Le Livre hébreu d’Hénoch, appelé aussi Livre des Palais ou III Hénoch, est un monument de la mystique angélologique juive ancienne. Difficile à dater historiquement (vers le Ve siècle, en Babylonie ?), il intègre l’antique tradition apocalyptique relative à la figure d’Hénoch en lui donnant une nouvelle dimension compatible avec la tradition rabbinique. On sait que le personnage biblique d’Hénoch a suscité une immense littérature qui débute dès le IIe siècle avant notre ère et qui attribue à cette figure un destin hors pair. Les livres d’Hénoch conservés en éthiopien et en slave ont déjà fait l’objet de traductions françaises, ce qui n’était pas le cas de la version que nous proposons.Cette mystique hénochienne de type apocalyptique place à la tête des puissances célestes l’archange Métatron, qui n’est autre que le patriarche antédiluvien transfiguré. Prince de la Face, serviteur du Trône divin, il est aussi le guide de l’homme qui s’achemine dans les Temples célestes pour scruter le Char divin. Le Livre des Palais se présente comme le récit que l’ange Métatron fait à Rabbi Ismaël des merveilles du ciel et de ses populations angéliques ainsi que de sa propre métamorphose.Véritable carrefour des traditions bibliques, apocalyptiques, midrachiques, ésotériques, ce livre a joué un rôle de première importance pour la formation de la cabale au Moyen Âge et de la mystique des piétistes juifs franco-rhénans dont il fournit un certain nombre de clés indispensables.Le texte commenté est suivi de « Hénoch c’est Métatron » par Moché Idel.
La Sagesse de Ben Sira (dénommé aussi Ecclésiastique ou Siracide) a été écrit à Jérusalem vers 180 avant l’ère chrétienne. Ce livre de sagesse cité dans le Talmud, qui contient aussi un résumé des grands épisodes bibliques, ainsi que des hymnes et des prières, est inclus dans la Bible catholique, mais il est considéré par les juifs et les protestants comme un livre apocryphe, extérieur au canon. Il a été connu pendant longtemps à travers la traduction grecque qu’en fit le petit-fils de l’auteur et qui a été incluse dans la Septante. À la fin du dix-neuvième siècle, des fragments en langue originale, l’hébreu, furent retrouvés (notamment dans la Génizah du Caire), et par la suite d’autres fragments vinrent s’ajouter aux premières feuilles identifiées. Si bien qu’aujourd’hui on dispose des deux tiers de l’ouvrage.Le volume propose pour la première fois une traduction intégrale de l’ensemble des fragments hébreux retrouvés à ce jour, dont les derniers ont été identifiés en 1988. Des notes abondantes, surtout philologiques et historiques, accompagnent la traduction, et une introduction tente de présenter au lecteur un dossier complet concernant aussi bien la pensée contenue dans l’ouvrage, son histoire, que les problèmes que pose à l’historien l’interprétation. Le contexte oriental et méditerranéen des livres de sagesse dans lequel le recueil de Ben Sira s’inscrit fait l’objet d’une attention particulière, ainsi que les influences qu’il a exercées aux origines de la pensée rabbinique dans les premiers siècles de l’ère commune.
Le Guide des égarés constitue sans nul doute l’une des plus grandes œuvres philosophiques.
Son auteur, Moïse Maïmonide (1135-1204), figure majeure du judaïsme rabbinique, se distingua par sa connaissance de la philosophie (notamment celle d’Aristote), de la théologie (musulmane) et des sciences de son temps. Fort de celles-ci, il se fit l’apôtre d’un savoir juif et d’une pratique épurés des superstitions et fondés sur l’intelligence.
Écrit pour les Juifs « perplexes », écartelés entre les données de l’Écriture et la rationalité philosophique, Le Guide des égarés – qui comporte trois livres : les métaphores bibliques, la prophétie, le mal et la providence – veut être un effort d’élucidation radicale du discours prophétique par le moyen de la langue philosophique.
Sa portée dépasse largement le cadre de la philosophie juive médiévale ; il pose les bases de toute métaphysique véritable, naissant de la tension vibrante entre inspiration prophétique et esprit rationnel.
e grand classique de la littérature juive, que Juda Hallévi acheva au terme de sa vie, est une défense du judaïsme au cœur d’une Espagne médiévale où l’islam, le christianisme et la philosophie se disputent la prépondérance.
Déplorant le pouvoir de séduction qu’exerçaient au sein même du monde juif ces trois voies, l’auteur met en lumière la spécificité de la Loi de Moïse et déploie une ample interprétation de l’existence juive sur la terre d’Israël puis en exil.
La formule dialoguée du texte s’inspire de la conversion du roi des Khazars ou Kuzari tourmenté par le problème religieux. Ce dernier interroge tour à tour un philosophe, un théologien chrétien, et un théologien musulman. Déçu par leurs réponses, il se voit obligé de faire appel à un docteur de la minorité bafouée et vilipendée, un rabbin, qui finit par le convaincre. C’est ainsi que le monarque approfondit – en même temps que le lecteur – la connaissance du judaïsme.
Bien qu’il soit d’une facture indépendante, le Midrach sur la Genèse fait partie d’un ensemble plus vaste allant des premiers versets au Deutéronome, auquel il faut joindre les Cinq rouleaux : Cantique des cantiques, Lamentations, Esther, Ecclésiaste et Ruth. Le tout forme le Midrach Rabba, corpus qui réunit l’essentiel de l’exégèse juive des premiers siècles.
Le midrach désigne l’analyse textuelle des versets scripturaires.
