle le plus approprié pour cette structure est la Jérusalem du futur, dont le Prophète Zebharia dit : « Jérusalem sera établie comme une ville sans murs... Et Je serai Moi-même, déclare D.ieu, un mur de feu autour d'elle...
Une aventure passionnante à la recherche de la Menorah, le plus vieux symbole juif aujourd'hui disparu...
Plus de sept ans après l'enquête qui les a conduits sur les traces du Code d'Esther, Bernard Benyamin et Yohan Perez reçoivent un jour une mystérieuse lettre. À l'intérieur se trouve une photographie de la Ménorah, l'un des objets les plus sacrés du judaïsme, accompagnée de ces quelques mots : " J'espère que vous êtes à présent en paix avec vos morts... Il serait temps que vous repreniez votre enquête parmi les vivants... " Intrigués par cette étrange missive, les deux amis se lancent à la recherche de la Ménorah. Forgé par Moïse, ce chandelier à 7 branches devenu le plus vieux symbole du peuple juif est censé apporter la lumière divine au monde et la connaissance absolue à celui qui le détiendra. Volé par Nabuchodonosor, puis par Titus, il disparaît définitivement en l'an 70 après J.-C. Depuis, des générations d'historiens et d'archéologues le cherchent dans le monde entier...
Entraînés dans une aventure haletante, truffée de rencontres passionnantes avec les plus grands spécialistes du sujet, Bernard Benyamin et Yohan Perez mèneront l'enquête de Paris à Jérusalem, jusqu'aux portes du Vatican, où la Ménorah a été aperçue pour la dernière fois.
2000 ans après la disparition du mythique chandelier, découvriront-ils enfin la vérité?
16 octobre 1946. À l’issue du procès de Nuremberg, le dignitaire nazi Julius Streicher monte à l’échafaud. Avant d’être pendu, il lance : « Ce sont les Juifs qui vont être contents ! C’est Pourim 1946 ! » Stupeur dans le monde. Qu’a-t-il voulu dire ? Il est établi que Streicher fait référence à une fête juive qui commémore les événements relatés dans un texte biblique vieux de deux mille ans : le « Livre d’Esther ». Mais sa déclaration n’en demeure pas moins énigmatique.
Ce fait historique avéré est le point de départ du Code d’Esther. Une aventure extraordinaire qui va conduire Bernard Benyamin et Yohan Perez de Nuremberg à Jérusalem, et des banques de Zurich à la prison de Landsberg, où Hitler rédigea Mein Kampf. De rencontres en révélations, ils découvriront que le Livre d’Esther recèle un message secret, et qu’il existe entre l’antique royaume perse et l’Allemagne du IIIe Reich des ressemblances défiant la raison.Cet incroyable scénario, digne des Aventuriers de l’Arche perdue et de Dan Brown, n’a pourtant rien d’une fiction ; tous les faits relatés dans ce livre sont en effet rigoureusement authentiques. Pour percer le « Code d’Esther », Bernard Benyamin et Yohan Perez ont mené une longue enquête, interrogé de nombreux érudits juifs et historiens. Au terme de leurs investigations, ils lèvent ici le voile sur la prophétie la plus troublante du XXe siècle
En s'appuyant sur sa foisonnante expérience de Rabin et de thérapeute, Abraham J. Twerski partage avec le lecteur sa longue expérience professionnelle et les enseignements de la Torah. Son écriture, chaleureuse et pleine d'esprit n'enlève en rien à la profondeur des anecdotes qu'il partage avec nous. C'est chez les grands maîtres de l'époque talmudique et les penseurs à travers les âges qu'il va puiser sa réflexion personnelle. Son point de vue empreint de sagesse ne se dément jamais. Avec un discours chargé de compassion et de bienveillance, il montre combien ces enseignements peuvent nous guider dans tous les instants de notre vie, quel que soit le niveau de notre foi et celui de notre engagement religieux.
A priori, la grammaire et la morale appartiennent à des sphères bien étranges l'une à l'autre. Poutant, la grammaire hébraïque contient et exprime un certain nombre de notion et d'idées à caractère éthique.Les règles, le mode de fonctionnement de la langue,de la conjugaison, ne se limitent pas à une technique linguistique ; ils renvoient à des pensées existentielles et spirituelles. Les lettres muettes, les contractions, les genres qui s'appliquent aux termes de la langue, donne à réfléchir sur les thèmes dont jamais on n'aurait envisagé qu'ils sont en lien avec l'univers de la grammaire. Le travail de recherche sur les racines, les temps de la conjugaison, correspondent au lien que l'on entretient avec l'histoire du peuple d'Israël et sa vocation. L'étude de la signification des lettres, des voyelles, des signes de cantillation, ouvrent des perspectives de réflexion que l'on ne devine pas si on n'en a pas conscience.
De Génération en Génération être Juif déploie en quatre parties la tradition juive sous ses aspects les plus divers. Les écrits de base du Judaïsme nous permettent de découvrir la chaîne de cette tradition depuis la création du monde jusqu'à nos jours.
Les devoirs des coeurs, écrits en arabe - langue de culture par excellence du judaïsme médiéval, sont l'uvre d'un philosophe juif d'Espagne du XIe siècle, Bahya Ibn Paqûda. Ils se situent au carrefour du judaïsme, du christianisme et de l'islam, et offrent l'occasion d'un large dialogue entre les trois monothéismes.
Ouvrage pionnier en matière d'éthique, guide de la vie intérieure qui révèle au fidèle les plus hautes exigences de Dieu, Les devoirs des curs enseignent comment libérer son âme du poids de la chair, comment se détacher des contingences et des limites humaines et comment s'élancer vers Dieu pour s'unir à Lui. Ils font de l'amour, amour de Dieu et amour des hommes, la source de toute vie spirituelle authentique.
Grâce aux dons de poète d'André Chouraqui, cet acte de foi au souffle biblique a traversé les siècles, et la sincérité, la modernité et l'universalité de la pensée de Bahya Ibn Paqûda résonnent en nous aujourd'hui, familières et salutaires.
Cet ouvrage invite le lecteur à explorer le texte des Origines, la Genèse. Il nous convie à regarder le monde, à nous regarder nous-mêmes.
Ce sont ces explorations que nous découvrons dans les quarante-quatre études écrites par trente et un auteurs qui ont des styles variés et des approches différentes mais qui ont tous en commun de présenter la compréhension juive, donc originelle, des fondements de l'humanité dans la Genèse, tels qu'ils sont transmis par les maitres d'Israël.
D'où vient la lettre A ? Que signifie le mot alphabet ? Pourquoi le O est-il rond ? Pourquoi le mot "maman " commence-t-il par la lettre M ? Ce livre expose avec simplicité et clarté l'origine et l'évolution de l'alphabet depuis les pictogrammes nés dans le Sinaï voici plus de 3 500 ans, jusqu'aux caractères de notre alphabet occidental actuel. Le lecteur, progressant dans sa quête, aura l'impression d'être à la recherche d'un trésor ancien et se sentira pris au jeu passionnant des "aventuriers de l'alphabet perdu ".
De l'Inde à Bagdad, Tolède et Reims, ce livre nous fait découvrir la formidable histoire des chiffres depuis le Ve siècle jusqu'à l'invention de l'imprimerie au Xve siècle. Alliant l'érudition au jeu, cet ouvrage aborde l'histoire, la symbolique et la philosophie des chiffres et des nombres de manière simple et pédagogique. Le lecteur partira ainsi à la recherche des fondements de notre intelligence, mais aussi des plaisirs de l'esprit.