Il est de deux sortes, suivant qu’il porte sur les versets normatifs ou narratifs : il est halakhique dans le premier cas, agadique dans le deuxième. Genèse Rabba relève du midrach agadique.
Ce deuxième tome contient les quatre parachiot médianes sur les douze que comporte la Genèse ; où l’on traite d’Isaac et de Rebecca, de leurs déplacements, de la naissance d’Esaü et de Jacob, de leur rivalité, de la fuite de Jacob chez Laban, de ses épousailles successives avec Léa et Rachel, enfin de son retour en Canaan.
Dans ce volume, les traducteurs ont pris pour base de la traduction l’édition critique de Theodor. Les notes, qu’ils ont voulues succinctes, visent à l’essentiel : mettre à nu l’analyse midrachique et principalement ses jeux de mots, qui sont le ressort même du midrach agadique.
Bien qu’il soit d’une facture indépendante, le Midrach sur la Genèse fait partie d’un ensemble plus vaste allant des premiers versets au Deutéronome, auquel il faut joindre les Cinq rouleaux : Cantique des cantiques, Lamentations, Esther, Ecclésiaste et Ruth. Le tout forme le Midrach Rabba, corpus qui réunit l’essentiel de l’exégèse juive des premiers siècles.
Le midrach désigne l’analyse textuelle des versets scripturaires.
Il est de deux sortes, suivant qu’il porte sur les versets normatifs ou narratifs : il est halakhique dans le premier cas, agadique dans le deuxième. Genèse Rabba relève du midrach agadique.
Ce premier tome contient le premier tiers de la Genèse, il porte sur le récit de la création, de la première faute, du déluge, le périple d’Abraham, le sacrifice d’Isaac et la destruction de Sodome.
Dotée de notes abondantes qui permettent l’accès à l’herméneutique juive, cette traduction tente d’en rendre l’extrême vitalité et la rigueur analytique.
Si le Cantique des cantiques est considéré par la tradition juive comme le saint des saints parmi les ouvrages du canon sacré, Le Zohar sur le Cantique des cantiques est l’une des plus belles sections de l’ensemble du Zohar – peut-être la plus belle.L’ouvrage développe le thème de l’amour et de la rencontre selon diverses variations qui vont de l’humain au divin.Des éclairages profonds et originaux sur les lettres hébraïques et le mystère de la création forment une part substantielle de son contenu.Il se présente comme un dialogue entre rabbi Siméon ben Yohaï et le prophète Élie. Les enseignements de la tradition cabalistique qu’il révèle et met en forme n’ont souvent pas d’équivalent dans les autres strates du Zohar, ce qui lui confère une importance historique et doctrinale indispensable à la compréhension de l’ensemble du corpus ésotérique juif.
Ce volume commente le livre biblique de Ruth. Il est l’un des joyaux de la littérature cabalistique où les principales notions et les motifs les plus importants du Zohar se trouvent rassemblés.Sans être réduite à une abstraction, la figure de Ruth se trouve élevée au niveau d’un signifiant essentiel : elle représente aussi bien l’âme humaine dans son périple terrestre et eschatologique que la dimension féminine du divin.
Le Zohar sur les Lamentations est non seulement la plus singulière d’entre toutes les sections du corpus zoharique, mais il n’est pas exagéré de dire qu’il en est la clé.Il suppose en effet la totalité du Zohar et l’ensemble du système de pensée cabalistique comme arrière-plan et comme socle, et en même temps il se passe totalement de toute lecture préalable, de toute explicitation.Il est abordable tel quel, comme objet littéraire indépendant et de portée universelle, bien qu’il ne parle que d’événements particuliers, d’un peuple particulier, d’un Dieu particulier, d’une histoire singulière.
Mais le langage qu’il emploie pour en parler est le plus universel de tous les langages, c’est celui de la poésie, de l’imagination, de la création artistique.Et comme la poésie est aussi la pensée, le Zohar sur les Lamentations est sans doute, de tous les volumes du Zohar, celui qui donne le plus à penser, parce qu’il explique le moins, parce qu’il dit le plus.
Élaboré vers la fin du treizième siècle, Le Zohar est le livre fondamental de la mystique juive ou cabale, c’est-à-dire de l’expérience de l’union avec le divin. L’ouvrage adopte la forme d’un commentaire sur l’ensemble du Pentateuque, le Cantique des cantiques, Ruth et les Lamentations.
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Offrons à nos chers enfants âgés de 3 à 7 ans, le livret n°3 des histoires d'« Elie apprend la vie » :LES ÉPLUCHURES : DANGER !Vos enfants apprendront à faire attention aux dangers de la vie, à donner, respecter et améliorer leurs traits de caractère.Chaque dessin ou dialogue, emplis de morale juive, ont été pensés pour éduquer l'enfant selon les bonnes valeurs.Cet outil pédagogique aidera les parents et les enseignants dans leur tâche éducative, au moyen d'images qui marqueront l'esprit de l'enfant, surtout s'ils ne sont pas en mesure de lire seuls.- Livret de 16 pages plastifiées
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Ce récit est extrait des écrits de nos Sages.Même des enfants éduqués à accepter l'autre éprouvent parfois des difficultés quand ils sont confrontés à des enfants aux besoins particuliers...
Ces récits dont le texte agréable et les superbes illustrations passionnent les enfants,traitent des sujets importants dans le monde des tout-petits.Chaque récit plante le décor d'une situation imaginaire courante.Le dilemme qu'elle pose et la réflexion qu'elle suscite donnent à l'enfant les outils nécessaires pour gérer les petits problèmes de la vie quotidienne.Les pages sont pelliculées,résistantes et imperméables.